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Poème Ce siècle a vingt six ans ...

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#1
Ce siècle a vingt six ans ...


Le quinquennat fatigue il faudra bien qu’il parte !
Il fut défavorable il faut donc qu’il s’écarte
Il se voulait partout investi par le droit
À agir mais pourtant rien n’est plus à l’endroit
Pourtant de politique il se voulait école
Mais hélas dame France en pleure et se désole
Les citoyens choqués subissent avec effroi
Un état déplorable et les laissant sans voix.
Les élus de nos jours ne pondent que chimères
Et bien trop fréquemment de sottises sont pères
Ils nous courbent le dos ainsi que les roseaux
Sous un vent de promesses qui se révèle faux
De la juste raison ils ont perdu le livre
Les élus du moment n’ont plus de savoir vivre.

Les malheurs apparurent à cause d’un détour
Qui vint priver le peuple d’un suffisant amour
À la cupidité les élus condamnés
À mentir pour régner devinrent obstinés.
De doctrines bizarres ils suivirent les pas
Exposant la patrie à de nombreux dégâts
Et l’amour de la France échouant dans l’oubli
Le nabot politique hélas se multiplie.
Tous en seront victimes chacun doit de méfier
Les nullards politiques attisent le foyer
Une aurore nouvelle reste toujours douteuse
Les paroles des élus étant fallacieuses
Le destin pourrait-il nous sortir de l’erreur
En nous dotant d’un chef ayant quelques lueurs?

Qui ne se mêlant pas de ce qui n’est pas France
Saurait bien exploiter une juste balance.
Les excès on le sait nous mèneront au pire
Si des gueulards élus gouvernent le navire
Promettant en chaque urne un arrêt des orages
Sans idée pour atteindre un idéal rivage.
De discours insensés le peuple est éprouvé,
Par de sottes promesses que nul n’ose graver.
Pourtant on se souvient de choses du passé
Qui d’un sort plus clément occupaient nos pensées.
Certes, plus d’un vieillard qui jadis fut heureux
Ne voit plus s’exaucer ses désirs ou ses vœux,
Berné par les promesses qui restent infécondes
Il craint pour ses enfants un détestable monde.

Tout ce qu’il a connu réussi et tenté
Deviendrait de nos jours aussitôt avorté
Le beau temps du passé ou coulait sa jeunesse
N’est qu’un fruit politique à saveur de détresse.
Il reste la raison qui parfois nous sourit
Qui cherche à modifier l’avenir non écrit
Une jeunesse qui clarifiant ses pensées
Évite les idées sottement dispersés
Qui déjà échaudée par un flot de menteurs
Désire du progrès de sincères acteurs
Et loin des politiques n’étant que fantaisies
Saurait bien évincer les meneurs mal choisis.
Le peuple refusant d’entendre trop de voix
Doit rendre provisoire un exécrable choix.

Si en ces temps présents nul espoir ne s’amorce
Le risque devient grand de quelque coup de force
L’insuffisance étant la maladie fatale
Elle ne saurait rester plaie gouvernementale.
De la complexité naquit des gouvernances
N’ayant pas d’intérêt pour bien mener la France
Et les mensonges qui nous font élire des sots
Ne doivent plus sonner comme des cocoricos.
Aimant la liberté pour ses fruits, pour ses fleurs,
Ne peut se concevoir assortie de malheurs.
Chassons donc les faux-dieux hors du national temple
Ceux qui n’agissant pas veulent qu’on les contemple
N’élisons que ceux qui trouveront le chemin
Assurant au pays un meilleur lendemain.

 

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