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Poème Enfin, elle

Ombredu95

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#1
Enfin, elle

Pendant des années, elle fut l'ombre douce
Celle qui s'efface, qui jamais ne repousse
Un sourire offert, un cœur en silence
Toujours pour les autres, en toute bienveillance.

Elle donna son temps, son âme, ses saisons
À ceux qu'elle aimait sans jamais dire non
Elle plia son monde à leurs volontés
Et perdit le sien, doucement, sans crier.

Elle portait le poids des bonheurs étrangers
Oubliant le sien, sans même y songer
On l’aimait sans voir, on prenait sans rendre
Et c’était à elle, toujours, de comprendre.

Les années passèrent dans un flou sans miroir,
Sans qu’on lui demande "Et toi, que veux tu ?"
Jusqu’au jour où, lasse, le cœur trop usé
Une lumière s’est levée, douce et osée.

Elle vit ses années comme un livre fermé
Des pages pleines d’eux, mais d’elle effacées
Elle comprit alors, d’un souffle, d’un éclat
Que nul ne vivrait pour elle, si ce n’est pas elle, déjà.

Alors, elle dit "stop", et le monde frémit.
Elle pensa à elle pour une fois, pour la vie.
Fini les calculs, fini de s’effacer
Elle choisit sa voix, son rêve, sa clarté.

Elle devint flamme, elle devint boussole
Plus question d’être l’ombre qui console
Elle ne serait plus un cœur oublié
Mais une femme debout, enfin libérée.
 

D.Isabelle

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#2
Enfin, elle

Pendant des années, elle fut l'ombre douce
Celle qui s'efface, qui jamais ne repousse
Un sourire offert, un cœur en silence
Toujours pour les autres, en toute bienveillance.

Elle donna son temps, son âme, ses saisons
À ceux qu'elle aimait sans jamais dire non
Elle plia son monde à leurs volontés
Et perdit le sien, doucement, sans crier.

Elle portait le poids des bonheurs étrangers
Oubliant le sien, sans même y songer
On l’aimait sans voir, on prenait sans rendre
Et c’était à elle, toujours, de comprendre.

Les années passèrent dans un flou sans miroir,
Sans qu’on lui demande "Et toi, que veux tu ?"
Jusqu’au jour où, lasse, le cœur trop usé
Une lumière s’est levée, douce et osée.

Elle vit ses années comme un livre fermé
Des pages pleines d’eux, mais d’elle effacées
Elle comprit alors, d’un souffle, d’un éclat
Que nul ne vivrait pour elle, si ce n’est pas elle, déjà.

Alors, elle dit "stop", et le monde frémit.
Elle pensa à elle pour une fois, pour la vie.
Fini les calculs, fini de s’effacer
Elle choisit sa voix, son rêve, sa clarté.

Elle devint flamme, elle devint boussole
Plus question d’être l’ombre qui console
Elle ne serait plus un cœur oublié
Mais une femme debout, enfin libérée.

Bonjour Ombre,

Une poésie qui va toucher le cœur de beaucoup de femmes
Car dans "Elle" _ elles vont se retrouver _ Bravo
Vraiment magnifique _ un plaisir à lire et à relire


Belle journée
Isabelle
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