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Ma perdue
Bien-aimée, mon abandonnée, ma perdue
Je t’ai laissée là-bas au fond d’un sarcophage
Dans le mausolée, je suis entré, je t’ai vue
Ton corps sauvé, de l’appétit des nécrophages
Merveilleusement, inimaginablement
Incroyablement belle ! A vouloir te montrer
A la terre et à l’univers, juste un moment
Puis m’enfermer avec toi et te regarder
Endormie sur ce lit, depuis l’éternité
Tu attendais dans le froid glacial du temps
Et moi, je m’incline, devant tant de beauté
Je pense à ses amants, Roméo et Tristan
Je ne peux pas subir ce drame perpétuel
A ne pouvoir te réveiller, te redonner
La vie, de cet amour galactique et charnel
Que la mort me tue, pourras-tu me pardonner
Dans un lointain futur, sortant de leur vaisseau
D’argent, de valeureux conquérants de l’espace
Découvriront, sur l’astre mort, de leurs faisceaux
Deux corps nus, protégés dans une carapace
Deux êtres enlacés, dans la mort, l’éternité
Un homme et une femme, amants pour l’infini
Un amour magnifique dans la Voie lactée
Ils ressentiront à les voir, de l’harmonie
Et ils prendront délicatement les défunts
Pour les mettre ensemble, à tout jamais réunis
Dans un astronef, pour un voyage sans fin
Rejoindre les Dieux sous des cieux bénis
A travers le temps et le cosmos, on chantera
Partout dans les galaxies, ce divin récit
Et les conteurs de leurs doux mots, dans l’agora
Parleront de toi et moi, dans leurs prophéties !
Bien-aimée, mon abandonnée, ma perdue
Je t’ai laissée là-bas au fond d’un sarcophage
Dans le mausolée, je suis entré, je t’ai vue
Ton corps sauvé, de l’appétit des nécrophages
Merveilleusement, inimaginablement
Incroyablement belle ! A vouloir te montrer
A la terre et à l’univers, juste un moment
Puis m’enfermer avec toi et te regarder
Endormie sur ce lit, depuis l’éternité
Tu attendais dans le froid glacial du temps
Et moi, je m’incline, devant tant de beauté
Je pense à ses amants, Roméo et Tristan
Je ne peux pas subir ce drame perpétuel
A ne pouvoir te réveiller, te redonner
La vie, de cet amour galactique et charnel
Que la mort me tue, pourras-tu me pardonner
Dans un lointain futur, sortant de leur vaisseau
D’argent, de valeureux conquérants de l’espace
Découvriront, sur l’astre mort, de leurs faisceaux
Deux corps nus, protégés dans une carapace
Deux êtres enlacés, dans la mort, l’éternité
Un homme et une femme, amants pour l’infini
Un amour magnifique dans la Voie lactée
Ils ressentiront à les voir, de l’harmonie
Et ils prendront délicatement les défunts
Pour les mettre ensemble, à tout jamais réunis
Dans un astronef, pour un voyage sans fin
Rejoindre les Dieux sous des cieux bénis
A travers le temps et le cosmos, on chantera
Partout dans les galaxies, ce divin récit
Et les conteurs de leurs doux mots, dans l’agora
Parleront de toi et moi, dans leurs prophéties !
L’amour éternel
Sous le sol de l’Antarctique engourdi
Un monde figé, gît, oublié de l’humanité
Où le vent hurle des chants de souvenirs défaits
Et la neige recouvre les secrets infinis
Là, deux âmes se tiennent, prisonnières du temps
Leurs regards suspendus à l’éclat d’un passé
Où l’amour était roi, et la paix, un présent
Que le destin cruel ne pouvait préserver
Ils ont vu des cités s’élever et s’effondrer
Des étoiles tomber sur des terres inconnues
Et sous la glace éternelle, leur souffle glacé
Raconte l’histoire d’un monde qui fut perdu
Chaque geste, chaque mot, porte la mémoire
D’une civilisation flamboyante, brillante et sage
Mais condamnée par sa propre gloire
Victime de l’orgueil, de la guerre et du naufrage
Pourtant, dans ce désert de cristal et de silence
L’amour persiste, indomptable, éternel
Bravant le temps, la mort, et la violence
Il éclaire leurs cœurs d’une lumière surnaturelle
Lorsque l’homme ose toucher leur sommeil
Il éveille un écho ancien, vibrant et fragile
Comme un tremblement sous la terre, un appel
Que l’histoire engloutie murmure à l’infini
Ô nuit des temps, gardienne des âmes sacrées
Ces siècles d’antan et de mystère nous enseignent
Que le cœur humain, même parmi les ruines glacées
Peut conserver sa flamme, et jamais ne s’éteigne
Et ainsi, sous le ciel d’Antarctique, silencieux
Deux êtres, immortels dans leur amour perdu
Restent le symbole lumineux et précieux
D’un monde ancien, mais par l’amour jamais révolu
Et les humains laissèrent les deux amants
Reposer dans leur mausolée de paix et d’éternité
Ils refermèrent les portes à jamais scellées
Seul le vent parle quelquefois de ces âmes !
Couple d’amants
L'un descend, s'enfonce sous la glace
Dans les entrailles d'une terre morte
L'autre monte, s'élève vers les étoiles
Dans l'immensité du cosmos
Deux directions opposées
Mais le même motif au cœur
Deux amants enlacés pour l'éternité
Hors du temps, hors d'atteinte
Ce sont des êtres extérieurs
Des explorateurs du passé, du futur
Et des humains les découvrirent
Choisissent de les laisser, là, où ils sont
Mais l’un est décédé avant l’autre
Il ne peut le rejoindre de son vivant
L’union n’est possible que dans la mort
Que dans l’infini, que dans l’éternité !
Sous le sol de l’Antarctique engourdi
Un monde figé, gît, oublié de l’humanité
Où le vent hurle des chants de souvenirs défaits
Et la neige recouvre les secrets infinis
Là, deux âmes se tiennent, prisonnières du temps
Leurs regards suspendus à l’éclat d’un passé
Où l’amour était roi, et la paix, un présent
Que le destin cruel ne pouvait préserver
Ils ont vu des cités s’élever et s’effondrer
Des étoiles tomber sur des terres inconnues
Et sous la glace éternelle, leur souffle glacé
Raconte l’histoire d’un monde qui fut perdu
Chaque geste, chaque mot, porte la mémoire
D’une civilisation flamboyante, brillante et sage
Mais condamnée par sa propre gloire
Victime de l’orgueil, de la guerre et du naufrage
Pourtant, dans ce désert de cristal et de silence
L’amour persiste, indomptable, éternel
Bravant le temps, la mort, et la violence
Il éclaire leurs cœurs d’une lumière surnaturelle
Lorsque l’homme ose toucher leur sommeil
Il éveille un écho ancien, vibrant et fragile
Comme un tremblement sous la terre, un appel
Que l’histoire engloutie murmure à l’infini
Ô nuit des temps, gardienne des âmes sacrées
Ces siècles d’antan et de mystère nous enseignent
Que le cœur humain, même parmi les ruines glacées
Peut conserver sa flamme, et jamais ne s’éteigne
Et ainsi, sous le ciel d’Antarctique, silencieux
Deux êtres, immortels dans leur amour perdu
Restent le symbole lumineux et précieux
D’un monde ancien, mais par l’amour jamais révolu
Et les humains laissèrent les deux amants
Reposer dans leur mausolée de paix et d’éternité
Ils refermèrent les portes à jamais scellées
Seul le vent parle quelquefois de ces âmes !
Couple d’amants
L'un descend, s'enfonce sous la glace
Dans les entrailles d'une terre morte
L'autre monte, s'élève vers les étoiles
Dans l'immensité du cosmos
Deux directions opposées
Mais le même motif au cœur
Deux amants enlacés pour l'éternité
Hors du temps, hors d'atteinte
Ce sont des êtres extérieurs
Des explorateurs du passé, du futur
Et des humains les découvrirent
Choisissent de les laisser, là, où ils sont
Mais l’un est décédé avant l’autre
Il ne peut le rejoindre de son vivant
L’union n’est possible que dans la mort
Que dans l’infini, que dans l’éternité !