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Et petit à petit l'oiseau fera son nid...
S'en viendra un nouveau voulant la présidence
Comme il n'y aura pas de meilleur concurrent
Rapidement élu il deviendra navrant
Oubliant l'objectif intéressant la France
Il creusera le trou des nationales finance !
Il faudra bien qu'un jour le malheur se termine
Apaisant la colère dont le peuple se mine
Qui fournit tout l'argent des folies dépensières
Sans voir l'utilité des pertes financières.
Organisons l'état pour qu'il soit économe
Nommons quelqu'un sachant mieux partager la pomme.
Menacé de bêtises un scrutin tout nouveau
Trouvera des nullards inaptes à tous travaux
Car il faudra en plus, d'un peu d'intelligence
Remettre sur ses pieds notre pays la France
En espérant alors que pourvu de jugeote
Nul n'ose plus voter d'une façon idiote.
Maints candidats osant se prétendre capables
Auront déja formé des projets impensables
Car dans la politique le mensonge est banal
Respecter ses promesses serait erreur fatale.
On verra donc des nuls des fainéants des sots
Nourrir quelques espoirs d'emporter le gros lot.
Et dans la confidence d'un état qui vous ment
Certains seront payés très excessivement
des ignorant le smic des verbeux sans valeur
Dont l'inutilité constitue un labeur
Des gens dont le travail est un jeu accessoire
Qui jamais ne viendront enrichir notre histoire.
Lors le coq politique irrité par les faits
Gommera les scrutins amenant des méfaits
Sachant qu'il faudra bien que les sottises cessent
Il pendra les élus incapables d'adresse
Ballade des pendus satisfaisant l'état
La crainte de la corde aura des résultats.
Mélange politique sans grande consistanceS'en viendra un nouveau voulant la présidence
Comme il n'y aura pas de meilleur concurrent
Rapidement élu il deviendra navrant
Oubliant l'objectif intéressant la France
Il creusera le trou des nationales finance !
Il faudra bien qu'un jour le malheur se termine
Apaisant la colère dont le peuple se mine
Qui fournit tout l'argent des folies dépensières
Sans voir l'utilité des pertes financières.
Organisons l'état pour qu'il soit économe
Nommons quelqu'un sachant mieux partager la pomme.
Menacé de bêtises un scrutin tout nouveau
Trouvera des nullards inaptes à tous travaux
Car il faudra en plus, d'un peu d'intelligence
Remettre sur ses pieds notre pays la France
En espérant alors que pourvu de jugeote
Nul n'ose plus voter d'une façon idiote.
Maints candidats osant se prétendre capables
Auront déja formé des projets impensables
Car dans la politique le mensonge est banal
Respecter ses promesses serait erreur fatale.
On verra donc des nuls des fainéants des sots
Nourrir quelques espoirs d'emporter le gros lot.
Et dans la confidence d'un état qui vous ment
Certains seront payés très excessivement
des ignorant le smic des verbeux sans valeur
Dont l'inutilité constitue un labeur
Des gens dont le travail est un jeu accessoire
Qui jamais ne viendront enrichir notre histoire.
Lors le coq politique irrité par les faits
Gommera les scrutins amenant des méfaits
Sachant qu'il faudra bien que les sottises cessent
Il pendra les élus incapables d'adresse
Ballade des pendus satisfaisant l'état
La crainte de la corde aura des résultats.