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L’homme qui fut jadis "animal politique" (*)
par mutations diverses est devenu bourrique !
Il était une fois un ministre normal
Qui faisait son travail sans être original
Sans promettre un demain qui n’aurait pas d’égal
Pour qui perdre un euro pouvait être fatal.
On le mit aux finances ce qui était logique
Il se montra sévère au plan économique
De l’inutilité des dépenses publiques
Il fit un long récit, de nombreuses critiques.
Les grenouillages élus alors manifestèrent
Disant qu’il n’avait pas à gérer trop d’affaires
Que compter justement finirait par déplaire
Et que le déficit seul pouvait satisfaire.
Ce fut tout simplement l’agonie des gens sages
Les finances d’état perdirent le bon usage
Ne plus compter du tout vint causer des dommages
Le corbeau national en perdit son fromage.
La maladie d’alors qui s’appelait Europe
Engendra l’inflation vérole qui galope
Et faisant le tapin ainsi qu’une salope
Le trésor étatique écopa d’une syncope.
Il fallut emprunter la chose était banale
Mais la dette creusa un fossé abyssal
Et le contribuable vit c’était bien normal
Ses impôts déraper sur la pente fatale.
De fallacieux discours venant peupler les ondes
Maints sots aux postes clés s’en vinrent faire la ronde
Et s’assemblant bien peu là où logique abonde
Ils n’entendirent rien de la France qui gronde.
De votes à venir on attendait l’orage
Le futur serait-il plus souriant plus sage
Si le peuple lucide osait avec courage
Éloigner les menteurs négligeant le partage.
Car ceux qui nous conduisent en chemins tortueux
Vivent aux crochets d’un peuple hélas avantageux
Et bien que fréquemment ils soient défectueux
Il nous faut les garder contents ou malheureux.
Alors pour nous sauver d’un futur pessimiste
La vérité devra demeurer seule en piste
Et gardant les comptables en virant les fumistes
L’avenir pourrait bien rendre France optimiste.
La télé cesserait de mentir sur les ondes
Les nantis du pouvoir ne feraient plus la ronde
On se soucierait moins de la terre boule ronde
Et des politiciens n’aimant que la faconde.
On serait cartésien et pensant simplement
On virerait les sots de tout commandement
Sans verbiage excessif informé clairement
L’électeur informé voterait justement.
(*) Aristote.par mutations diverses est devenu bourrique !
Il était une fois un ministre normal
Qui faisait son travail sans être original
Sans promettre un demain qui n’aurait pas d’égal
Pour qui perdre un euro pouvait être fatal.
On le mit aux finances ce qui était logique
Il se montra sévère au plan économique
De l’inutilité des dépenses publiques
Il fit un long récit, de nombreuses critiques.
Les grenouillages élus alors manifestèrent
Disant qu’il n’avait pas à gérer trop d’affaires
Que compter justement finirait par déplaire
Et que le déficit seul pouvait satisfaire.
Ce fut tout simplement l’agonie des gens sages
Les finances d’état perdirent le bon usage
Ne plus compter du tout vint causer des dommages
Le corbeau national en perdit son fromage.
La maladie d’alors qui s’appelait Europe
Engendra l’inflation vérole qui galope
Et faisant le tapin ainsi qu’une salope
Le trésor étatique écopa d’une syncope.
Il fallut emprunter la chose était banale
Mais la dette creusa un fossé abyssal
Et le contribuable vit c’était bien normal
Ses impôts déraper sur la pente fatale.
De fallacieux discours venant peupler les ondes
Maints sots aux postes clés s’en vinrent faire la ronde
Et s’assemblant bien peu là où logique abonde
Ils n’entendirent rien de la France qui gronde.
De votes à venir on attendait l’orage
Le futur serait-il plus souriant plus sage
Si le peuple lucide osait avec courage
Éloigner les menteurs négligeant le partage.
Car ceux qui nous conduisent en chemins tortueux
Vivent aux crochets d’un peuple hélas avantageux
Et bien que fréquemment ils soient défectueux
Il nous faut les garder contents ou malheureux.
Alors pour nous sauver d’un futur pessimiste
La vérité devra demeurer seule en piste
Et gardant les comptables en virant les fumistes
L’avenir pourrait bien rendre France optimiste.
La télé cesserait de mentir sur les ondes
Les nantis du pouvoir ne feraient plus la ronde
On se soucierait moins de la terre boule ronde
Et des politiciens n’aimant que la faconde.
On serait cartésien et pensant simplement
On virerait les sots de tout commandement
Sans verbiage excessif informé clairement
L’électeur informé voterait justement.