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Eh voilà tu es ma muse ma Cendrillon
enfin c'est ce que je prétends car non
je ne suis pas plus poète que charmant
j'aire juste sans accroche au gré du vent
Triste qu'on ne soit pas tous les deux ivres
ainsi que dans les films et dans les livres
où les héros s'embrasent passionnément
alors que le danger guette constamment
Je me lance et me laisse glisser sur le papier
cherchant l'inspiration là où je n'ai pas pied
où la lune brillante flotte sur l'horizon
parmi les étoiles filantes et le plancton
Pour décrire ce que nous ne vivrons pas
tel que se perdre sur les chemins pas à pas
écouter le chant des oiseaux dans la nature
en respirant main dans la main un air pur
Découvrir nos cœurs et nos corps
sourire à nos peurs nos remords
s'ouvrir telles des fleurs au printemps
se parler de nos rêves d'enfant
Tous les matins un nouveau jour m’accueille
nous sommes des milliards et je me sens seul
Tout m'atteint mais je n'ai d'emprise sur rien
je ressens tout mais ne sais pas tisser des liens
Je m'adresse à toi ainsi qu'à une déesse
à défaut d'ivresse je te confie mes faiblesses
en toute franchise comme une promesse
que mes défauts sont aussi une richesse
De toute mon âme et de tout mon être
je te dis à dans une autre vie peut-être
je me souviendrai sûrement de ta voix
une jolie voie où tu t’intéresses à moi
V.M
enfin c'est ce que je prétends car non
je ne suis pas plus poète que charmant
j'aire juste sans accroche au gré du vent
Triste qu'on ne soit pas tous les deux ivres
ainsi que dans les films et dans les livres
où les héros s'embrasent passionnément
alors que le danger guette constamment
Je me lance et me laisse glisser sur le papier
cherchant l'inspiration là où je n'ai pas pied
où la lune brillante flotte sur l'horizon
parmi les étoiles filantes et le plancton
Pour décrire ce que nous ne vivrons pas
tel que se perdre sur les chemins pas à pas
écouter le chant des oiseaux dans la nature
en respirant main dans la main un air pur
Découvrir nos cœurs et nos corps
sourire à nos peurs nos remords
s'ouvrir telles des fleurs au printemps
se parler de nos rêves d'enfant
Tous les matins un nouveau jour m’accueille
nous sommes des milliards et je me sens seul
Tout m'atteint mais je n'ai d'emprise sur rien
je ressens tout mais ne sais pas tisser des liens
Je m'adresse à toi ainsi qu'à une déesse
à défaut d'ivresse je te confie mes faiblesses
en toute franchise comme une promesse
que mes défauts sont aussi une richesse
De toute mon âme et de tout mon être
je te dis à dans une autre vie peut-être
je me souviendrai sûrement de ta voix
une jolie voie où tu t’intéresses à moi
V.M
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