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Hallali
"Un songe! Me devrais-je inquiéter d'un songe
Entretient en mon cœur un chagrin qui le ronge."
C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit
La politique chut donc cessa son ennui
Et l'on en fit un conte où les élus banals
Finirent enterrés sous l'humus national
Un homme politique ayant belle figure
Si, si cela existe messieurs je vous l'assure
Qui de plus possédait un brin d’honnêteté
[ Le cas n'est pas fréquent c'est une rareté ]
Fut repéré un jour par quelques électeurs
Qui le dirent capable et porteur de bonheur.
Mais la masse des sots de surcroit malhonnêtes
Décida qu'il fallait qu'on lui coupa la tête
Car un politicien qui ferait son devoir
Pousserait les nullards au plus grand désespoir
Et tous les sur-payés de la chambre au sénat
Déclarèrent que l’honnête n'avait rien a faire là.
Or le règne des sots ,voyous et autre engeance
Fit pourrir jusqu'au bout le royaume de France.
Les nuls prétentieux foisonnant à loisir
Aidés par quelque presse se mirent à discourir
Ils avaient tous raisons mais en savants voleurs
Ils pillaient de l'état les plus nobles valeurs.
La liberté périt des ondes fallacieuses
La tuérent lentement elles étaient pernicieuses
L'égalité hélas était en sépulture
Les écarts de fortune étant en démesure
Et la fraternité ne sut pas résister
Aux partis diviseurs de toute humanité.
Alors le maitre mot restant à la finance
Les traitres essayérent de brader dame France
Mais un esprit venant de la révolution
Décida des nullards vite l'abolition
Et l'on les enterra dans des champs prolifiques
Leurs cadavres devenant engrais agronomiques.
"Un songe! Me devrais-je inquiéter d'un songe
Entretient en mon cœur un chagrin qui le ronge."
C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit
La politique chut donc cessa son ennui
Et l'on en fit un conte où les élus banals
Finirent enterrés sous l'humus national
Un homme politique ayant belle figure
Si, si cela existe messieurs je vous l'assure
Qui de plus possédait un brin d’honnêteté
[ Le cas n'est pas fréquent c'est une rareté ]
Fut repéré un jour par quelques électeurs
Qui le dirent capable et porteur de bonheur.
Mais la masse des sots de surcroit malhonnêtes
Décida qu'il fallait qu'on lui coupa la tête
Car un politicien qui ferait son devoir
Pousserait les nullards au plus grand désespoir
Et tous les sur-payés de la chambre au sénat
Déclarèrent que l’honnête n'avait rien a faire là.
Or le règne des sots ,voyous et autre engeance
Fit pourrir jusqu'au bout le royaume de France.
Les nuls prétentieux foisonnant à loisir
Aidés par quelque presse se mirent à discourir
Ils avaient tous raisons mais en savants voleurs
Ils pillaient de l'état les plus nobles valeurs.
La liberté périt des ondes fallacieuses
La tuérent lentement elles étaient pernicieuses
L'égalité hélas était en sépulture
Les écarts de fortune étant en démesure
Et la fraternité ne sut pas résister
Aux partis diviseurs de toute humanité.
Alors le maitre mot restant à la finance
Les traitres essayérent de brader dame France
Mais un esprit venant de la révolution
Décida des nullards vite l'abolition
Et l'on les enterra dans des champs prolifiques
Leurs cadavres devenant engrais agronomiques.