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Armons nous et partez est connerie notoire
hélas c’est un sujet qui domine l’histoire!
Les animaux à trompe étant fort peu nombreux
Il en fallait bien un là où ils étaient rares
Un dodu bien nanti possédant des dollars
Dont la voix de stentor ferait les gens peureux
Hélas ce chevalier n’étant pas du tout preux
Gueulant sur tout sujet de puissance se pare
Arrive en un pays où des sujets bizarres
Le prennent sans penser tout à fait sérieux
Et de bizarreries détenant le pouvoir
Il ouvre à tous propos son célèbre gueuloir
Ventant de ses armées la puissance possible
L’avenir nous dira si une erreur de cible
Le fera éjecter de son trop grand perchoir
Et si son beau pays sera un jour paisible
Mais a cette occasion maints microbes s’agitent
Car il se fait prêcheur d’une instabilité
Qui voudrait emmener sans vraie nécessité
Quelques peuples fâchés que le présent irrite
Certains n’espérant pas en tirer de mérite
Se gardent bien de dire où est la vérité
Leurs visions politiques frôlant l’absurdité
Avançant reculant ils l’approchent ou l’évitent.
Dans l’ombre alors tapis un monde devenu fou
Des presses se contentent de dénombrer les coups
En tirant néanmoins tous ses marrons du feu
Tous étaient prévenus guerroyer c’est affreux
Car les victimes sont des civils surtout
Les meneurs militaires restent planqués chez eux.
Et revoilà Babel grand constructeur de tour
Prétendant maîtriser tout l’avenir du monde
Hélas en tous pays se cachent des immondes
Auxquels des sots notoires aiment faire la cour.
Et l’interdépendance étant le mal du jour
Il y a trop de fous voulant mener la ronde
À la moindre vétille ils dégainent leur fronde
Faudra-t-il du déluge attendre le retour ?
Pour que les sots noyés par l’onde salutaire
Cessent de vouloir brandir la force militaire
Et que les politiques à l’abri du péril
Puissent se brûler eux mêmes aux flammes de l’enfer
Par vengeance extirpés de leur abri du civil
Laissant les peuples sains éviter la misère.
hélas c’est un sujet qui domine l’histoire!
Les animaux à trompe étant fort peu nombreux
Il en fallait bien un là où ils étaient rares
Un dodu bien nanti possédant des dollars
Dont la voix de stentor ferait les gens peureux
Hélas ce chevalier n’étant pas du tout preux
Gueulant sur tout sujet de puissance se pare
Arrive en un pays où des sujets bizarres
Le prennent sans penser tout à fait sérieux
Et de bizarreries détenant le pouvoir
Il ouvre à tous propos son célèbre gueuloir
Ventant de ses armées la puissance possible
L’avenir nous dira si une erreur de cible
Le fera éjecter de son trop grand perchoir
Et si son beau pays sera un jour paisible
Mais a cette occasion maints microbes s’agitent
Car il se fait prêcheur d’une instabilité
Qui voudrait emmener sans vraie nécessité
Quelques peuples fâchés que le présent irrite
Certains n’espérant pas en tirer de mérite
Se gardent bien de dire où est la vérité
Leurs visions politiques frôlant l’absurdité
Avançant reculant ils l’approchent ou l’évitent.
Dans l’ombre alors tapis un monde devenu fou
Des presses se contentent de dénombrer les coups
En tirant néanmoins tous ses marrons du feu
Tous étaient prévenus guerroyer c’est affreux
Car les victimes sont des civils surtout
Les meneurs militaires restent planqués chez eux.
Et revoilà Babel grand constructeur de tour
Prétendant maîtriser tout l’avenir du monde
Hélas en tous pays se cachent des immondes
Auxquels des sots notoires aiment faire la cour.
Et l’interdépendance étant le mal du jour
Il y a trop de fous voulant mener la ronde
À la moindre vétille ils dégainent leur fronde
Faudra-t-il du déluge attendre le retour ?
Pour que les sots noyés par l’onde salutaire
Cessent de vouloir brandir la force militaire
Et que les politiques à l’abri du péril
Puissent se brûler eux mêmes aux flammes de l’enfer
Par vengeance extirpés de leur abri du civil
Laissant les peuples sains éviter la misère.