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Le Coq gaulois malade de croissante sottise
(En basse-cour élus les piailleurs prolifèrent
Ceux qui votèrent pour eux sans cesse désespèrent)
À moi, Marianne deux mots. Veux tu m’ôter un doute
Entends tu bien la France? Est ce que tu l’écoutes
Sais-tu que ce pays voit partir ses vertus
Que trop de sots lui nuisent et pillent ses écus
Que sa prospérité fut jetée à la porte
Par des politicards regroupés en cohortes
Qu’en élisant des nuls qui de rien sont capables
On rend notre pays tant ruiné que minable.
Ah électeur mon cher cesse de t’émouvoir
C’est la démocratie qui détient le pouvoir
Le peuple peut changer tout au cours des années
Trompé par bien des sots aux urnes amenés
Mais pour en revenir a un état plus sain
Il faudrait plus souvent faire sonner le tocsin
Car bien manipulée l’urne nous fit connaître
Que l’incapacité peut devenir un maître.
L’actuel déficit étant cause d’effroi
Il faudrait aux finances trouver un autre choix
Bannir maintes dépenses conduisant à des pertes
Éviter les sottises par des voyous couvertes
Simplifier les partis hâbleurs souvent acteurs
Des actes inutiles dépourvus de valeur;
Cesser de commencer des travaux impossibles
La bourse comme l’armée se doit d’être invincible
Dépenser à l’excès ne fait point de vainqueurs
Mais appauvrir devient de l’état déshonneur
Et le trop-plein des uns ne devrait pas soustraire
À la bourse des autres le juste nécessaire.
À un juste niveau l’impôt est acceptable
Si son excès ne rend le peuple misérable
Si le fruit de labeur n’est pas pris en otage
Par l’argent dépensé sans pertinent usage.
Gouverner en comptant peut devenir un art
Mais il faut des matheux et non pas des bavards.
Hélas tous les discours préalables aux scrutins
Se verront modifier par de mauvais tribuns
Nous vendant un futur sans doute inacceptable
Mais devant l’assemblée inventant quelque fable.
Car il seront nombreux à prétendre être élus
Pour mettre à l’assemblée sur leur siège leur cul
Et à promettre encore un somptueux foutoir
Où l’état de demain restera peint en noir.
Limiter les partis devient une exigence
Leur excès d’aujourd’hui ont appauvri la France.
(En basse-cour élus les piailleurs prolifèrent
Ceux qui votèrent pour eux sans cesse désespèrent)
À moi, Marianne deux mots. Veux tu m’ôter un doute
Entends tu bien la France? Est ce que tu l’écoutes
Sais-tu que ce pays voit partir ses vertus
Que trop de sots lui nuisent et pillent ses écus
Que sa prospérité fut jetée à la porte
Par des politicards regroupés en cohortes
Qu’en élisant des nuls qui de rien sont capables
On rend notre pays tant ruiné que minable.
Ah électeur mon cher cesse de t’émouvoir
C’est la démocratie qui détient le pouvoir
Le peuple peut changer tout au cours des années
Trompé par bien des sots aux urnes amenés
Mais pour en revenir a un état plus sain
Il faudrait plus souvent faire sonner le tocsin
Car bien manipulée l’urne nous fit connaître
Que l’incapacité peut devenir un maître.
L’actuel déficit étant cause d’effroi
Il faudrait aux finances trouver un autre choix
Bannir maintes dépenses conduisant à des pertes
Éviter les sottises par des voyous couvertes
Simplifier les partis hâbleurs souvent acteurs
Des actes inutiles dépourvus de valeur;
Cesser de commencer des travaux impossibles
La bourse comme l’armée se doit d’être invincible
Dépenser à l’excès ne fait point de vainqueurs
Mais appauvrir devient de l’état déshonneur
Et le trop-plein des uns ne devrait pas soustraire
À la bourse des autres le juste nécessaire.
À un juste niveau l’impôt est acceptable
Si son excès ne rend le peuple misérable
Si le fruit de labeur n’est pas pris en otage
Par l’argent dépensé sans pertinent usage.
Gouverner en comptant peut devenir un art
Mais il faut des matheux et non pas des bavards.
Hélas tous les discours préalables aux scrutins
Se verront modifier par de mauvais tribuns
Nous vendant un futur sans doute inacceptable
Mais devant l’assemblée inventant quelque fable.
Car il seront nombreux à prétendre être élus
Pour mettre à l’assemblée sur leur siège leur cul
Et à promettre encore un somptueux foutoir
Où l’état de demain restera peint en noir.
Limiter les partis devient une exigence
Leur excès d’aujourd’hui ont appauvri la France.