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Le Pamphlet démodé a presque disparu
Les plumes d’autrefois n’ayant pas tout prévu...
Alors Tubalcroncron successeur de nullards
Voulut tout présider et être notre phare
Et s’en vint discourir le premier au matin
En bavant sur les ondes sont habituel refrain
Hélas rien ne nouveau le cocktail insipide
Passant à la télé fut un énorme bide
Oubliant du pays le trou dans les finances
Il avait l’illusion d’attirer la confiance
Mais en dehors du fait qu’il voyageait beaucoup
Tout ce qu’il avait fait ne valait pas un clou
Et en mobilisant des pouvoirs illusoires
Il préparait déjà le déclin de l’histoire
Ah levez-vous bien vite orages désirés
Et soufflez hors pouvoir les élus sans scrupules
Qui se prétendant rois ne sont que ridicules
Et n’obtiennent jamais le futur espéré.
Après les rêveries de glandeurs solitaires
Il faut des esprits sains comptant avec aisance
Des gens qui connaissant quelque peu les finances
Éloignés des partis aient quelques idées claires
Et les loups qui hurlant vous prédisent le pire
Devront mourir de faim le peuple devinant
Qu’un menteur politique est un contrevenant
Qui ne vit que des maux que sa sottise inspire
À moi élu deux mots lis bien le déficit
Tu as tenu la pelle origine du trou
Pour te remettre en poste il faudrait être fou !
Où sont ceux méritant quelque satisfecit ?
Parfois un votant trouve une petite graine
Et quelques peu charmé par ses vives couleurs
Sans penser plus avant il se dit quelle aubaine
J’ai trouvé un élu qui fera mon bonheur
La plante politique se trouvant vénéneuse
Vient lui gâcher la vie pour quelque quinquennat
Vantardises souvent font France malheureuse
Qui vote pour un sot en subit les tracas.
N.B. :
Toute allusion classique est donc ici voulue
mais la culture étant devenu papier-cul
inutile de chercher Hugo ou bien Corneille
l’écriture d’antan ne trouve plus d’oreille.
P.S. : Bonne année malgré tout.
Les plumes d’autrefois n’ayant pas tout prévu...
Alors Tubalcroncron successeur de nullards
Voulut tout présider et être notre phare
Et s’en vint discourir le premier au matin
En bavant sur les ondes sont habituel refrain
Hélas rien ne nouveau le cocktail insipide
Passant à la télé fut un énorme bide
Oubliant du pays le trou dans les finances
Il avait l’illusion d’attirer la confiance
Mais en dehors du fait qu’il voyageait beaucoup
Tout ce qu’il avait fait ne valait pas un clou
Et en mobilisant des pouvoirs illusoires
Il préparait déjà le déclin de l’histoire
Ah levez-vous bien vite orages désirés
Et soufflez hors pouvoir les élus sans scrupules
Qui se prétendant rois ne sont que ridicules
Et n’obtiennent jamais le futur espéré.
Après les rêveries de glandeurs solitaires
Il faut des esprits sains comptant avec aisance
Des gens qui connaissant quelque peu les finances
Éloignés des partis aient quelques idées claires
Et les loups qui hurlant vous prédisent le pire
Devront mourir de faim le peuple devinant
Qu’un menteur politique est un contrevenant
Qui ne vit que des maux que sa sottise inspire
À moi élu deux mots lis bien le déficit
Tu as tenu la pelle origine du trou
Pour te remettre en poste il faudrait être fou !
Où sont ceux méritant quelque satisfecit ?
Parfois un votant trouve une petite graine
Et quelques peu charmé par ses vives couleurs
Sans penser plus avant il se dit quelle aubaine
J’ai trouvé un élu qui fera mon bonheur
La plante politique se trouvant vénéneuse
Vient lui gâcher la vie pour quelque quinquennat
Vantardises souvent font France malheureuse
Qui vote pour un sot en subit les tracas.
N.B. :
Toute allusion classique est donc ici voulue
mais la culture étant devenu papier-cul
inutile de chercher Hugo ou bien Corneille
l’écriture d’antan ne trouve plus d’oreille.
P.S. : Bonne année malgré tout.