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Les Méditations de madame Michu, amatrice de logique.
Ma concierge me dit je n’en démordrai pas
Dissoudre l’assemblée fut acte de fada
Être chef de l’état et croire au père Noël
Est le triste présage qu’un cerceau qui se fêle.
Et piquer ses ministres au hasard du moment
Sans un but convenant à un gouvernement
Est un pavé jeté dans la mare aux sottises
Qui ne peut réserver que mauvaises surprises.
Des décisions hâtives avaient, c’était commode,
Amené la logique à n’être plus de mode
Et si le citoyen ne peut être endetté
L’état de découverts fit des calamités.
Les incapacités réunies en partis
Dépensèrent des euros comme des confettis
Et de l’économie ayant grande ignorance
Les ignares politiques faussèrent notre balance.
Bref me dit la Michu qui gère le peu qu’elle a
Je ne fais plus confiance à un tas de fadas
Et s’il me faut voter pour le bien étatique
Je veux des éclairés en sciences économiques.
Sans excès de partis gueulards incompétents
Payés plus qu’il ne faut à voler notre argent.
Le cordonnier seul sert aux semelles trouées
Élisons des savants à la gestion vouées.
Ah ! Madame Michu, je ferai comme vous
Espérant que des nuls nous ayons vu le bout.
Mais il faudra sans doute resserrer quelques vis
Les décisions passées bouffent les bénéfices.
La parfaite raison fuit toute extrémité
Et l’excès de partis devient calamité.
Or la France n’ayant pas des lumières à la barre
Il faudra choisir mieux et plutôt des avares.
Ma concierge me dit je n’en démordrai pas
Dissoudre l’assemblée fut acte de fada
Être chef de l’état et croire au père Noël
Est le triste présage qu’un cerceau qui se fêle.
Et piquer ses ministres au hasard du moment
Sans un but convenant à un gouvernement
Est un pavé jeté dans la mare aux sottises
Qui ne peut réserver que mauvaises surprises.
Des décisions hâtives avaient, c’était commode,
Amené la logique à n’être plus de mode
Et si le citoyen ne peut être endetté
L’état de découverts fit des calamités.
Les incapacités réunies en partis
Dépensèrent des euros comme des confettis
Et de l’économie ayant grande ignorance
Les ignares politiques faussèrent notre balance.
Bref me dit la Michu qui gère le peu qu’elle a
Je ne fais plus confiance à un tas de fadas
Et s’il me faut voter pour le bien étatique
Je veux des éclairés en sciences économiques.
Sans excès de partis gueulards incompétents
Payés plus qu’il ne faut à voler notre argent.
Le cordonnier seul sert aux semelles trouées
Élisons des savants à la gestion vouées.
Ah ! Madame Michu, je ferai comme vous
Espérant que des nuls nous ayons vu le bout.
Mais il faudra sans doute resserrer quelques vis
Les décisions passées bouffent les bénéfices.
La parfaite raison fuit toute extrémité
Et l’excès de partis devient calamité.
Or la France n’ayant pas des lumières à la barre
Il faudra choisir mieux et plutôt des avares.