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Les Animaux malades de politicobordélie.
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Politique hélas qui du grec tire son nom
Capable de ruiner de l'homme la raison
Faisait aux citoyens une terrible guerre.
Ils ne croyaient pas tout mais de sottes promesses
Des politicailleurs montraient l'œuvre perverse
Et le peuple saoulé d'un bagout misérable
Des sottises du pouvoir fut déclaré coupable
On le voyait fort occupé
A chercher le soutien d’une meilleure vie ;
Mais nul n’excitait son envie ;
Par l'un ou l'autre étant trompé
Il perdait peu à peu ses droits
Et le pays devint sans joie.
Le leader de la chose auteur de maints soucis
Voulant dissimuler son échec infini
Allait à l'étranger cacher son infortune
S'occupant trop des autres et pas assez de nous
Minait le populaire de graines de courroux
Pensant en obtenir l'absolution commune.
Mais l'’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
Les fautes ne s'absolvent par de faux dévouements.
Et même en désertant le sol de notre France
On ne ,peut effacer mauvaise présidence
Et créer des impôts à l'appétit glouton
C'est pour le citoyen être pris sans raison
Bien sur nul politique ne déteste l'offense
De son siège d'élu il ne se dérangeait
Il dormait comme un loir et à sa faim mangeait
Mentir au populaire était sa suffisance.
Pour mieux manipuler avec mauvaise foi
En se souciant peu de la sainte justice
il trouvait des coupables, en l'état, de se vices
Quelque soit ses mensonges ils se croyait le roi
Négligeant les scrupules et la délicatesse
Il changeait de parti ,si lui chauffaient les fesses.
Ayant toujours raison l'élu est un seigneur
Qui dès vote passé renient ses électeurs
Trouver des solutions n'est pas de son empire
Il ne sait qu'allonger la liste de nos maux
Méprisants les votants stupides animaux
De la fainéantise il gouverne l'empire
De ses électeurs même il se fait vite haïr
Il n'est qu'un esprit creux qui ne sait que médire
On se demande si en d'autres puissances,
On eut pu tolérer toutes ses malfaisances.
Tous les gens querelleurs, viendront bien un matin
Virer les fainéants politiques et malsains.
Un ancien s'en vint dire oyez J’ai souvenance
Qu’il y eut du bonheur le pays progressant
Le travail pour la vie avait juste importance
L'état à prélever n'était pas incessant
Lors les actes suivaient ce que disait la langue
Les hommes politiques en ces temps parlaient net
Et l'on savait gérer sans produire maintes dettes
Nulle faute n'engendrait des excès de harangue
Aristote l'a dit : politique animal,
L'homme peut être de bien ou engendrer le mal
Le vantard qui prétend de tout être capable
Ne peut qu'être l'élu de gens manipulables
Tuer la république est un but misérable
Des votes de demain sans attendre la gloire
Devront se limiter au parti blanc ou noir
Éliminons les sots qui nous firent misérables.
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Politique hélas qui du grec tire son nom
Capable de ruiner de l'homme la raison
Faisait aux citoyens une terrible guerre.
Ils ne croyaient pas tout mais de sottes promesses
Des politicailleurs montraient l'œuvre perverse
Et le peuple saoulé d'un bagout misérable
Des sottises du pouvoir fut déclaré coupable
On le voyait fort occupé
A chercher le soutien d’une meilleure vie ;
Mais nul n’excitait son envie ;
Par l'un ou l'autre étant trompé
Il perdait peu à peu ses droits
Et le pays devint sans joie.
Le leader de la chose auteur de maints soucis
Voulant dissimuler son échec infini
Allait à l'étranger cacher son infortune
S'occupant trop des autres et pas assez de nous
Minait le populaire de graines de courroux
Pensant en obtenir l'absolution commune.
Mais l'’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
Les fautes ne s'absolvent par de faux dévouements.
Et même en désertant le sol de notre France
On ne ,peut effacer mauvaise présidence
Et créer des impôts à l'appétit glouton
C'est pour le citoyen être pris sans raison
Bien sur nul politique ne déteste l'offense
De son siège d'élu il ne se dérangeait
Il dormait comme un loir et à sa faim mangeait
Mentir au populaire était sa suffisance.
Pour mieux manipuler avec mauvaise foi
En se souciant peu de la sainte justice
il trouvait des coupables, en l'état, de se vices
Quelque soit ses mensonges ils se croyait le roi
Négligeant les scrupules et la délicatesse
Il changeait de parti ,si lui chauffaient les fesses.
Ayant toujours raison l'élu est un seigneur
Qui dès vote passé renient ses électeurs
Trouver des solutions n'est pas de son empire
Il ne sait qu'allonger la liste de nos maux
Méprisants les votants stupides animaux
De la fainéantise il gouverne l'empire
De ses électeurs même il se fait vite haïr
Il n'est qu'un esprit creux qui ne sait que médire
On se demande si en d'autres puissances,
On eut pu tolérer toutes ses malfaisances.
Tous les gens querelleurs, viendront bien un matin
Virer les fainéants politiques et malsains.
Un ancien s'en vint dire oyez J’ai souvenance
Qu’il y eut du bonheur le pays progressant
Le travail pour la vie avait juste importance
L'état à prélever n'était pas incessant
Lors les actes suivaient ce que disait la langue
Les hommes politiques en ces temps parlaient net
Et l'on savait gérer sans produire maintes dettes
Nulle faute n'engendrait des excès de harangue
Aristote l'a dit : politique animal,
L'homme peut être de bien ou engendrer le mal
Le vantard qui prétend de tout être capable
Ne peut qu'être l'élu de gens manipulables
Tuer la république est un but misérable
Des votes de demain sans attendre la gloire
Devront se limiter au parti blanc ou noir
Éliminons les sots qui nous firent misérables.