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J’avais souri, j’avais beaucoup souri. Je m’en souviens.
J’avais souri de rien et de tout : de la pluie et des nuages, de la brise frissonnante ;
De la fleur et de ses senteurs, du miel doux au palais.
J’avais souri de tes sourires et de tes baisers, de tes caresses et de ton lait.
J’avais souri. J’avais souri, et je souris encore. Toujours.
Je souris. Je souris de tes espoirs et de tes pleurs ;
Du bleu des ecchymoses et de la grande plaie ;
Je souris au sombre soir qui s’éteint sur la baie,
À la lune en berne et au matin gris ;
Au bruit des pas du vieux faucheur aigri.
Et je sourirais. Je sourirais encore, même au-delà de moi,
Pareil à l’écho qui, des falaises, traîne sa voix.
Je sourirais aux souvenirs de tes rires, de tes sourires ;
De ton cœur qui m’étreint et fait naître un soupir ;
Et je sourirais encore, même jusqu’au-delà de demain.
J’avais souri de rien et de tout : de la pluie et des nuages, de la brise frissonnante ;
De la fleur et de ses senteurs, du miel doux au palais.
J’avais souri de tes sourires et de tes baisers, de tes caresses et de ton lait.
J’avais souri. J’avais souri, et je souris encore. Toujours.
Je souris. Je souris de tes espoirs et de tes pleurs ;
Du bleu des ecchymoses et de la grande plaie ;
Je souris au sombre soir qui s’éteint sur la baie,
À la lune en berne et au matin gris ;
Au bruit des pas du vieux faucheur aigri.
Et je sourirais. Je sourirais encore, même au-delà de moi,
Pareil à l’écho qui, des falaises, traîne sa voix.
Je sourirais aux souvenirs de tes rires, de tes sourires ;
De ton cœur qui m’étreint et fait naître un soupir ;
Et je sourirais encore, même jusqu’au-delà de demain.