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Soudain une nuée de mille feuilles mortes,
éclaboussa le ciel tel un vol d’étourneaux.
Les feuilles se murent comme autant de cohortes,
colorièrent l’azur, comme traits de pinceau.
Ca s’est passé si vite, et ce fut très beau.
J’aurai pu l’ignorer, mais mes yeux avaient vu.
Ce n’était qu’un détail sous quelques oripeaux,
et si je m’étais tu, vous ne l’auriez pas su.
Ces moments de la vie que l’on remarque à peine
sont pourtant essentiels, comme l’air, comme l’eau.
Telle une joie de vivre or qui court dans les veines,
comme le nid perché qui garde l'hirondeau.
Et toutes ces rousses empreintes de bohème,
sont ces messages doux que les arbres s’envoient.
Sur l’une d’entre elles je laisse ce poème,
à nos amies et soeurs, ô rousses fées des bois.
Moïse Wolff
le 05 Janvier 2026
tous droits réservés
Soudain une nuée de mille feuilles mortes,
éclaboussa le ciel tel un vol d’étourneaux.
Les feuilles se murent comme autant de cohortes,
colorièrent l’azur, comme traits de pinceau.
Ca s’est passé si vite, et ce fut très beau.
J’aurai pu l’ignorer, mais mes yeux avaient vu.
Ce n’était qu’un détail sous quelques oripeaux,
et si je m’étais tu, vous ne l’auriez pas su.
Ces moments de la vie que l’on remarque à peine
sont pourtant essentiels, comme l’air, comme l’eau.
Telle une joie de vivre or qui court dans les veines,
comme le nid perché qui garde l'hirondeau.
Et toutes ces rousses empreintes de bohème,
sont ces messages doux que les arbres s’envoient.
Sur l’une d’entre elles je laisse ce poème,
à nos amies et soeurs, ô rousses fées des bois.
Moïse Wolff
le 05 Janvier 2026
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