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Prophéties de NENFOPAPLUS
Vint un moment hélas où partout dans le monde
La raison s’en allant le sot proliféra
À cause d’une vérole à cause d’un choléra
La sottise envahit la grosse boule ronde.
Et hors de notre terre on envoya des sondes
Pour voir si le cosmos avait même embarras
Mais les étoiles aussi dans leur agglomérat
Ignoraient d’où venait l’inarrêtable fronde.
Alors on consulta diverses religions
Pour avoir leurs avis et leurs intentions
Sur le trouble commun des pays de la terre
Un colloque de plus guidé par Jupiter
Conclut que cesserait toute malédiction
Si les politiciens étaient mis aux enfers.
Venaient aussi gêner les actes raisonnables
Qui auraient pu guider les hommes vers le bonheur
Des professeurs de tout, politiques donc menteurs
Qui prétendant beaucoup de rien n’étaient capables
Dame démocratie en était-elle coupable
Ou était-ce le son de tribuns sans valeur
Qui du doute exploitant la détestable peur
Obtenaient d’être élus sans en être capables.
Jupiter décida éliminons les sots
Élire des inutiles est cause de grands maux
Il ne faudra voter que pour du provisoire
Et afin de laisser une chance à l’histoire
Ne gardons pas les nuls plus longtemps qu’il ne faut
Cela évitera au pays maints déboires.
Lors naquit un système apte à tout satisfaire
On triait tout d’abord l’excès de candidats
Éliminer les sots devint un postulat
Garder les bons cerveaux devint prioritaire
Après avoir élu par voie protocolaire
Ceux qui se présentaient comme utiles à l’état
On testait leur travaux sur des cas délicats
Ne conservant que ceux gérant bien les affaires
On tâtonna un peu rares étaient les parfaits
Qui obtenaient l’accord d’un peuple satisfait
Et qui même en tempête savaient tenir la barre
Puis vinrent des créateurs de nationaux bienfaits
Dont chaque décision n’était jamais bizarre
Qui d’erreurs évitaient d’être les portefaix.
Vint un moment hélas où partout dans le monde
La raison s’en allant le sot proliféra
À cause d’une vérole à cause d’un choléra
La sottise envahit la grosse boule ronde.
Et hors de notre terre on envoya des sondes
Pour voir si le cosmos avait même embarras
Mais les étoiles aussi dans leur agglomérat
Ignoraient d’où venait l’inarrêtable fronde.
Alors on consulta diverses religions
Pour avoir leurs avis et leurs intentions
Sur le trouble commun des pays de la terre
Un colloque de plus guidé par Jupiter
Conclut que cesserait toute malédiction
Si les politiciens étaient mis aux enfers.
Venaient aussi gêner les actes raisonnables
Qui auraient pu guider les hommes vers le bonheur
Des professeurs de tout, politiques donc menteurs
Qui prétendant beaucoup de rien n’étaient capables
Dame démocratie en était-elle coupable
Ou était-ce le son de tribuns sans valeur
Qui du doute exploitant la détestable peur
Obtenaient d’être élus sans en être capables.
Jupiter décida éliminons les sots
Élire des inutiles est cause de grands maux
Il ne faudra voter que pour du provisoire
Et afin de laisser une chance à l’histoire
Ne gardons pas les nuls plus longtemps qu’il ne faut
Cela évitera au pays maints déboires.
Lors naquit un système apte à tout satisfaire
On triait tout d’abord l’excès de candidats
Éliminer les sots devint un postulat
Garder les bons cerveaux devint prioritaire
Après avoir élu par voie protocolaire
Ceux qui se présentaient comme utiles à l’état
On testait leur travaux sur des cas délicats
Ne conservant que ceux gérant bien les affaires
On tâtonna un peu rares étaient les parfaits
Qui obtenaient l’accord d’un peuple satisfait
Et qui même en tempête savaient tenir la barre
Puis vinrent des créateurs de nationaux bienfaits
Dont chaque décision n’était jamais bizarre
Qui d’erreurs évitaient d’être les portefaix.