- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,870
- J'aime
- 6,393
- Points
- 173
- Age
- 86
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
La Noblesse parfois a d’étranges travers !
Une marquise qui hébergeait des morpions
Et qui avait la cuisse éminemment légère
Perdait tous ses amants d’où sa déception
De se voir habiter de bêtes étrangères
Après un seul essai bien qu’elle soit fort agile
Le chevalier du jour ou cavalier de nuit
À la marquise disait vous êtes très habile
Mais vos hôtes pubiens me sont source d’ennui
L’apothicaire du coin rigolait de la chose
Il vendait des onguents anti-indésirables
Et sa bourse espérant la grande apothéose
Du crime des morpions il se montrait capable.
Il soigna la marquise assainit son jardin
Et appliquant lui-même la drogue salvatrice
Il dressa malgré lui son excitable engin
La marquise en devint vite utilisatrice.
Mais après guérison reprenant ses excès
La marquise d’amants usa avec ardeur
Elle avait parait -il un assez grand sucés
Et savait redresser les plus faibles vigueurs.
Lors par son dévouement à pratiquer la chose
Elle acquit un amant d’inusable pouvoir
Elle l’épousa donc et ses apothéoses
Réveillaient chaque nuit les voisins du manoir.
Un jour où la marquise désirait un entracte
Elle dit à l’époux pas ce soir cher ami
Remettons à plus tard la pratique de l’acte
Demain je vous épate c’est juré c’est promis.
Le mâle qui avait florissante nature
Lui dit je vous désire et c’est ce qui importe
Je serai lent et doux ouvrez je vous conjure
Devinez avec quoi je frappe à votre porte ?
Une marquise qui hébergeait des morpions
Et qui avait la cuisse éminemment légère
Perdait tous ses amants d’où sa déception
De se voir habiter de bêtes étrangères
Après un seul essai bien qu’elle soit fort agile
Le chevalier du jour ou cavalier de nuit
À la marquise disait vous êtes très habile
Mais vos hôtes pubiens me sont source d’ennui
L’apothicaire du coin rigolait de la chose
Il vendait des onguents anti-indésirables
Et sa bourse espérant la grande apothéose
Du crime des morpions il se montrait capable.
Il soigna la marquise assainit son jardin
Et appliquant lui-même la drogue salvatrice
Il dressa malgré lui son excitable engin
La marquise en devint vite utilisatrice.
Mais après guérison reprenant ses excès
La marquise d’amants usa avec ardeur
Elle avait parait -il un assez grand sucés
Et savait redresser les plus faibles vigueurs.
Lors par son dévouement à pratiquer la chose
Elle acquit un amant d’inusable pouvoir
Elle l’épousa donc et ses apothéoses
Réveillaient chaque nuit les voisins du manoir.
Un jour où la marquise désirait un entracte
Elle dit à l’époux pas ce soir cher ami
Remettons à plus tard la pratique de l’acte
Demain je vous épate c’est juré c’est promis.
Le mâle qui avait florissante nature
Lui dit je vous désire et c’est ce qui importe
Je serai lent et doux ouvrez je vous conjure
Devinez avec quoi je frappe à votre porte ?