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Pourriez-vous, je vous prie, m'offrir gîte et couvert ?
Je suis libre et bien seul en ce frais jardin vert.
Et si vous le souhaitez, je vous dirai des vers,
De ceux qui emportent tels ceux de Prévert.
Je suis libre et bien seul en ce frais jardin vert.
Et si vous le souhaitez, je vous dirai des vers,
De ceux qui emportent tels ceux de Prévert.
Je possède un grand arbre à plus de mille vers,
Sous son ombre des jeux s'y jouent et, à revers,
Tel un jeu de miroir, tout se mire à l'envers.
Venez, je vous prie, goûter à cet univers.
Sous son ombre des jeux s'y jouent et, à revers,
Tel un jeu de miroir, tout se mire à l'envers.
Venez, je vous prie, goûter à cet univers.
Toutes les routes prises à tort et à travers,
Nul Rome à leurs bouts, mais de nombreux hivers.
Mais j'ai vu cependant, dans vos yeux polyvers,
Non tapis de routine, une allée de travers.
Nul Rome à leurs bouts, mais de nombreux hivers.
Mais j'ai vu cependant, dans vos yeux polyvers,
Non tapis de routine, une allée de travers.
Et je pose en ce lieu tous mes vers et revers,
Recueillis de mon arbre, mes torts et mes travers,
Le vert de mon jardin et mon monde à l'envers.
Mais faites-moi grâce de vos beaux regards verts !
Recueillis de mon arbre, mes torts et mes travers,
Le vert de mon jardin et mon monde à l'envers.
Mais faites-moi grâce de vos beaux regards verts !