- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,791
- J'aime
- 6,338
- Points
- 173
- Age
- 86
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
"La Politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop." (Edouard-Herriot)
Le siècle a vingt six ans et déjà l'on présage
Que l’élection venant causera des dommages
Car les sots prolifèrent en monde politique
Qui depuis quelques temps détruit l'économique.
Les cumuls de sottises firent notre déficit
La dette reste sans fin les partis s'en excitent
Sans pour cela donner au peuple un peu l'espoir
De voir quelques capables reprendre le pouvoir.
Les lois multipliées deviennent inexplicables
Les juges de les comprendre deviennent incapables
Et les voyous sans cesse ont la première page
Car d'oser les punir nul n'en a le courage.
La police elle même n'ose plus arrêter
On remet aussitôt le mal en liberté
Et si le flic agit avec juste avec raison
Le délinquant le soir est sorti de prison.
Les partis accouchant de sottises nouvelles
Ont des leaders gueulards dépourvus de cervelle
Qui sans but défini sans objectifs louables
Sont élus par le peuple en étant incapables.
Leur dialectique étant mensonges incessants
On vote pour des sots voire des malfaisants
Et dès qu'ils sont élus l'état les indiffère
En siège politique s'endorment leur derrière.
Il faudra bien qu'un jour un élu convenable
Sache trouver un vent au peuple favorable
Et que quelques lucides aimant encore la France
Virent du pouvoir les sots vivant de sa souffrance .
Car le mal voyez vous est un fait politique
Un élu efficace fait figure de comique
Trop de sots sont contents de feignanter sans fin
Sur des sièges où ils furent élus par des crétins
Car on élit fort bien son maire son député
Connaissant ses talents même ses qualités
Quant il lui faut défendre sa ville ou sa campagne
Contre des sots assis dont le neurone stagne.
Mais tous les mal élus par le biais de mensonges
Qui mentent aux votants en leur contant des songes
Et qui se trouvent avec l'écharpe tricolore
Ne sont que des bavards qui vite nous déshonorent
Si rien ne vient changer l'état des gouvernants
Nous resteront les sots qui rien n’entreprenant
En perdant leur honneur leur pays et leur gloire
S'en iront reculer dans le cours de l'histoire.
Ayez quelques pensées qui viennent de vous-même
Des discours politiques décrétez l'anathème
Voyez les résultats des prometteurs de rien
Des sots vous manipulent et vous les payez bien.
Osez réduire ce tas de partis inutiles
Qui du pouvoir reçu ne ferait rien d'utile
Beaucoup de prétendants ne sont que des nuisances
Qui depuis trop longtemps déshonorent la France.
Le siècle a vingt six ans et déjà l'on présage
Que l’élection venant causera des dommages
Car les sots prolifèrent en monde politique
Qui depuis quelques temps détruit l'économique.
Les cumuls de sottises firent notre déficit
La dette reste sans fin les partis s'en excitent
Sans pour cela donner au peuple un peu l'espoir
De voir quelques capables reprendre le pouvoir.
Les lois multipliées deviennent inexplicables
Les juges de les comprendre deviennent incapables
Et les voyous sans cesse ont la première page
Car d'oser les punir nul n'en a le courage.
La police elle même n'ose plus arrêter
On remet aussitôt le mal en liberté
Et si le flic agit avec juste avec raison
Le délinquant le soir est sorti de prison.
Les partis accouchant de sottises nouvelles
Ont des leaders gueulards dépourvus de cervelle
Qui sans but défini sans objectifs louables
Sont élus par le peuple en étant incapables.
Leur dialectique étant mensonges incessants
On vote pour des sots voire des malfaisants
Et dès qu'ils sont élus l'état les indiffère
En siège politique s'endorment leur derrière.
Il faudra bien qu'un jour un élu convenable
Sache trouver un vent au peuple favorable
Et que quelques lucides aimant encore la France
Virent du pouvoir les sots vivant de sa souffrance .
Car le mal voyez vous est un fait politique
Un élu efficace fait figure de comique
Trop de sots sont contents de feignanter sans fin
Sur des sièges où ils furent élus par des crétins
Car on élit fort bien son maire son député
Connaissant ses talents même ses qualités
Quant il lui faut défendre sa ville ou sa campagne
Contre des sots assis dont le neurone stagne.
Mais tous les mal élus par le biais de mensonges
Qui mentent aux votants en leur contant des songes
Et qui se trouvent avec l'écharpe tricolore
Ne sont que des bavards qui vite nous déshonorent
Si rien ne vient changer l'état des gouvernants
Nous resteront les sots qui rien n’entreprenant
En perdant leur honneur leur pays et leur gloire
S'en iront reculer dans le cours de l'histoire.
Ayez quelques pensées qui viennent de vous-même
Des discours politiques décrétez l'anathème
Voyez les résultats des prometteurs de rien
Des sots vous manipulent et vous les payez bien.
Osez réduire ce tas de partis inutiles
Qui du pouvoir reçu ne ferait rien d'utile
Beaucoup de prétendants ne sont que des nuisances
Qui depuis trop longtemps déshonorent la France.