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Logique météorologique
Je sortais par principe en portant un pépin
Évitant la surprise d’ondée désagréable
Or ce jour là rentrant d’aller chercher mon pain
Une pluie excessive devint insupportable.
Un porche m’accepta me gardant du gros temps
Car l’eau venue du ciel était spectaculaire
Une dame abritée était hors du tourment
S’y étant réfugiée par crainte du tonnerre.
Serviable et galant par simple humanité
Je propose mon pépin qui est automatique
Elle me dit d’accord venez prendre le thé
Je réside à deux pas ce qui est bien pratique.
La pluie ne cessant point elle me dit que faire
Comment nous occuper en cette circonstance
N’auriez vous pas mon cher d’envie à satisfaire
Oubliant cette pluie et sa sotte insistance.
Anticipant l’envie qui allait survenir
Elle se dévêtit avec délicatesse
Puis me dit que la pluie n’exclut pas les plaisirs
Que le temps coule mieux s’il se passe en caresses
La météo restant aux jeux fort favorable
Son charme me poussa à quelque activité
Et sans hâte la dame se montra si aimable
Que la lenteur s’en vint créer la volupté.
J’avais quelques savoirs elle avait les façons
Et le feu allumé dès le moindre prémisse
Des musiques du corps trouva le diapason
Nous usâmes le temps en diverses délices
Sans fantaisies extrêmes mais férus de classique
Nous restâmes unis par quelque intensité
La pluie ne cessant pas nous fîmes des répliques
Aux bonheurs unissant nos deux affinités.
Hélas la météo modifiant son humeur
Elle me dit partez car je suis hydrophile
Plus d’étreintes menant au sensuel bonheur
Sans pluie ma libido sottement se défile!
Depuis j’attends un grain une pluie une averse
Pour revoir cette dame aux douces habitudes
Si sécheresse vient je cherche une perverse
Qui même par temps sec a quelque mansuétude.
Je sortais par principe en portant un pépin
Évitant la surprise d’ondée désagréable
Or ce jour là rentrant d’aller chercher mon pain
Une pluie excessive devint insupportable.
Un porche m’accepta me gardant du gros temps
Car l’eau venue du ciel était spectaculaire
Une dame abritée était hors du tourment
S’y étant réfugiée par crainte du tonnerre.
Serviable et galant par simple humanité
Je propose mon pépin qui est automatique
Elle me dit d’accord venez prendre le thé
Je réside à deux pas ce qui est bien pratique.
La pluie ne cessant point elle me dit que faire
Comment nous occuper en cette circonstance
N’auriez vous pas mon cher d’envie à satisfaire
Oubliant cette pluie et sa sotte insistance.
Anticipant l’envie qui allait survenir
Elle se dévêtit avec délicatesse
Puis me dit que la pluie n’exclut pas les plaisirs
Que le temps coule mieux s’il se passe en caresses
La météo restant aux jeux fort favorable
Son charme me poussa à quelque activité
Et sans hâte la dame se montra si aimable
Que la lenteur s’en vint créer la volupté.
J’avais quelques savoirs elle avait les façons
Et le feu allumé dès le moindre prémisse
Des musiques du corps trouva le diapason
Nous usâmes le temps en diverses délices
Sans fantaisies extrêmes mais férus de classique
Nous restâmes unis par quelque intensité
La pluie ne cessant pas nous fîmes des répliques
Aux bonheurs unissant nos deux affinités.
Hélas la météo modifiant son humeur
Elle me dit partez car je suis hydrophile
Plus d’étreintes menant au sensuel bonheur
Sans pluie ma libido sottement se défile!
Depuis j’attends un grain une pluie une averse
Pour revoir cette dame aux douces habitudes
Si sécheresse vient je cherche une perverse
Qui même par temps sec a quelque mansuétude.