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Berthe critique littéraire !
Berthe me dit mon cher votre écrit politique
Ne vaudra pas le quart d’un couplet érotique.
Lamentable est l’état, république est tristesse
Oubliez les élus parlez moi de la fesse.
Certes il la faut d’abord plaisante et consentante
Apte à des jeux divers qui séduisent et enchantent
Complices des écoutes aux joies persuasives
Aux éventuelles audaces qui deviennent lascives.
Or tout retournement étant inévitable
Le devant en devient éminemment aimable
Ayez alors l’envie freinée par l’élégance
Car la beauté est loin de toute impertinence.
Prenez le temps qu’il faut un Éros frénétique
Est souvent grand perdant du combat érotique.
Osez par la douceur explorer les attentes
Insistez où l’élue se montre consentante.
Trouvez sans hystérie le rythme qui convient
À allumer un feu dont l’amour se souvient
Et surtout n’allez pas précipiter les choses
Quand le jardin gourmand au plaisir se dispose.
Bref dépolitisez vos projets de ce jour
Votre priorité est celle de l’amour.
Si votre compétence aime le bel hommage
Sachez participer au délicat partage.
Mais afin d’éviter quelque répétition
De quelques préférences variez les actions.
Synchronisez les feux qui vite s’harmonisent
Refrénez s’il le faut toute ivresse promise.
Puis sachez galoper quand vient l’impatience
Le paradis des sens exige obéissance .
Et osez cultiver cette étrange langueur
Qui ranime les feux dont baisse la lueur.
Mais évitez surtout de parler politique
La bête perfidie est sujet diabolique
Laissez donc les votants aux urnes fallacieuses
Préférer les duos aux mœurs licencieuses.
La politique hélas n’a aucune valeur
Seul l’objet du désir est source de bonheur
Et si les politiques inspiraient du plaisir
On y verrait sans doute plus de gens de valeur.
Ainsi s’exprima Berthe qui se déshabillant
M’incita à un jeu sensuel et charmant
Et de la politique oubliant les méandres
Nous connûmes les étapes de la carte du tendre.
Berthe me dit mon cher votre écrit politique
Ne vaudra pas le quart d’un couplet érotique.
Lamentable est l’état, république est tristesse
Oubliez les élus parlez moi de la fesse.
Certes il la faut d’abord plaisante et consentante
Apte à des jeux divers qui séduisent et enchantent
Complices des écoutes aux joies persuasives
Aux éventuelles audaces qui deviennent lascives.
Or tout retournement étant inévitable
Le devant en devient éminemment aimable
Ayez alors l’envie freinée par l’élégance
Car la beauté est loin de toute impertinence.
Prenez le temps qu’il faut un Éros frénétique
Est souvent grand perdant du combat érotique.
Osez par la douceur explorer les attentes
Insistez où l’élue se montre consentante.
Trouvez sans hystérie le rythme qui convient
À allumer un feu dont l’amour se souvient
Et surtout n’allez pas précipiter les choses
Quand le jardin gourmand au plaisir se dispose.
Bref dépolitisez vos projets de ce jour
Votre priorité est celle de l’amour.
Si votre compétence aime le bel hommage
Sachez participer au délicat partage.
Mais afin d’éviter quelque répétition
De quelques préférences variez les actions.
Synchronisez les feux qui vite s’harmonisent
Refrénez s’il le faut toute ivresse promise.
Puis sachez galoper quand vient l’impatience
Le paradis des sens exige obéissance .
Et osez cultiver cette étrange langueur
Qui ranime les feux dont baisse la lueur.
Mais évitez surtout de parler politique
La bête perfidie est sujet diabolique
Laissez donc les votants aux urnes fallacieuses
Préférer les duos aux mœurs licencieuses.
La politique hélas n’a aucune valeur
Seul l’objet du désir est source de bonheur
Et si les politiques inspiraient du plaisir
On y verrait sans doute plus de gens de valeur.
Ainsi s’exprima Berthe qui se déshabillant
M’incita à un jeu sensuel et charmant
Et de la politique oubliant les méandres
Nous connûmes les étapes de la carte du tendre.