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Poème Phtirius premier

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#1
Phtirius premier

Un morpion ayant fait de couillesques études
Se dit la politique deviendra mon prélude
Et mordillant à droite puis grattouillant à gauche
D’une carrière fatale il amorça l’ébauche.
Hélas ce morpion là était logorrhéique
Et sut berner le peuple de sotte politique
On lui mit donc le cul sur siège de velours
Et de la république il conquit les atours.
L’aisance morpionnique n’étant pas compatible
Avec ce qui devait être l’unique cible
On vit se dégrader l’intérêt national
Le devoir de l’élu n’étant pas principal
Et aimant les voyage et les affaires des autres
Le petit vagabond essaya d’être apôtre.


Le temps étant toujours l’absolue référence
On attendit la fin de son incompétence
Le bilan était tel que seule l’autorité
Permettrait au pays plus de salubrité
Mais des partis divers adorant les délires
Essayaient d’imposer la dictature du pire.
On retomba alors dans un bel embarras
L’inapte politique jouant les fiers-à-bras
Il fallait espérer qu’une sagesse utile
Dévoile à Marianne un meneur moins débile
Un élu préparant quelques économies
Pour tirer le pays de l’absurde anémie.
Or il fallait pour ça que les média menteurs
Cessent de soutenir les partis des pilleurs

D’abord ne se mêler que de ce qui concerne
Notre pays ayant l’économie en berne.
L’Europe étant un leurre prétendant convertir
Les états indécis sur leur juste avenir
Son inutilité devenant évidence
Les théoriques unions devinrent décadence
Et les peuples menés de façon lamentable
De votes indélicats se montrèrent coupables.
Or les morpions d’état grouillant sur la télé
N’avaient à présenter que la médiocrité.
Il nous fallait du neuf sans excès de partis
Des hommes politiques dans le bien investis
Et quelques économes ayant la notion
De ce qu’il faut taxer sans exagération.

De la dette majeure que les sots amplifient
Le peuple besogneux sans cesse se méfie
Mais hélas les discours de la télé-mélasse
Altèrent leur raison que maints discours agacent
Le ver est dans le fruit il faudra bien qu’il sorte
Le pouvoir désastreux devra passer la porte
Et un peu de sagesse aurait pour objectif
De ne point conserver du malheur les fautifs
Car bannir les excès des coûteux inutiles
Devrait faire du pays la gestion plus facile.
Limitons les partis ce ne sont que sonnailles
De troupeaux ignorant l’électeur qui travaille
Et surtout sans souci des prêches inutiles
Virons de tout pouvoir les gueulards les débiles.
















































 

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