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Conte de comptes en décompte !!!
Ses enfants n'étant pas très sages
Il désira les assagir
Et il acheta des images
D'hommes politiques en devenir.
Hélas erreur lamentable
Il amassa n'importe quoi
Et du gueulard jusqu'au minable
Ses achats défièrent les lois
Au peuple ne répondant guère
Ils dévastèrent le pays
Dont les euros se firent la paire
En un déficit infini.
Et comme manquait la guillotine
On ne put s'en débarrasser
D'une politique de ruine
Les sots au pouvoir s'entassaient
Les citoyens par trop lassés
De l'urne évitèrent le piège
Aucun prétendant mal placé
Ne fut doté d'un nouveau siège.
Alors on fit tourner les tables
Pour évoquer quelques esprits
Guillotin qui était aimable
En réaffuta son outil.
Des rondelles de malfaisants
Furent donnés aux chat des rues
Mais ils étaient empoisonnant
Le félin soudain disparut.
Alors on brûla les nuisibles
Économisant l'énergie
Mais leur carcasse combustible
Se montra pauvre en calories
On eut recours à la froidure
Pour stabiliser les excès
Mais geler une sinécure
N'entraina pas un seul décès.
Car l'engeance des bons à rien
Prospérant avec nos euros
En ne faisant rien se maintient
On dut faire appel à Zorro !
Marianne déclara alors
Chambre et sénat sont détestables
Ces gens qui en gueule sont forts
En finances sont des minables.
La présidence baladeuse
Au pays ne fit pas de bien
Et sa nature voyageuse
Fit qu'il ne se soucia de rien.
Mais ses discours mégalomanes
Ne purent qu'occuper un micro
Au lieu de fleurir il se fane
À l'étranger il vaut zéro.
On dut faire une loi nouvelle
Qui éjecta les rien-faisants
Ils furent mis à la poubelle
Le Coq retrouva son argent.
Ses enfants n'étant pas très sages
Il désira les assagir
Et il acheta des images
D'hommes politiques en devenir.
Hélas erreur lamentable
Il amassa n'importe quoi
Et du gueulard jusqu'au minable
Ses achats défièrent les lois
Au peuple ne répondant guère
Ils dévastèrent le pays
Dont les euros se firent la paire
En un déficit infini.
Et comme manquait la guillotine
On ne put s'en débarrasser
D'une politique de ruine
Les sots au pouvoir s'entassaient
Les citoyens par trop lassés
De l'urne évitèrent le piège
Aucun prétendant mal placé
Ne fut doté d'un nouveau siège.
Alors on fit tourner les tables
Pour évoquer quelques esprits
Guillotin qui était aimable
En réaffuta son outil.
Des rondelles de malfaisants
Furent donnés aux chat des rues
Mais ils étaient empoisonnant
Le félin soudain disparut.
Alors on brûla les nuisibles
Économisant l'énergie
Mais leur carcasse combustible
Se montra pauvre en calories
On eut recours à la froidure
Pour stabiliser les excès
Mais geler une sinécure
N'entraina pas un seul décès.
Car l'engeance des bons à rien
Prospérant avec nos euros
En ne faisant rien se maintient
On dut faire appel à Zorro !
Marianne déclara alors
Chambre et sénat sont détestables
Ces gens qui en gueule sont forts
En finances sont des minables.
La présidence baladeuse
Au pays ne fit pas de bien
Et sa nature voyageuse
Fit qu'il ne se soucia de rien.
Mais ses discours mégalomanes
Ne purent qu'occuper un micro
Au lieu de fleurir il se fane
À l'étranger il vaut zéro.
On dut faire une loi nouvelle
Qui éjecta les rien-faisants
Ils furent mis à la poubelle
Le Coq retrouva son argent.