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Histoire d’un civisme qui s’effrite...
Je suis du peuple qui s’étonne
Que la France manque de moyens
Lorsqu’une politique conne
Prive de biens Le citoyen
Le simple d’esprit c’est notoire
Devenant un politicien
Dilapida pour nous faire croire
Que la santé n’est pas un bien.
Ainsi privés de nos réserves
Les soins étant insuffisants
En déployant sa grande verve
Le pouvoir devint décevant.
Et si gouverner c’est prévoir
on peut se demander comment
Le trésor subit des déboires
L’ endettant sans discernement
La bêtise c’est bien connu
Ne sachant ni voir ni prévoir
Laissa élire des trous du cul
Ignorant tout de leur devoir.
Je suis du peuple que l’on pique
Quand il faut placer des vaccins
Car de sots débats politiques
Font croire le citoyen malsain
Quand on ne prévoit pas les choses
On ne ment pas à tour de bras
Et quand la vérité s’impose
À quoi donc servent les débats
Que fit la grande politique
Quand l’enjeu devenant vital
On oublia le scientifique
Pour ne parler que du banal.
Le pile ou face des nantis
De sinécures nationales
Devrait exclure les apprentis
Qui ne font rien quand vient le mal.
Je suis du peuple que l’on taxe
Puisque l’économie défaille
Car il faut bien rester dans l’axe
D’une gestion d’état pagaille
On couvre l’échec d’un mot
Car rien n’est décidé à temps
L’essentiel devint chameau
Dans un désert d’incompétents
Pas d’unité de temps de lieu
Et d’action dans l’entourage
Que tant d’élus pernicieux
Sans absolution se partagent
On ne se fait pas pardonner
En disant il aurait fallu
Et en venant carillonner
On n’efface pas les farfelus
D’ailleurs on ne reconnaît pas
Ses erreurs dans cette volaille
Qui à suivi le bel appât
De la politique pagaille.
Elle change de position
Ne trouvant qu’une autorité
Qui néglige la protection
Qui rabote les libertés
Mais d’une façon homogène
Sans indulgence maladroite
Les tolérances endogènes
Font les diables sortir de boites.
Je suis de ces citoyens sots Que la santé publique prive Du vaccin et de son fuseau Qui restent dans l’expectative.
Des téléphones abondants
En attentes informatiques
Me disent que dans quelques temps
S’en viendra la potion magique.
Et puis voyez comme c’est étrange
Les virus ont progénitures
Incluant possibles mélanges
Attendant un sauveur futur
Car la science qui se fout
De la banale politique
Cherche celui qui règle tout
Seule vérité utopique.
Et s’en vient Scapin qui rigole
En me disant mon cher ami
Des vaccins on a fait guignol
Sous le masque tout est permis
Je suis de ces contemplateurs
Qui se soucient de la jeunesse
Et qui voudrait que son bonheur
Ne soit pas condamné au stress..
Et je suis devenu sceptique
Sur l’utilité politique
Tous les élus sont pandémiques
Et ont des neurones anémiques.
Il faudrait donc que vienne vers nous
Un essentiel bien gérant
Qui sans prétendre traiter tout
Sache barrer par tous les temps.
Je suis ce ceux qui jugeront
Avec une rudesse extrême
Les républicains qui voudront
Gouverner ce pays que j’aime.
Je voterai blanc s’il le faut
En disant vos échantillons
Font un bien néfaste troupeau
Rejetez les tous au bouillon.
De sottises accumulées
On ne conduit pas un pays
D’ignorances dissimulées
Le quinquennat aux sept ans nuit.
Et la sottise électorale
Prend des riens et les sacralise
Vivant de manne nationale
Nos élus nous ridiculisent.
Je suis du peuple qui s’étonne
Que la France manque de moyens
Lorsqu’une politique conne
Prive de biens Le citoyen
Le simple d’esprit c’est notoire
Devenant un politicien
Dilapida pour nous faire croire
Que la santé n’est pas un bien.
Ainsi privés de nos réserves
Les soins étant insuffisants
En déployant sa grande verve
Le pouvoir devint décevant.
Et si gouverner c’est prévoir
on peut se demander comment
Le trésor subit des déboires
L’ endettant sans discernement
La bêtise c’est bien connu
Ne sachant ni voir ni prévoir
Laissa élire des trous du cul
Ignorant tout de leur devoir.
Je suis du peuple que l’on pique
Quand il faut placer des vaccins
Car de sots débats politiques
Font croire le citoyen malsain
Quand on ne prévoit pas les choses
On ne ment pas à tour de bras
Et quand la vérité s’impose
À quoi donc servent les débats
Que fit la grande politique
Quand l’enjeu devenant vital
On oublia le scientifique
Pour ne parler que du banal.
Le pile ou face des nantis
De sinécures nationales
Devrait exclure les apprentis
Qui ne font rien quand vient le mal.
Je suis du peuple que l’on taxe
Puisque l’économie défaille
Car il faut bien rester dans l’axe
D’une gestion d’état pagaille
On couvre l’échec d’un mot
Car rien n’est décidé à temps
L’essentiel devint chameau
Dans un désert d’incompétents
Pas d’unité de temps de lieu
Et d’action dans l’entourage
Que tant d’élus pernicieux
Sans absolution se partagent
On ne se fait pas pardonner
En disant il aurait fallu
Et en venant carillonner
On n’efface pas les farfelus
D’ailleurs on ne reconnaît pas
Ses erreurs dans cette volaille
Qui à suivi le bel appât
De la politique pagaille.
Elle change de position
Ne trouvant qu’une autorité
Qui néglige la protection
Qui rabote les libertés
Mais d’une façon homogène
Sans indulgence maladroite
Les tolérances endogènes
Font les diables sortir de boites.
Je suis de ces citoyens sots Que la santé publique prive Du vaccin et de son fuseau Qui restent dans l’expectative.
Des téléphones abondants
En attentes informatiques
Me disent que dans quelques temps
S’en viendra la potion magique.
Et puis voyez comme c’est étrange
Les virus ont progénitures
Incluant possibles mélanges
Attendant un sauveur futur
Car la science qui se fout
De la banale politique
Cherche celui qui règle tout
Seule vérité utopique.
Et s’en vient Scapin qui rigole
En me disant mon cher ami
Des vaccins on a fait guignol
Sous le masque tout est permis
Je suis de ces contemplateurs
Qui se soucient de la jeunesse
Et qui voudrait que son bonheur
Ne soit pas condamné au stress..
Et je suis devenu sceptique
Sur l’utilité politique
Tous les élus sont pandémiques
Et ont des neurones anémiques.
Il faudrait donc que vienne vers nous
Un essentiel bien gérant
Qui sans prétendre traiter tout
Sache barrer par tous les temps.
Je suis ce ceux qui jugeront
Avec une rudesse extrême
Les républicains qui voudront
Gouverner ce pays que j’aime.
Je voterai blanc s’il le faut
En disant vos échantillons
Font un bien néfaste troupeau
Rejetez les tous au bouillon.
De sottises accumulées
On ne conduit pas un pays
D’ignorances dissimulées
Le quinquennat aux sept ans nuit.
Et la sottise électorale
Prend des riens et les sacralise
Vivant de manne nationale
Nos élus nous ridiculisent.