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Et le sable du temps efface les sonnets
Il m’eut plu de séduire en d’autres temps madame
Votre féminité en rimant plus ou moins
Mais de la plume hélas je ne sus prendre soin
Que quand les ans s’en vinrent diminuer ma flamme.
Le sort me fit choisir un métier où l’on rame
sur des sujets savants où l’on ne rime point
j’amassais des brouillons qui prirent un embonpoint
Faisant tardivement des lettres mon programme
Les sens et le cœur ayant à discourir
Je repris l’écriture à l’heure où le plaisir
Succéda au labeur qui était peu poète
Des vers en abondance sortirent de ma tête
L’encre fut un nectar qui sachant m’assouvir
Menait à tous propos mes idées à la fête
Bien sur les souvenirs des bienfaits de la vie
Surgirent dans mes mots amoureux du papier
Quelque muse sans doute ayant su m’épier
De guider mes rimailles me donna grande envie
La qualité du vers par les ans asservie
Obligatoirement me fit compter mes pieds
Les quatrains les sonnets furent mes équipiers
Césures et hémistiches s’en trouvèrent ravies
La muse bien souvent par ma plume servie
À plus de qualité bien souvent me convie
Et me voila captif des charmes féminins
Lors en imaginant de délicats destins
Où l’écrit se nourrit de dames poursuivies
Je rimai les douceurs pour muses de satin.
Le temps n’efface rien si se trouble le cœur
Et bien des souvenirs se gravent en la mémoire
Si les bonheurs s’en viennent illustrer une histoire
D’un sourire d’un regard séduisant ou charmeur.
L’ennui vient des instants qui n’ont pas de couleur
Quand des ombres fugaces deviennent épanchoir
Quand aux moments exquis il a fallu surseoir
Aux élans conservant encore quelque vigueur
De désirs non vécus restent une flamboyance
Et des féminités qui jamais ne s’effacent
S’en viennent éveiller des ans la somnolence
Il faut encor chérir jamais l’envie n’en passe
Car l’exquis sentiment n’est qu’une persistance
Perdre le goût d’aimer est l’ultime menace
Il m’eut plu de séduire en d’autres temps madame
Votre féminité en rimant plus ou moins
Mais de la plume hélas je ne sus prendre soin
Que quand les ans s’en vinrent diminuer ma flamme.
Le sort me fit choisir un métier où l’on rame
sur des sujets savants où l’on ne rime point
j’amassais des brouillons qui prirent un embonpoint
Faisant tardivement des lettres mon programme
Les sens et le cœur ayant à discourir
Je repris l’écriture à l’heure où le plaisir
Succéda au labeur qui était peu poète
Des vers en abondance sortirent de ma tête
L’encre fut un nectar qui sachant m’assouvir
Menait à tous propos mes idées à la fête
Bien sur les souvenirs des bienfaits de la vie
Surgirent dans mes mots amoureux du papier
Quelque muse sans doute ayant su m’épier
De guider mes rimailles me donna grande envie
La qualité du vers par les ans asservie
Obligatoirement me fit compter mes pieds
Les quatrains les sonnets furent mes équipiers
Césures et hémistiches s’en trouvèrent ravies
La muse bien souvent par ma plume servie
À plus de qualité bien souvent me convie
Et me voila captif des charmes féminins
Lors en imaginant de délicats destins
Où l’écrit se nourrit de dames poursuivies
Je rimai les douceurs pour muses de satin.
Le temps n’efface rien si se trouble le cœur
Et bien des souvenirs se gravent en la mémoire
Si les bonheurs s’en viennent illustrer une histoire
D’un sourire d’un regard séduisant ou charmeur.
L’ennui vient des instants qui n’ont pas de couleur
Quand des ombres fugaces deviennent épanchoir
Quand aux moments exquis il a fallu surseoir
Aux élans conservant encore quelque vigueur
De désirs non vécus restent une flamboyance
Et des féminités qui jamais ne s’effacent
S’en viennent éveiller des ans la somnolence
Il faut encor chérir jamais l’envie n’en passe
Car l’exquis sentiment n’est qu’une persistance
Perdre le goût d’aimer est l’ultime menace