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Seriez vous politiquement sceptique ?
C’est évident voisins, voisines,
À croire les sots et leurs combines
Les microphoneux maladifs
Les téléviseux compulsifs
Et ce flot permanent de mots
Je doute en portant trop de maux.
Ouvrez les yeux sur le mensonge
Qui prolifère et qui nous ronge
Le véniel de première page
Est le paravent du naufrage.
C'est l'ère du n'importe quoi
Du malhonnête et du narquois.
L'aliéné devient un modèle
La planète est une poubelle.
Car l'argent prétend pouvoir tout
En rendant les bipèdes fous
Et la république agonise
En pataugeant dans la méprise.
Les dirigeants sont pathétiques
Ils gouvernent sans la logique
Enclins à un vil marketing
Ils Laissent leurs neurones au parking
Et les gouvernements navrant
Font les méfaits proliférant .
Car aimez vous les un les autres
N’a que le sexe comme apôtres
Mieux vaut pousser à la dépense
Au delà de la bienséance
Pour cacher l'issue menaçante
De l'inhumanité croissante.
L’inutilité triomphante
À chaque moment nous enchante
Et par les clowns télégéniques
On abaisse la république
Tout ce que le micro raconte
Ne sert qu’à cacher notre honte
C’est un règne d’’insuffisance
D’une patrie en décroissance
Où le premier gueulard venu
Peut être certain d’être élu.
Égorger n’est plus attristant
Les assassinés sont distants
Et la misère que l’on cache
Sur la une ne fait pas tache
J’emmerde le politicien
Faisant plus de mal que de bien
Et ses complices qui pullulent
Pour que leurs euros s’accumulent.
L’égalité n’est qu’un hochet
Secoué par des paltoquets.
Des conquérants de sinécure
Des sires à la triste figure
La liberté est morte en tôle
Le droit excessif est sa geôle.
Car la justice qui se rend
N’a plus le justesse d’antan
Et la pseudo -fraternité
Est un slogan de société.
L’électron prenant le pouvoir
On peut se haïr sans se voir
On peut s’aimer dans se toucher
S’e-mailiser sans découcher
Mais l’avantage est magnifique
Pas de vérole électronique.
A beau mentir qui vient de loin
Les bêtes à manger du foin
Vous vendent la fraternité
Par cupide nécessité
Puis vous piétinent allégrement
Pour obtenir un agrément,
Un avantage un privilège
En échange d’un sacrilège.
Bref je retourne en poésie
Ou rimer n’est pas hérésie
Où la prosodie dans l’honneur
N’associe pas de malfaiteurs
Où l’amour ayant juste place
Ne perd que rarement la face
Et Où l’homme rimeur ou non
Est rarement pris pour un con !
C’est évident voisins, voisines,
À croire les sots et leurs combines
Les microphoneux maladifs
Les téléviseux compulsifs
Et ce flot permanent de mots
Je doute en portant trop de maux.
Ouvrez les yeux sur le mensonge
Qui prolifère et qui nous ronge
Le véniel de première page
Est le paravent du naufrage.
C'est l'ère du n'importe quoi
Du malhonnête et du narquois.
L'aliéné devient un modèle
La planète est une poubelle.
Car l'argent prétend pouvoir tout
En rendant les bipèdes fous
Et la république agonise
En pataugeant dans la méprise.
Les dirigeants sont pathétiques
Ils gouvernent sans la logique
Enclins à un vil marketing
Ils Laissent leurs neurones au parking
Et les gouvernements navrant
Font les méfaits proliférant .
Car aimez vous les un les autres
N’a que le sexe comme apôtres
Mieux vaut pousser à la dépense
Au delà de la bienséance
Pour cacher l'issue menaçante
De l'inhumanité croissante.
L’inutilité triomphante
À chaque moment nous enchante
Et par les clowns télégéniques
On abaisse la république
Tout ce que le micro raconte
Ne sert qu’à cacher notre honte
C’est un règne d’’insuffisance
D’une patrie en décroissance
Où le premier gueulard venu
Peut être certain d’être élu.
Égorger n’est plus attristant
Les assassinés sont distants
Et la misère que l’on cache
Sur la une ne fait pas tache
J’emmerde le politicien
Faisant plus de mal que de bien
Et ses complices qui pullulent
Pour que leurs euros s’accumulent.
L’égalité n’est qu’un hochet
Secoué par des paltoquets.
Des conquérants de sinécure
Des sires à la triste figure
La liberté est morte en tôle
Le droit excessif est sa geôle.
Car la justice qui se rend
N’a plus le justesse d’antan
Et la pseudo -fraternité
Est un slogan de société.
L’électron prenant le pouvoir
On peut se haïr sans se voir
On peut s’aimer dans se toucher
S’e-mailiser sans découcher
Mais l’avantage est magnifique
Pas de vérole électronique.
A beau mentir qui vient de loin
Les bêtes à manger du foin
Vous vendent la fraternité
Par cupide nécessité
Puis vous piétinent allégrement
Pour obtenir un agrément,
Un avantage un privilège
En échange d’un sacrilège.
Bref je retourne en poésie
Ou rimer n’est pas hérésie
Où la prosodie dans l’honneur
N’associe pas de malfaiteurs
Où l’amour ayant juste place
Ne perd que rarement la face
Et Où l’homme rimeur ou non
Est rarement pris pour un con !