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Et si l'on modifiait l'histoire afin d'en distraire le peuple...
Une dame fort vertueuse
Jadis appelée république
Tomba dans des mains hasardeuses
Et ses amours furent maléfiques.
L'ambition n'étant capable
Que de partis délictueux
On vit germer bien des coupables
Rendant le peuple malheureux
Le règne des mous commença
Et le mensonge télévisuel
Aux infos chaque jour passa
Une vérité qui chancelle.
Et les impôts jadis utiles
Disparurent en d'obscurs paris
Une gestion des plus débiles
Devint cancer de la patrie
Sainte raison étant lointaine
On plastronna sur du néant
Et une hémorragie sereine
S'en vint nourrir des mécréants.
Sans doute eut-il fallu
Un miracle d'intelligence
Pour que les incapables exclus
On ressuscite notre France.
Mais les partis multipliés
Devinrent refuges de nuisances
Dont les urnes manipulées
Montrèrent la banale impuissance
Le quinquennat idée baroque
Finira bien un jour ou l'autre
Le septennat nul ne s'en moque
A eu de moins mauvais apôtres.
Mais chaque idée même médiocre
Attirant les faibles d' esprit
Se change en décision baroque
Nuisible aux votants du pays.
Et donc étant en dictature
La barre étant bien mal tenue
Nous souffrons sous les mandatures
D'ambitieux fort mal élus
L'erreur est donc issue d'un monde
Où les partis ont tout pouvoir
Car radio télé nous inonde
De mensonges et de faux espoirs.
Il faudra bien que cela cesse
Et que les meneurs postulants
Aillent se faire botter les fesses
Hors d'un état trop tolérant.
Si l'on a que peu d'importance
On n'exhibe pas sa sottise
Dans un groupe de malfaisances
Où les sots s'européanisent.
Et l'assemblée ou le sénat
Qui au peuple ne savent plaire
Ne doivent plus piller l'état
Et le rendre déficitaire.
Et comme le votant se dégoute
D'avoir trop de sots postulant
Il a perdu la bonne route
Cherchant un national talent.
Vous me direz le temps qui passe
Finira par virer les nuls
Mais le quinquennat cette impasse
Restera un mauvais calcul
Pour arrêter notre détresse
Il faut faire signer les partis
Et s'ils ne tiennent leurs promesses
Les transformer en salami
Lors d'un spectacle anthropophage
On ferait bouffer les menteurs
Par des lions politico-phages
Pour distraire les électeurs.
Une dame fort vertueuse
Jadis appelée république
Tomba dans des mains hasardeuses
Et ses amours furent maléfiques.
L'ambition n'étant capable
Que de partis délictueux
On vit germer bien des coupables
Rendant le peuple malheureux
Le règne des mous commença
Et le mensonge télévisuel
Aux infos chaque jour passa
Une vérité qui chancelle.
Et les impôts jadis utiles
Disparurent en d'obscurs paris
Une gestion des plus débiles
Devint cancer de la patrie
Sainte raison étant lointaine
On plastronna sur du néant
Et une hémorragie sereine
S'en vint nourrir des mécréants.
Sans doute eut-il fallu
Un miracle d'intelligence
Pour que les incapables exclus
On ressuscite notre France.
Mais les partis multipliés
Devinrent refuges de nuisances
Dont les urnes manipulées
Montrèrent la banale impuissance
Le quinquennat idée baroque
Finira bien un jour ou l'autre
Le septennat nul ne s'en moque
A eu de moins mauvais apôtres.
Mais chaque idée même médiocre
Attirant les faibles d' esprit
Se change en décision baroque
Nuisible aux votants du pays.
Et donc étant en dictature
La barre étant bien mal tenue
Nous souffrons sous les mandatures
D'ambitieux fort mal élus
L'erreur est donc issue d'un monde
Où les partis ont tout pouvoir
Car radio télé nous inonde
De mensonges et de faux espoirs.
Il faudra bien que cela cesse
Et que les meneurs postulants
Aillent se faire botter les fesses
Hors d'un état trop tolérant.
Si l'on a que peu d'importance
On n'exhibe pas sa sottise
Dans un groupe de malfaisances
Où les sots s'européanisent.
Et l'assemblée ou le sénat
Qui au peuple ne savent plaire
Ne doivent plus piller l'état
Et le rendre déficitaire.
Et comme le votant se dégoute
D'avoir trop de sots postulant
Il a perdu la bonne route
Cherchant un national talent.
Vous me direz le temps qui passe
Finira par virer les nuls
Mais le quinquennat cette impasse
Restera un mauvais calcul
Pour arrêter notre détresse
Il faut faire signer les partis
Et s'ils ne tiennent leurs promesses
Les transformer en salami
Lors d'un spectacle anthropophage
On ferait bouffer les menteurs
Par des lions politico-phages
Pour distraire les électeurs.