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Poème d'amour Le naufragé.

troubadour

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#1
Le naufragé

Heureux qui comme le troubadour a fait naufrage,
Aux pieds et rimes d'une muse encensant ses pages;
Où rames et galères fendent les eaux opales,
Longs mats et voilures arpentent mollement le ciel,
Avant de s'échouer sur le cil de la naïade,
Qui accueille l'héros, sauvé de sa noyade.
Las, le voyage et son lot l'avaient abîmé,
De sa larme chaude, elle l'avait ranimé.
De son souffle de Nymphe, elle l'avait réchauffé,
De son bel œil innocent, elle l'avait étoffé,
De son doux baiser brûlant, elle l'avait ravivé
De sa voix d'or de sirène, elle l'avait convié.
Lui, qui voguait sur sa plume de page en page,
En bravant les éléments et même d'avantage.
C'est ainsi son humble vie, un bien lourd héritage,
Qui se transmet de père en fils dés jeune âge.
Que faire quand on porte une telle verve en soi,
Qui nous pousse à d'autres terres de reines et rois.
Me voici troubadour dans la cour de ma déesse,
Chantant l'amour au son de nos baisers et caresses.
Rêver auprès d'elle, ne jamais être ailleurs,
Ne me réveillez pas, jusqu'au besoin de fossoyeur.


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CLARI

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#2
Magnifique écrit, délicieux naufrage !

Me voici troubadour dans la cour de ma déesse,
Chantant l'amour au son de nos baisers et caresses.


Quel beau rêve

Amicalement
 

Sentimentale

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#3
J'ai adoré
Sur un air de heureux qui comme ulysse. Très bien écrit
Amicalement
Gaby
 

D.Isabelle

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#4
Le naufragé

Heureux qui comme le troubadour a fait naufrage,
Aux pieds et rimes d'une muse encensant ses pages;
Où rames et galères fendent les eaux opales,
Longs mats et voilures arpentent mollement le ciel,
Avant de s'échouer sur le cil de la naïade,
Qui accueille l'héros, sauvé de sa noyade.
Las, le voyage et son lot l'avaient abîmé,
De sa larme chaude, elle l'avait ranimé.
De son souffle de Nymphe, elle l'avait réchauffé,
De son bel œil innocent, elle l'avait étoffé,
De son doux baiser brûlant, elle l'avait ravivé
De sa voix d'or de sirène, elle l'avait convié.
Lui, qui voguait sur sa plume de page en page,
En bravant les éléments et même d'avantage.
C'est ainsi son humble vie, un bien lourd héritage,
Qui se transmet de père en fils dés jeune âge.
Que faire quand on porte une telle verve en soi,
Qui nous pousse à d'autres terres de reines et rois.
Me voici troubadour dans la cour de ma déesse,
Chantant l'amour au son de nos baisers et caresses.
Rêver auprès d'elle, ne jamais être ailleurs,
Ne me réveillez pas, jusqu'au besoin de fossoyeur.



Je ne veux pas vous réveiller _ je viens sur la pointe de ma plume, vous souffler à l'oreille...
Comme j'ai aimé lire votre poème! _ MERCI Troubadour _ Bravo

Merci de ce beau partage
Amitiés
Isabelle
ANB.jpg
 

Victoria5983

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#5
Le naufragé

Heureux qui comme le troubadour a fait naufrage,
Aux pieds et rimes d'une muse encensant ses pages;
Où rames et galères fendent les eaux opales,
Longs mats et voilures arpentent mollement le ciel,
Avant de s'échouer sur le cil de la naïade,
Qui accueille l'héros, sauvé de sa noyade.
Las, le voyage et son lot l'avaient abîmé,
De sa larme chaude, elle l'avait ranimé.
De son souffle de Nymphe, elle l'avait réchauffé,
De son bel œil innocent, elle l'avait étoffé,
De son doux baiser brûlant, elle l'avait ravivé
De sa voix d'or de sirène, elle l'avait convié.
Lui, qui voguait sur sa plume de page en page,
En bravant les éléments et même d'avantage.
C'est ainsi son humble vie, un bien lourd héritage,
Qui se transmet de père en fils dés jeune âge.
Que faire quand on porte une telle verve en soi,
Qui nous pousse à d'autres terres de reines et rois.
Me voici troubadour dans la cour de ma déesse,
Chantant l'amour au son de nos baisers et caresses.
Rêver auprès d'elle, ne jamais être ailleurs,
Ne me réveillez pas, jusqu'au besoin de fossoyeur.


j'adore ! continue a rêver ! le resultat est une merveille Vic
 
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