• Forum de Poésie. Postez vos poèmes, vos commentaires...
    Bienvenue à tous les poètes ! Forum de poésie, où tout le monde peut poster ses poèmes, mettre son avis sur les poèmes des autres et participer aux discussions !

Poème Éprise de bise Éole l’affole

Peniculo

Grand poète
Inscrit
19 Octobre 2018
Messages
1,482
J'aime
3,121
Points
173
Age
81
Localité
Orléans
Je suis
Un homme
Hors ligne
#1
Éprise de bise Éole l’affole


C’était pendant l’horreur d’une profonde nuit
Le vent dans les volets faisait un triste bruit
Ma voisine Léone atteinte par la peur
Vint frapper à ma porte sur le coup des deux heures
Monsieur la fin du monde commence maintenant !
Mais non ce n’est qu’un vent quelque peu surprenant
Nous vîmes déjà pire et les pêcheurs bretons
Reçoivent sans terreur semblables aquilons

Mais vous devenez bleu la froidure vous attaque
Être trop peu vêtue va vous rendre patraque
Venez vous mettre sous cette ample couverture
Sa laine bénéfique absorbe la froidure
Et vous y rejoignant j’userai de moyens
Vous offrant la chaleur de plaisirs mitoyens
L’usage bienveillant de la proximité
Saura atténuer votre frilosité .

O rage o désespoir o oubli ennemi
Je n’ai qu’un rien léger sur mon académie
Me dit Léone dont je deviens la bouillotte
Vous me croirez, voisin, impudique ou idiote
Madame mes idées sont autres en ce moment
J’éprouve vous réchauffant quelque raidissement
Sentez vous, vous touchant, ma changeante nature
Proposant à vos sens une candidature

Nous pourrions hors frimas sans trop vous découvrir
Trouver quelques moyens de ne pas refroidir
Et même d’enchanter cette nuit ou Éole
Effraya votre corps qui maintenant s’affole.
Sentez ce doux toucher explorant votre corps
Sollicitant la joie d’obtenir votre accord
Je sens bien que la peur en s’éloignant de vous
De mon inquisition vous fit prendre le goût.

Monsieur vos mains sont douces, il me semble avoir lu
Que les baisers savants ne sont pas superflus
Et que la gourmandise affinant le projet
La rose d’avidités peut devenir l’objet
Osez je vous en prie évitons que revienne
Cette terreur du vent qui hélas fut mienne
Et soyez progressif, à la plus vive ardeur
Je préfère du temps l’ascendante douceur.

Ainsi pour éviter le vent et ses tracas
Ils varièrent les jeux plaisants et délicats
Et selon les envies de leur imaginaire
La météo les fit classiques ou téméraires
Mais le grand classicisme ayant souvent raison
Ils ne récidivèrent que les simples façons
Et son corps désirant enfin quelques repos
Il s’offrit galamment en restant sur le dos.

La dame depuis ce jour vient à la moindre brise
Demander au voisin une tendre reprise
Qui relisant beaucoup les pages licencieuses
S’applique à proposer des poses délicieuses
Mais petit à petit ayant leur préférence
La variété s’enfuit et reste l’excellence.
Le vent ne soufflant pas toujours assidûment
La dame dut rechercher de nouveaux arguments.


Alors la météo usant de mots abscons
D’un long vocabulaire lui montra les façons
Et elle put choisir de la petite tornade
Aux tsunamis gloutons de désirs en parade
Et profitant du temps quel qu’en soit les ardeurs
Occuper son amant à faire son bonheur
Hélas sous-estimant la sensuelle usure
Elle dut échelonner ses avides luxures.






 
Inscrit
21 Octobre 2018
Messages
12,518
J'aime
14,666
Points
183
Age
73
Localité
Grenoble
Je suis
Une femme
Hors ligne
#2
Éprise de bise Éole l’affole


C’était pendant l’horreur d’une profonde nuit
Le vent dans les volets faisait un triste bruit
Ma voisine Léone atteinte par la peur
Vint frapper à ma porte sur le coup des deux heures
Monsieur la fin du monde commence maintenant !
Mais non ce n’est qu’un vent quelque peu surprenant
Nous vîmes déjà pire et les pêcheurs bretons
Reçoivent sans terreur semblables aquilons


Mais vous devenez bleu la froidure vous attaque
Être trop peu vêtue va vous rendre patraque
Venez vous mettre sous cette ample couverture
Sa laine bénéfique absorbe la froidure
Et vous y rejoignant j’userai de moyens
Vous offrant la chaleur de plaisirs mitoyens
L’usage bienveillant de la proximité
Saura atténuer votre frilosité .


O rage o désespoir o oubli ennemi
Je n’ai qu’un rien léger sur mon académie
Me dit Léone dont je deviens la bouillotte
Vous me croirez, voisin, impudique ou idiote
Madame mes idées sont autres en ce moment
J’éprouve vous réchauffant quelque raidissement
Sentez vous, vous touchant, ma changeante nature
Proposant à vos sens une candidature


Nous pourrions hors frimas sans trop vous découvrir
Trouver quelques moyens de ne pas refroidir
Et même d’enchanter cette nuit ou Éole
Effraya votre corps qui maintenant s’affole.
Sentez ce doux toucher explorant votre corps
Sollicitant la joie d’obtenir votre accord
Je sens bien que la peur en s’éloignant de vous
De mon inquisition vous fit prendre le goût.


Monsieur vos mains sont douces, il me semble avoir lu
Que les baisers savants ne sont pas superflus
Et que la gourmandise affinant le projet
La rose d’avidités peut devenir l’objet
Osez je vous en prie évitons que revienne
Cette terreur du vent qui hélas fut mienne
Et soyez progressif, à la plus vive ardeur
Je préfère du temps l’ascendante douceur.


Ainsi pour éviter le vent et ses tracas
Ils varièrent les jeux plaisants et délicats
Et selon les envies de leur imaginaire
La météo les fit classiques ou téméraires
Mais le grand classicisme ayant souvent raison
Ils ne récidivèrent que les simples façons
Et son corps désirant enfin quelques repos
Il s’offrit galamment en restant sur le dos.


La dame depuis ce jour vient à la moindre brise
Demander au voisin une tendre reprise
Qui relisant beaucoup les pages licencieuses
S’applique à proposer des poses délicieuses
Mais petit à petit ayant leur préférence
La variété s’enfuit et reste l’excellence.
Le vent ne soufflant pas toujours assidûment
La dame dut rechercher de nouveaux arguments.


Alors la météo usant de mots abscons
D’un long vocabulaire lui montra les façons
Et elle put choisir de la petite tornade
Aux tsunamis gloutons de désirs en parade
Et profitant du temps quel qu’en soit les ardeurs
Occuper son amant à faire son bonheur
Hélas sous-estimant la sensuelle usure
Elle dut échelonner ses avides luxures.
Hummm je crois que le froid va me soir et vos mots me réchauffer
 
Inscrit
1 Novembre 2020
Messages
392
J'aime
779
Points
98
Age
67
Localité
Mauléon 79700
Je suis
Un homme
En ligne
#6
Éprise de bise Éole l’affole


C’était pendant l’horreur d’une profonde nuit
Le vent dans les volets faisait un triste bruit
Ma voisine Léone atteinte par la peur
Vint frapper à ma porte sur le coup des deux heures
Monsieur la fin du monde commence maintenant !
Mais non ce n’est qu’un vent quelque peu surprenant
Nous vîmes déjà pire et les pêcheurs bretons
Reçoivent sans terreur semblables aquilons


Mais vous devenez bleu la froidure vous attaque
Être trop peu vêtue va vous rendre patraque
Venez vous mettre sous cette ample couverture
Sa laine bénéfique absorbe la froidure
Et vous y rejoignant j’userai de moyens
Vous offrant la chaleur de plaisirs mitoyens
L’usage bienveillant de la proximité
Saura atténuer votre frilosité .


O rage o désespoir o oubli ennemi
Je n’ai qu’un rien léger sur mon académie
Me dit Léone dont je deviens la bouillotte
Vous me croirez, voisin, impudique ou idiote
Madame mes idées sont autres en ce moment
J’éprouve vous réchauffant quelque raidissement
Sentez vous, vous touchant, ma changeante nature
Proposant à vos sens une candidature


Nous pourrions hors frimas sans trop vous découvrir
Trouver quelques moyens de ne pas refroidir
Et même d’enchanter cette nuit ou Éole
Effraya votre corps qui maintenant s’affole.
Sentez ce doux toucher explorant votre corps
Sollicitant la joie d’obtenir votre accord
Je sens bien que la peur en s’éloignant de vous
De mon inquisition vous fit prendre le goût.


Monsieur vos mains sont douces, il me semble avoir lu
Que les baisers savants ne sont pas superflus
Et que la gourmandise affinant le projet
La rose d’avidités peut devenir l’objet
Osez je vous en prie évitons que revienne
Cette terreur du vent qui hélas fut mienne
Et soyez progressif, à la plus vive ardeur
Je préfère du temps l’ascendante douceur.


Ainsi pour éviter le vent et ses tracas
Ils varièrent les jeux plaisants et délicats
Et selon les envies de leur imaginaire
La météo les fit classiques ou téméraires
Mais le grand classicisme ayant souvent raison
Ils ne récidivèrent que les simples façons
Et son corps désirant enfin quelques repos
Il s’offrit galamment en restant sur le dos.


La dame depuis ce jour vient à la moindre brise
Demander au voisin une tendre reprise
Qui relisant beaucoup les pages licencieuses
S’applique à proposer des poses délicieuses
Mais petit à petit ayant leur préférence
La variété s’enfuit et reste l’excellence.
Le vent ne soufflant pas toujours assidûment
La dame dut rechercher de nouveaux arguments.


Alors la météo usant de mots abscons
D’un long vocabulaire lui montra les façons
Et elle put choisir de la petite tornade
Aux tsunamis gloutons de désirs en parade
Et profitant du temps quel qu’en soit les ardeurs
Occuper son amant à faire son bonheur
Hélas sous-estimant la sensuelle usure
Elle dut échelonner ses avides luxures.
Joli, Brassens n'eut point fait mieux !!!! Bravo!
Amitiés, Jean-Yves
 

Membres en ligne

Haut