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Hors ligne
Le Pourquoi du parce que (ou les sonnets des sonnés !)
Le siècle étant troublé par des faits politiques
De la décrépitude on chercha la raison
Était ce une question de moment de saison
Ou de certains élus un manque de logique !
On étudia la chose en milieu psychiatrique
Avec mille méthodes et autant de façons
L’expérience n’ayant pas servi de leçon
Mettait on au pouvoir des débiles chroniques
D’études délicates l’évidence s’obtint
On avait par malheur inversé les destins
Les lucides étaient en hôpitaux reclus.
Les fous par conséquent étaient tous parvenus
À la chambre, au sénat, élus par des crétins
Dépensant les budgets sans aucune retenue.
Mais le pire de tout fut que des riens notoires
Ayant une folie s’exprimant par des mots
Élégants en paroles mais en vérité sots
Bernèrent les citoyens les prenant pour des poires.
Guérir telle démence étant chose illusoire
On vit bien qu’à la barre pilotaient des zéros
Le poste rapportant un joli tas d’euros
Une mise en asile eut été méritoire.
Mais hélas les votants trompés par des discours
Aux débiles chroniques s’en vinrent faire la cour
Et les nullards furent encensés par les presses
Nul ne pouvant user du coup de pieds aux fesses
Le danger des démences se maintenant toujours
Les asiles des plus sains se firent forteresses.
Le siècle étant troublé par des faits politiques
De la décrépitude on chercha la raison
Était ce une question de moment de saison
Ou de certains élus un manque de logique !
On étudia la chose en milieu psychiatrique
Avec mille méthodes et autant de façons
L’expérience n’ayant pas servi de leçon
Mettait on au pouvoir des débiles chroniques
D’études délicates l’évidence s’obtint
On avait par malheur inversé les destins
Les lucides étaient en hôpitaux reclus.
Les fous par conséquent étaient tous parvenus
À la chambre, au sénat, élus par des crétins
Dépensant les budgets sans aucune retenue.
Mais le pire de tout fut que des riens notoires
Ayant une folie s’exprimant par des mots
Élégants en paroles mais en vérité sots
Bernèrent les citoyens les prenant pour des poires.
Guérir telle démence étant chose illusoire
On vit bien qu’à la barre pilotaient des zéros
Le poste rapportant un joli tas d’euros
Une mise en asile eut été méritoire.
Mais hélas les votants trompés par des discours
Aux débiles chroniques s’en vinrent faire la cour
Et les nullards furent encensés par les presses
Nul ne pouvant user du coup de pieds aux fesses
Le danger des démences se maintenant toujours
Les asiles des plus sains se firent forteresses.