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Le maelström du coeur
Sous latitude* froide où mon ennui s’étoile,
Un ciel non idyllique* est en train de mourir;
Tandis qu’un maelström* d’effroi et de soupir
Déchire avec lenteur la trame de ma toile.*
Le monde autour de moi n’est plus qu’un morne signe,*
Une terre* où l’esprit perd sa vivacité* ;
Je viens y déposer ma sombre cécité
Dans l’éloge* glacé d’une douleur insigne.
Je voudrais bien rêver* d’un impossible azur,
Mais le spleen, comme un roi, là sur son trône obscur,
Étouffe ma douceur* sous sa poigne profonde.
Et chaque suggestion* d’espérance ou d’amour
Retombe dans la nuit comme un oiseau trop lourd,
Au fond d’un vieux brouillard qui lentement m’inonde.
25 mai 2026 / jeu des 11 mots imposés (*)
Sous latitude* froide où mon ennui s’étoile,
Un ciel non idyllique* est en train de mourir;
Tandis qu’un maelström* d’effroi et de soupir
Déchire avec lenteur la trame de ma toile.*
Le monde autour de moi n’est plus qu’un morne signe,*
Une terre* où l’esprit perd sa vivacité* ;
Je viens y déposer ma sombre cécité
Dans l’éloge* glacé d’une douleur insigne.
Je voudrais bien rêver* d’un impossible azur,
Mais le spleen, comme un roi, là sur son trône obscur,
Étouffe ma douceur* sous sa poigne profonde.
Et chaque suggestion* d’espérance ou d’amour
Retombe dans la nuit comme un oiseau trop lourd,
Au fond d’un vieux brouillard qui lentement m’inonde.
25 mai 2026 / jeu des 11 mots imposés (*)