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Poème La vieille

Abrize

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#1
Puis tout s'est arrêté d'un coup, plus un battement, plus une envie, plus un craquement, rien que le vide étendu devant nos yeux, un amas triste et froid de poussière et de particules incendiaires.

Les sanglots s'éternisent, la musique se tait, les visages fermés, les cœurs verrouillés, les craquements du vieux plancher relèvent les poussières si souvent oubliés, les craquements du vieux plancher réveillent les souvenirs trop longtemps enterrés.

La vieille dame est partie, ses souvenirs en sont las ici, la vieille dame est morte, ses rires résonnent encore tout au dehors.
Elle n'était ni de celle qui se renfrogne, ni de celle qu'on étonne, elle était de ces dames qui laissent courir le temps et cueillent le présent, de ces dames qui accueilles et émerveillent conservant leurs âmes d'enfants, elle ne savait ni dire non ni pas maintenant, sa porte et son cœur accueillant toujours le chaland, ses rires si précieux et son regard malicieux faisait taire mieux que quiconque ce qui hier avait assombri notre monde.
Elle savait apaisé sans un mot prononcé, avait toujours le geste pour calmer les regrets, elle s'immiscer dans vos cœurs pour y remettre les pendules à l'heure, écouter vos pleurs pour en tirer le meilleur.
Mais aujourd'hui la vieille dame est partie, aujourd'hui la grande dame est morte, aujourd'hui un bout d'espoir s'est évanoui, aujourd'hui la joie à fermé sa porte.
 
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3 Novembre 2020
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#2
Puis tout s'est arrêté d'un coup, plus un battement, plus une envie, plus un craquement, rien que le vide étendu devant nos yeux, un amas triste et froid de poussière et de particules incendiaires.

Les sanglots s'éternisent, la musique se tait, les visages fermés, les cœurs verrouillés, les craquements du vieux plancher relèvent les poussières si souvent oubliés, les craquements du vieux plancher réveillent les souvenirs trop longtemps enterrés.

La vieille dame est partie, ses souvenirs en sont las ici, la vieille dame est morte, ses rires résonnent encore tout au dehors.
Elle n'était ni de celle qui se renfrogne, ni de celle qu'on étonne, elle était de ces dames qui laissent courir le temps et cueillent le présent, de ces dames qui accueilles et émerveillent conservant leurs âmes d'enfants, elle ne savait ni dire non ni pas maintenant, sa porte et son cœur accueillant toujours le chaland, ses rires si précieux et son regard malicieux faisait taire mieux que quiconque ce qui hier avait assombri notre monde.
Elle savait apaisé sans un mot prononcé, avait toujours le geste pour calmer les regrets, elle s'immiscer dans vos cœurs pour y remettre les pendules à l'heure, écouter vos pleurs pour en tirer le meilleur.
Mais aujourd'hui la vieille dame est partie, aujourd'hui la grande dame est morte, aujourd'hui un bout d'espoir s'est évanoui, aujourd'hui la joie à fermé sa porte.
Bel hommage à la Dame Inconnue...Amicalement JC Dominé
 
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