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Certains renards ayant déplu au populaire
des fables politiques il fallut les soustraire !
En un certain pays dont l'humeur était triste
On mit la vérité soudainement en piste
Et les mots mensongers les absurdes promesses
Devinrent aussitôt des signes de bassesse
On en déduisit même que leurs divers coupables
En politique devaient devenir bannissables.
Pour permettre le règne de la médiocrité
Le septennat classique se trouva étêté
Et le baroque alors remplaçant la sagesse
S'en alla gouverner ignorance et paresse.
Puis pour valoriser des projets sans valeur
Des partis maladifs se dirent supérieurs.
Les sottes périphrases et discours mensongers
Ne dissimulèrent plus au peuple les dangers.
Le manque d' aptitude à gérer dame France
En trompant les votants nuisait en permanence.
Des chiffres qui jamais n'informent l'électeur
Montraient qu'on élisait de notables menteurs.
Toute phrase politique aurait du être écrite
Puis signée par l'auteur sincère ou hypocrite
Si nulle conséquence en prouvait la valeur
De toute gouvernance s'excluait le menteur.
Car ce qui peut sauver madame République
Ne vit jamais de mots mais de mathématiques.
Certes il fallait revoir tout le vocabulaire
Des gueulards acharnés ne sachant pas se taire
Des marchands de promesses aux vestes réversibles
Des chercheurs de pouvoir aux arguments risibles.
Bref le règne des sots à usage politique
Se devait en cessant refaire la République.
Même les plus savants du monde scientifique
N'osaient plus exprimer de réformes logiques
Car le sénat la chambre étant peu difficiles
S'étaient trouvés remplis d'un excès de débiles
Des prometteurs de tout des raconteurs de fables
Promettant un bonheur dont ils n'étaient capables.
L'écrit nous confirmant les promesses émises
Les finances seraient à la raison soumises
Et les politiciens usant de pirouettes
Devaient sans temps perdu aller aux oubliettes
Ou rester comme meneurs de ce qui s'améliore
Si dans tous leurs projets s'entrevoyait l'aurore.
Des mandats cumulés sur des trônes boiteux
Faisaient régner en France un état désastreux
Les sots devaient quitter les postes détestables
Amenant le pays à un niveau minable
Il fallait donc cesser d'écouter les hâbleurs
Qui vivent du pouvoir sans avoir de valeur.
Les prometteurs de tout et capables de rien
Ne sauraient obtenir du peuple le soutien;
Jetés hors de ces lieux où ils trompent et nous mentent
Et créant en l'état multiples mésententes.
Ce ne sont que bavards ambitieux vantards
Qui au gouvernement n'ont plus à prendre part.
Il faut du provisoire accepter les usages
Ceux ne convenant pas sont causes de dommages
Peu de politiciens se montrent nécessaires
À gérer un état de façon salutaire
Et en les repérant pour ne pas les élire
On freinerait à temps pour éviter le pire.
des fables politiques il fallut les soustraire !
En un certain pays dont l'humeur était triste
On mit la vérité soudainement en piste
Et les mots mensongers les absurdes promesses
Devinrent aussitôt des signes de bassesse
On en déduisit même que leurs divers coupables
En politique devaient devenir bannissables.
Pour permettre le règne de la médiocrité
Le septennat classique se trouva étêté
Et le baroque alors remplaçant la sagesse
S'en alla gouverner ignorance et paresse.
Puis pour valoriser des projets sans valeur
Des partis maladifs se dirent supérieurs.
Les sottes périphrases et discours mensongers
Ne dissimulèrent plus au peuple les dangers.
Le manque d' aptitude à gérer dame France
En trompant les votants nuisait en permanence.
Des chiffres qui jamais n'informent l'électeur
Montraient qu'on élisait de notables menteurs.
Toute phrase politique aurait du être écrite
Puis signée par l'auteur sincère ou hypocrite
Si nulle conséquence en prouvait la valeur
De toute gouvernance s'excluait le menteur.
Car ce qui peut sauver madame République
Ne vit jamais de mots mais de mathématiques.
Certes il fallait revoir tout le vocabulaire
Des gueulards acharnés ne sachant pas se taire
Des marchands de promesses aux vestes réversibles
Des chercheurs de pouvoir aux arguments risibles.
Bref le règne des sots à usage politique
Se devait en cessant refaire la République.
Même les plus savants du monde scientifique
N'osaient plus exprimer de réformes logiques
Car le sénat la chambre étant peu difficiles
S'étaient trouvés remplis d'un excès de débiles
Des prometteurs de tout des raconteurs de fables
Promettant un bonheur dont ils n'étaient capables.
L'écrit nous confirmant les promesses émises
Les finances seraient à la raison soumises
Et les politiciens usant de pirouettes
Devaient sans temps perdu aller aux oubliettes
Ou rester comme meneurs de ce qui s'améliore
Si dans tous leurs projets s'entrevoyait l'aurore.
Des mandats cumulés sur des trônes boiteux
Faisaient régner en France un état désastreux
Les sots devaient quitter les postes détestables
Amenant le pays à un niveau minable
Il fallait donc cesser d'écouter les hâbleurs
Qui vivent du pouvoir sans avoir de valeur.
Les prometteurs de tout et capables de rien
Ne sauraient obtenir du peuple le soutien;
Jetés hors de ces lieux où ils trompent et nous mentent
Et créant en l'état multiples mésententes.
Ce ne sont que bavards ambitieux vantards
Qui au gouvernement n'ont plus à prendre part.
Il faut du provisoire accepter les usages
Ceux ne convenant pas sont causes de dommages
Peu de politiciens se montrent nécessaires
À gérer un état de façon salutaire
Et en les repérant pour ne pas les élire
On freinerait à temps pour éviter le pire.