- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,749
- J'aime
- 6,305
- Points
- 173
- Age
- 86
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Dans quel bourbier demain nagerons nous encore ?
Attention citoyens bientôt ça recommence
On va rechapeauter la tête de la France
C’est un rituel connu un moment de l’histoire
Où l’on vous promet tout de façon illusoire.
Déjà blablamédia est en effervescence
Et ment à tour de bras sur une présidence
Qui est problématique et incertaine même
Dans un pays frappé d’un durable carême.
Car on vote bien moins les blancs souvent pullulent
Et les abstentions deviennent majuscules.
Hélas depuis longtemps on manque de meneur
Sachant tenir le cap vers un brin de bonheur
Le choix est délicat car les incompétences
Se battent pour obtenir le volant de la France
Et leurs agglomérats d’hommes contradictoires
Ne fait pas grand honneur au coq de notre histoire.
Nous déclinons sans cesse et n’étant plus en tête
Nos illusions ne sont plus présentes aux fêtes.
Et notre république dit ne sachant que faire
"Le pire des états c’est l’état populaire" *
Où l’on mélange tout : l’important l’inutile
Et où les vrais besoins sont déclarés futiles.
Nul ne viendra vous dire qu’il va résoudre tout
Mais bien des postulant en vendant leur bagou
Vous feront des promesses basées sur des finances
Auxquelles il faudrait bien une juste balance .
Car de l’égalité on a perdu la trace
La liberté recluse s’asphyxie sans espace
Et la fraternité qui nous fait solidaires
N’est que mensonge pieux des révolutionnaires.
En faisant sous-traiter en des pays lointains
Nos talents et nos arts nous devînmes crétins.
Maintenant on importe d’une façon sauvage
Ce qui chez nous freinait la hausse du chômage.
Sans l’accord du pays que certains manipulent
On bâcla une Europe devenue ridicule.
Les inégalités d’un pays à un autre
Préparent une anarchie ayant bien des apôtres.
Bref ! Nous jouons sans cesse au loto politique
En remplissant les urnes de façon anarchique.
Car beaucoup sans voter exprimeront leur doute
Et d’autres votant blanc voudront une autre route
Il faudrait semble-t-il un vote obligatoire
Pour que l’avis du peuple ne soit pas dérisoire
Car la situation est si invraisemblable
Que l’on pourrait élire un sot présidentiable
Avec deux seuls votants se croyant nécessaires
Pendant que le pays préférerait s’abstraire.
Faut il redistribuer les rôles les richesses
Imposer justement sans que le fisc oppresse
Et ramener chez nous les travaux exportés
Pour garder les emplois qui furent déportés !
Je ne puis l’affirmer mais en cessant de croire
La télé la radio s’accaparant l’histoire
En se forgeant soi-même une opinion valable
On pourrait mieux trouver qui peut être capable.
Et puis dire à tous ceux qui ne voteront pas
"Qui évite la table ne dit rien du repas."(1)
(1) Pierre Corneille dans Cinna
(Si ma mémoire ayant encore quelque aptitude
N'a point laissé partir dans l'oubli ses études)
Attention citoyens bientôt ça recommence
On va rechapeauter la tête de la France
C’est un rituel connu un moment de l’histoire
Où l’on vous promet tout de façon illusoire.
Déjà blablamédia est en effervescence
Et ment à tour de bras sur une présidence
Qui est problématique et incertaine même
Dans un pays frappé d’un durable carême.
Car on vote bien moins les blancs souvent pullulent
Et les abstentions deviennent majuscules.
Hélas depuis longtemps on manque de meneur
Sachant tenir le cap vers un brin de bonheur
Le choix est délicat car les incompétences
Se battent pour obtenir le volant de la France
Et leurs agglomérats d’hommes contradictoires
Ne fait pas grand honneur au coq de notre histoire.
Nous déclinons sans cesse et n’étant plus en tête
Nos illusions ne sont plus présentes aux fêtes.
Et notre république dit ne sachant que faire
"Le pire des états c’est l’état populaire" *
Où l’on mélange tout : l’important l’inutile
Et où les vrais besoins sont déclarés futiles.
Nul ne viendra vous dire qu’il va résoudre tout
Mais bien des postulant en vendant leur bagou
Vous feront des promesses basées sur des finances
Auxquelles il faudrait bien une juste balance .
Car de l’égalité on a perdu la trace
La liberté recluse s’asphyxie sans espace
Et la fraternité qui nous fait solidaires
N’est que mensonge pieux des révolutionnaires.
En faisant sous-traiter en des pays lointains
Nos talents et nos arts nous devînmes crétins.
Maintenant on importe d’une façon sauvage
Ce qui chez nous freinait la hausse du chômage.
Sans l’accord du pays que certains manipulent
On bâcla une Europe devenue ridicule.
Les inégalités d’un pays à un autre
Préparent une anarchie ayant bien des apôtres.
Bref ! Nous jouons sans cesse au loto politique
En remplissant les urnes de façon anarchique.
Car beaucoup sans voter exprimeront leur doute
Et d’autres votant blanc voudront une autre route
Il faudrait semble-t-il un vote obligatoire
Pour que l’avis du peuple ne soit pas dérisoire
Car la situation est si invraisemblable
Que l’on pourrait élire un sot présidentiable
Avec deux seuls votants se croyant nécessaires
Pendant que le pays préférerait s’abstraire.
Faut il redistribuer les rôles les richesses
Imposer justement sans que le fisc oppresse
Et ramener chez nous les travaux exportés
Pour garder les emplois qui furent déportés !
Je ne puis l’affirmer mais en cessant de croire
La télé la radio s’accaparant l’histoire
En se forgeant soi-même une opinion valable
On pourrait mieux trouver qui peut être capable.
Et puis dire à tous ceux qui ne voteront pas
"Qui évite la table ne dit rien du repas."(1)
(1) Pierre Corneille dans Cinna
(Si ma mémoire ayant encore quelque aptitude
N'a point laissé partir dans l'oubli ses études)