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Du contrat social a la république asociale...
Monsieur mon cher voisin je vous vois dépressif
Monsieur c’est le futur qui me fait maladif
Car je vois publié avec bien trop d’avance
Une liste de nuls voulant régner en France
Or on connaît les faits d’abord le blaireau mousse
Et l’on prétend raser pour faire la peau douce
Puis si un scrutin sot fait surgir une vedette
La France pendant des ans fabriquera des dettes
Il faut donc réviser le tri des candidats
On connaît les nullards on connaît des fadas
Ce sera dans le neuf qu’il nous faudra choisir
Avec obligations de toujours réussir
Car de la nullité on voit les conséquences
La dette de la France a atteint l’indécence
Et donc il est urgent de rendre provisoires
Ceux qui en décidant n’apportent que déboires
Diminuer sans peur l’excessif inutile
Des députés gueulards et sénateurs futiles
Car si les décisions ont réelle importance
C’est un referendum la plus juste balance.
On ne donne jamais des feux verts contestables
Si une majorité n’est pas considérable.
Les saboteurs d’état multiplient les partis
Diviser pour freiner est le fait d’abrutis.
Car il ne sort jamais d’un flux contestataires
Des décisions utiles à l’état populaire.
Les sots ont oublié ce qu’est la république
Les virer du pouvoir est donc chose logique
Et cessons de payer d’indécente façon
Des nuls qui au pouvoir deviennent limaçons
Ils sont contre d’abord mais jamais ne proposent
une juste mesure qui à l’état s’impose
Vous m’inquiétez monsieur mais que faudrait-il faire
Pour dissocier le bon de l’âne sachant braire
L’art de régner jadis avait quelque importance
Maintenant les journaux prêchent les manigances
Et étant politiques ou vendeurs de désordre
Ils n’éditent que ceux qui ne pensent qu’à mordre.
On dit l’erreur humaine et donc pour diriger
Il faut si nécessaire pouvoir tout corriger
Imaginez alors qu’un élu s’égarant
Se trouve éliminé de tout poste important
Le suivant pèserait avec plus de justesse
Les besoins de l’état sans les grandir sans cesse
On ne peut gouverner avec exactitude
Si nulle intelligence au choix du cap prélude
Et les vrais besogneux étant prioritaires
N’écoutent point les ânes qui ne savent que braire.
Prions donc l’opinion que l’on dit populaire
De ne plus écouter tous les contestataires
Et selon ses besoins et l’avenir de France
Demandons des actions et bien moins d’éloquence
Obligeons les élus à signer leurs projets
Pour en cas de mensonges subir juste rejets
Un contrat de travail obligeant à bien faire
Enrichirait l’état de zélés fonctionnaires.
Mais cessons donc de pondre de sottes lois tracas
Où même les juristes ne s'y retrouvent pas
Tout ce qui n'est pas clair montre les ignorances
De gens insuffisants à toute gouvernance
"La parfaite raison fuit toute extrémité"
et veut que l'on exclut les inutilités.
Monsieur mon cher voisin je vous vois dépressif
Monsieur c’est le futur qui me fait maladif
Car je vois publié avec bien trop d’avance
Une liste de nuls voulant régner en France
Or on connaît les faits d’abord le blaireau mousse
Et l’on prétend raser pour faire la peau douce
Puis si un scrutin sot fait surgir une vedette
La France pendant des ans fabriquera des dettes
Il faut donc réviser le tri des candidats
On connaît les nullards on connaît des fadas
Ce sera dans le neuf qu’il nous faudra choisir
Avec obligations de toujours réussir
Car de la nullité on voit les conséquences
La dette de la France a atteint l’indécence
Et donc il est urgent de rendre provisoires
Ceux qui en décidant n’apportent que déboires
Diminuer sans peur l’excessif inutile
Des députés gueulards et sénateurs futiles
Car si les décisions ont réelle importance
C’est un referendum la plus juste balance.
On ne donne jamais des feux verts contestables
Si une majorité n’est pas considérable.
Les saboteurs d’état multiplient les partis
Diviser pour freiner est le fait d’abrutis.
Car il ne sort jamais d’un flux contestataires
Des décisions utiles à l’état populaire.
Les sots ont oublié ce qu’est la république
Les virer du pouvoir est donc chose logique
Et cessons de payer d’indécente façon
Des nuls qui au pouvoir deviennent limaçons
Ils sont contre d’abord mais jamais ne proposent
une juste mesure qui à l’état s’impose
Vous m’inquiétez monsieur mais que faudrait-il faire
Pour dissocier le bon de l’âne sachant braire
L’art de régner jadis avait quelque importance
Maintenant les journaux prêchent les manigances
Et étant politiques ou vendeurs de désordre
Ils n’éditent que ceux qui ne pensent qu’à mordre.
On dit l’erreur humaine et donc pour diriger
Il faut si nécessaire pouvoir tout corriger
Imaginez alors qu’un élu s’égarant
Se trouve éliminé de tout poste important
Le suivant pèserait avec plus de justesse
Les besoins de l’état sans les grandir sans cesse
On ne peut gouverner avec exactitude
Si nulle intelligence au choix du cap prélude
Et les vrais besogneux étant prioritaires
N’écoutent point les ânes qui ne savent que braire.
Prions donc l’opinion que l’on dit populaire
De ne plus écouter tous les contestataires
Et selon ses besoins et l’avenir de France
Demandons des actions et bien moins d’éloquence
Obligeons les élus à signer leurs projets
Pour en cas de mensonges subir juste rejets
Un contrat de travail obligeant à bien faire
Enrichirait l’état de zélés fonctionnaires.
Mais cessons donc de pondre de sottes lois tracas
Où même les juristes ne s'y retrouvent pas
Tout ce qui n'est pas clair montre les ignorances
De gens insuffisants à toute gouvernance
"La parfaite raison fuit toute extrémité"
et veut que l'on exclut les inutilités.