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Poème Foufounissimo!

Peniculo

Grand poète
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#1
Foufounissimo!

Mis au défi de faire sur la chose des rimes
Cela fait quelques temps que mon encre s'escrime
Le sujet délicat marche sur la bordure
L'érotisme pourtant y garde sa mesure.
Je vous préviens c'est long mais il est nécessaire

De délabyrinther évitant de déplaire.


Je fus mis en éveil par ma muse d’hiver

Qui me dit prends ta plume, il y a du travail
Sur la foufoune hélas je viens de lire des vers
Minables; complète donc il me faut du détail,

Trouve les justes mots prend dans tes souvenirs
Décrivant des fantasmes évite l’indécence
Et si ce n’est assez invente des désirs
Donne à cette merveille une chaude présence.

Ma Muse, une foufoune est un buisson soyeux
Ombrant un doux secret de gloires féminines
C’est un mont peu pentu, bombé, harmonieux
C’est la forêt des joies et des douceurs câlines.

D’un labyrinthe exquis c’est toute la nature
Qu’on aurait concentré en un lieu de délices
C’est la beauté réduite à la tendre césure
Où la femme et l’amant sont de parfaits complices.

C’est l’onirique fleur des ardeurs les plus folles
Les désirs obsédant de tous les amoureux
Le bijou convoité celui que l’on cajole
C’est le verbe s’aimer se conjuguant à deux.

C’est le volcan dormant d’attentes infinies
Le cratère agité où git le feu du corps
C’est la lave en sommeil, les brûlures inouïes
Faisant gémir l’amant au bout de ses efforts;

Des sens éveillés c’est la brise marine
Parfum d’intimité annonçant le combat
Que le baiser perçoit quand la lèvre mutine
Pose sa gourmandise en ses plis délicats.

C’est la grotte de soie où caresse s’égar
Découvrant de la fleur la sublime rosée
C’est le pétale doux qui de miel se pare
Quand la corolle attend la douceur empressée.

C’est le festin d’Éros où dans la démesure
Le gourmet de talent embrase puis dévore
C’est la bouche tendue assurant la capture
Du renflement soyeux que chaque amant adore.

Enseigne de Vénus et blason sensuel
C’est promesse d’amour, abandon et désir
C’est l’absolu cadeau au fulgurant appel
C’est le rêve profond des plaisirs à venir.

De l’humble débutant c’est la fascination
Qui le brûle d’envie et capte son regard
Le cœur exaspéré le corps en déraison
C’est la rose s’ouvrant à l’amour au départ,

C’est la porte fermée et c’est la forteresse
De la neuve beauté à qui l’on fait la cour
C’est la tendre impudeur que savante caresse
Mènera à l’envie de connaître l’amour.

C’est le oui murmuré du corps qui s’abandonne
C’est le cheminement du voyageur lascif
Découvrant en ses plis le bonheur qu’on lui donne
Explorant sa moiteur de gestes attentifs.

C’est le chemin ouvert à la lente capture
D’une chair honorant une hôtesse d’amour
La sublime insistance et cette extase obscure
Où la joie de chacun se montre sans détour.

C’est l’instrument jouant des corps en harmonie,
Résonnant du partage du secret sacrifice
Et c’est le crescendo menant à la folie
Du spasme assouvissant les amoureux complices.

C’est l’oasis calme ou le plaisir passa
Gardant en son étreinte une joie terminée
Gaine provocatrice à un nouveau combat
C’est l’exigence neuve d’une envie obstinée

C’est l’orchidée émue du combat terminé
Chiffonnée de chaleur et de sève virile
C’est toujours la beauté un peu désordonnée
Sur la mer apaisée l’émergence d’une île.

C’est la braise couvant qui souvent se ranime
De tendresses et de mots murmurés à l’oreille
Quand le corps est ému par l’amant qui s’exprime
C’est le doux coquillage que le désir réveille.

De la féminité c’est une signature
La voûte essentielle et croisée des chemins
C’est l’ultime rouage de l’horloge nature
L’active bâtisseuse créant le genre humain.

Je ne saurais tout dire Muse c’est difficile
Sur ce doux paradis dont la femme a la clé
Et j’oublie la féline un symbole docile
Dont les griffes parfois sont la réalité.

J’ai parlé du bijou qui extasie les corps
Des désirs provoqués par l’iris superbe
Mais je n’ai pas parlé du tyran doux et fort
Martyrisant l’envie de maints amants en herbe

Des trésors séduisants de leur protection
Condamnant l’amoureux à la mélancolie
Et des bonheurs soyeux dignes de passion
Quand ils sont adorés pendant des décennies.

Muse, bien des poètes ayant plus de talent
En parleront encore jusqu’à l’éternité
J‘en aime la tendresse et en rimeur galant
J’essaie de rendre hommage à ses félicités.











 

loulette

Grand poète
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#4
Mon Dieu ....Mon Dieu...JE N'AURAI JAMAIS IMAGINER que cette parie si intime de notre corps fut porteuse d' autant de beautes de richesses d'émerveillement.....Jusqu'à donner au poète l'idée de magnifier "ce petit truc"qui avec le temps qui passe perd un peu de son "aura!!!"...;)
 
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#5
Mon Dieu ....Mon Dieu...JE N'AURAI JAMAIS IMAGINER que cette parie si intime de notre corps fut porteuse d' autant de beautes de richesses d'émerveillement.....Jusqu'à donner au poète l'idée de magnifier "ce petit truc"qui avec le temps qui passe perd un peu de son "aura!!!"...;)
Génial commentaire
 
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#8
Foufounissimo!

Mis au défi de faire sur la chose des rimes
Cela fait quelques temps que mon encre s'escrime
Le sujet délicat marche sur la bordure
L'érotisme pourtant y garde sa mesure.
Je vous préviens c'est long mais il est nécessaire

De délabyrinther évitant de déplaire.


Je fus mis en éveil par ma muse d’hiver
Qui me dit prends ta plume, il y a du travail
Sur la foufoune hélas je viens de lire des vers
Minables; complète donc il me faut du détail,


Trouve les justes mots prend dans tes souvenirs
Décrivant des fantasmes évite l’indécence
Et si ce n’est assez invente des désirs
Donne à cette merveille une chaude présence.


Ma Muse, une foufoune est un buisson soyeux
Ombrant un doux secret de gloires féminines
C’est un mont peu pentu, bombé, harmonieux
C’est la forêt des joies et des douceurs câlines.


D’un labyrinthe exquis c’est toute la nature
Qu’on aurait concentré en un lieu de délices
C’est la beauté réduite à la tendre césure
Où la femme et l’amant sont de parfaits complices.


C’est l’onirique fleur des ardeurs les plus folles
Les désirs obsédant de tous les amoureux
Le bijou convoité celui que l’on cajole
C’est le verbe s’aimer se conjuguant à deux.


C’est le volcan dormant d’attentes infinies
Le cratère agité où git le feu du corps
C’est la lave en sommeil, les brûlures inouïes
Faisant gémir l’amant au bout de ses efforts;


Des sens éveillés c’est la brise marine
Parfum d’intimité annonçant le combat
Que le baiser perçoit quand la lèvre mutine
Pose sa gourmandise en ses plis délicats.


C’est la grotte de soie où caresse s’égar
Découvrant de la fleur la sublime rosée
C’est le pétale doux qui de miel se pare
Quand la corolle attend la douceur empressée.


C’est le festin d’Éros où dans la démesure
Le gourmet de talent embrase puis dévore
C’est la bouche tendue assurant la capture
Du renflement soyeux que chaque amant adore.


Enseigne de Vénus et blason sensuel
C’est promesse d’amour, abandon et désir
C’est l’absolu cadeau au fulgurant appel
C’est le rêve profond des plaisirs à venir.


De l’humble débutant c’est la fascination
Qui le brûle d’envie et capte son regard
Le cœur exaspéré le corps en déraison
C’est la rose s’ouvrant à l’amour au départ,


C’est la porte fermée et c’est la forteresse
De la neuve beauté à qui l’on fait la cour
C’est la tendre impudeur que savante caresse
Mènera à l’envie de connaître l’amour.


C’est le oui murmuré du corps qui s’abandonne
C’est le cheminement du voyageur lascif
Découvrant en ses plis le bonheur qu’on lui donne
Explorant sa moiteur de gestes attentifs.


C’est le chemin ouvert à la lente capture
D’une chair honorant une hôtesse d’amour
La sublime insistance et cette extase obscure
Où la joie de chacun se montre sans détour.


C’est l’instrument jouant des corps en harmonie,
Résonnant du partage du secret sacrifice
Et c’est le crescendo menant à la folie
Du spasme assouvissant les amoureux complices.


C’est l’oasis calme ou le plaisir passa
Gardant en son étreinte une joie terminée
Gaine provocatrice à un nouveau combat
C’est l’exigence neuve d’une envie obstinée


C’est l’orchidée émue du combat terminé
Chiffonnée de chaleur et de sève virile
C’est toujours la beauté un peu désordonnée
Sur la mer apaisée l’émergence d’une île.


C’est la braise couvant qui souvent se ranime
De tendresses et de mots murmurés à l’oreille
Quand le corps est ému par l’amant qui s’exprime
C’est le doux coquillage que le désir réveille.


De la féminité c’est une signature
La voûte essentielle et croisée des chemins
C’est l’ultime rouage de l’horloge nature
L’active bâtisseuse créant le genre humain.


Je ne saurais tout dire Muse c’est difficile
Sur ce doux paradis dont la femme a la clé
Et j’oublie la féline un symbole docile
Dont les griffes parfois sont la réalité.


J’ai parlé du bijou qui extasie les corps
Des désirs provoqués par l’iris superbe
Mais je n’ai pas parlé du tyran doux et fort
Martyrisant l’envie de maints amants en herbe


Des trésors séduisants de leur protection
Condamnant l’amoureux à la mélancolie
Et des bonheurs soyeux dignes de passion
Quand ils sont adorés pendant des décennies.


Muse, bien des poètes ayant plus de talent
En parleront encore jusqu’à l’éternité
J‘en aime la tendresse et en rimeur galant
J’essaie de rendre hommage à ses félicités.












c'est long ...mais excellent ...je n'ai pas osé dire bon..en tous cas bien trouvé! le chemin du festin d'Eros !...
 
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