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Poème Les Animaux malades du Covid dix-neuvième

Peniculo

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#1
Les Animaux malades du Covid dix-neuvième


Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Envoya pour punir les crimes de la terre
Le Covid nom nouveau d’une malédiction
Pouvant conduire au trou maintes populations
Déclare aux bipèdes la guerre

Ils n’en mouraient pas tous mais tous étaient masqués
Et on les voyait occupés
à tacher de garder ,malgré ce mal, la vie
De rester au foyer on leur dictait l’envie
Et certains regards épiaient
Si de sortir ils avaient droit
Les contrevenants s’enfuyaient
Évitant le coût de la loi.


Le pouvoir tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Ignorant ce qui a permis
Que cette orientale infortune
S’en vienne résider chez nous
Vous allez recevoir des coups
Et des contraintes peu communes

La science nous dit le virus peu fréquent
Et qu’il faudra un certain temps
Pour faire fuir la virale engeance
L’état meublera d’ignorance
Par télé par radio par dissertations
En vous prenant pour des moutons
Car politique n’est pas science
Mais sait cacher ce qu’elle pense

Il est bon que chacun se confine chez soi
Que vous surveille la police
Qu’elle vous épie qu’elle sévisse
Car celui qui décide c’est moi

Faisons fi des scrupules et des délicatesses;
On verbalisera carte bleue ou espèces,
Ceux qui s’évaderont de l’actuelle rigueur
Car désobéir fera peur.
Ainsi le peuple pourra dire
Que l’on se soucie de ses maux
Et que des virus orientaux
Nous refuserons tout empire.

Ainsi dirent les média et flatteurs d'applaudir.
Comment pouvoir approfondir
Sans savoir qui donna naissance
À cette maladive offense.

Certes des querelleurs, aimant sonner tocsin,
En accusaient le diable en suppliaient des saints .

Un ,qui pensait un peu, nous dit J'ai souvenance
Que parfois la science agissant
Dit quelques vérités en toutes circonstances
Si le sot ne s’en va souvent la repoussant


Trop d’ignorants ayant accès à la harangue
Devant leur ignorance de la chose bien nette
Et devant l’opinion les vendeurs de sornettes

Léchèrent le pouvoir d’une,largeur de langue

Quelques nantis pourtant à l’abri du fatal
Prévenus bien avant que s’importe le mal
Partirent de Paris vers un lieu confortable
Leur logis secondaire paraissant plus aimable.


En un lieu secondaire, asile secourable
ils furent abrités du pernicieux déboire
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Vous serez informés ou pris pour une poire !


Moralité :

Qui manquera de masques en masquera le manque
Qui en a le pouvoir loin du monde se planque.






 

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