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Autre temps autre style !
Les Conquérants (José Maria de Heredia )
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal.
Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et le s vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.
Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré ;
Ou, penchés à l'avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.
Les Conquis à tort !
Quand un sot eut sorti l’I.A. de son bocal
Il se dit chouette alors ce sera une aubaine
Les derniers de la classe étant tous capitaines
Le premier sot venu sera phénoménal.
Tout homme politique étant original
Ne saura inventer que des calembredaines
Il promettra toujours des choses incertaines
Quelles existent ou pas lui sera bien égal
Chaque soir espérant que l’I.A. diabolique
Sortent des âneries à visée politique
Il sera verra auteur d’un avenir doré
Mais l’I.A. un beau jour finira en poubelles
Ses inventeurs ruinés seront incinérés
Laissant à d’autre fous des sottises nouvelles.
Les Conquérants (José Maria de Heredia )
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal.
Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et le s vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.
Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré ;
Ou, penchés à l'avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.
Les Conquis à tort !
Quand un sot eut sorti l’I.A. de son bocal
Il se dit chouette alors ce sera une aubaine
Les derniers de la classe étant tous capitaines
Le premier sot venu sera phénoménal.
Tout homme politique étant original
Ne saura inventer que des calembredaines
Il promettra toujours des choses incertaines
Quelles existent ou pas lui sera bien égal
Chaque soir espérant que l’I.A. diabolique
Sortent des âneries à visée politique
Il sera verra auteur d’un avenir doré
Mais l’I.A. un beau jour finira en poubelles
Ses inventeurs ruinés seront incinérés
Laissant à d’autre fous des sottises nouvelles.