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L’atelier de peinture
Le Maître entre dans son atelier de peinture
Une odeur de térébenthine et de lin dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le peintre lui demande de prendre la pose
Le tableau est sur le chevalet, la palette prête
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les touches de couleur, de matière pour donner la vie
Le pinceau suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner à la toile, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière retouche, le tableau est fini, le modèle s’en va
L’atelier de sculpture
Le Maître entre dans son atelier de sculpture
La poussière de la pierre vole encore dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le sculpteur lui demande de prendre la pose
Le bloc de marbre est le socle, les outils prêts
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les couches retirées de matière pour donner la vie
Le ciseau suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner à la ronde-bosse, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière retouche, la statue est finie, le modèle s’en va
L’atelier de gravure
Le Maître entre dans son atelier de gravure
Une odeur de cuivre et d’acide dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le graveur lui demande de prendre la pose
La plaque est vernie, la pointe prête
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les morsures de l'eau-forte pour donner la vie
La pointe suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner au métal, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière épreuve, l’estampe est finie, le modèle s’en va
L’atelier de photographie
Le Maître entre dans son atelier de photographie
Une odeur de soufre et de fixateur dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le photographe lui demande de prendre la pose
L’appareil est sur son trépied, l’objectif prêt
Il règle le viseur pour cadrer la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et l’éclair de la lampe pour donner la vie
L’œil suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner au papier, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière épreuve, la photo est finie, le modèle s’en va
Le Maître entre dans son atelier de peinture
Une odeur de térébenthine et de lin dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le peintre lui demande de prendre la pose
Le tableau est sur le chevalet, la palette prête
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les touches de couleur, de matière pour donner la vie
Le pinceau suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner à la toile, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière retouche, le tableau est fini, le modèle s’en va
L’atelier de sculpture
Le Maître entre dans son atelier de sculpture
La poussière de la pierre vole encore dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le sculpteur lui demande de prendre la pose
Le bloc de marbre est le socle, les outils prêts
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les couches retirées de matière pour donner la vie
Le ciseau suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner à la ronde-bosse, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière retouche, la statue est finie, le modèle s’en va
L’atelier de gravure
Le Maître entre dans son atelier de gravure
Une odeur de cuivre et d’acide dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le graveur lui demande de prendre la pose
La plaque est vernie, la pointe prête
Il trace l’esquisse au fusain de la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et les morsures de l'eau-forte pour donner la vie
La pointe suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner au métal, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière épreuve, l’estampe est finie, le modèle s’en va
L’atelier de photographie
Le Maître entre dans son atelier de photographie
Une odeur de soufre et de fixateur dans l’air
Une jeune femme attend, il l’invite à se dévêtir
Pour elle c’est la première fois, il ressent sa gêne
Il la rassure et le modèle enlève ses effets
Le geste est lent, dépouillé de tout érotisme
Machinalement, elle cache ses parties intimes
Le photographe lui demande de prendre la pose
L’appareil est sur son trépied, l’objectif prêt
Il règle le viseur pour cadrer la silhouette
Des lignes pures pour capturer l’architecture du corps
Et l’éclair de la lampe pour donner la vie
L’œil suit la courbe de la cuisse, l’arrondi du sein
Il faut donner au papier, une sensualité charnelle
Le maître joue avec les effets d’ombre et de lumière
Une dernière épreuve, la photo est finie, le modèle s’en va