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Les nuls ayant accès aux travaux politiques
En limiter le nombre nous serait bénéfique!
En limiter le nombre nous serait bénéfique!
L’intelligence ayant quitté la politique
L’électeur se demande faut-il urner encore.
Élire tant de nullards mina la République
Et aucun d’eux n’a eu de talent pour l’effort.
L’électeur se demande faut-il urner encore.
Élire tant de nullards mina la République
Et aucun d’eux n’a eu de talent pour l’effort.
Car c’est la compétence qui est indispensable
Les élus de nos jours ne font que des sottises
Les politiques du jour ne content que des fables
L’urne manipulée est féconde en bêtises.
Les élus de nos jours ne font que des sottises
Les politiques du jour ne content que des fables
L’urne manipulée est féconde en bêtises.
Et chacun n’ayant soin que de son propre sort
Ne se soucie jamais du collectif bonheur
Le sot s’il est élu vient siéger et s’endort
Car la France est en deuil de ses hommes d’honneur.
Ne se soucie jamais du collectif bonheur
Le sot s’il est élu vient siéger et s’endort
Car la France est en deuil de ses hommes d’honneur.
Aussi on se demande si l’on pourra un jour
Réduire tous les gueulards les menteurs les bêtas
Choisir subtilement afin d’avoir recours
Au courage de ceux sachant gérer l’état.
Réduire tous les gueulards les menteurs les bêtas
Choisir subtilement afin d’avoir recours
Au courage de ceux sachant gérer l’état.
&
L'urne qui avait trop d’ans se dit crénom de nom
Vont-ils encore voter pour un brasse bouillon
Un faiseur de discours sans rime ni raison
Un esprit racorni voulant se faire un nom.
Un qui en discourant depuis quatorze années
Voudrait faisant tout mal avoir une renommée.
Ou un bel opposant claironnant sans souci
Faisant croire au pays que c'est lui le messie.
Un prétendant nouveau aimant l'arithmétique
Redressant les finances sans excès despotique
Et qui en négligeant les doctrines funestes
Dit merde aux politiques qui causent notre peste.
Certes il faudrait sévir sur tous les inutiles
Sur l'argent dépensé pour des projets futiles
Taxer les excessifs équilibrer les bourses
Freiner des déficits l'abominable course.
Mais limiter aussi les revenus étranges
De ces élus nullards que le travail dérange
Et qui sur le terrain s'égare rarement
Sauf pour se faire élire souvent injustement.
Il faudra donc voter sans soucis des nullards
Des manipulateurs prétentieux bavards
Qui ont des solutions et qui vite improvisent
Prétendant tout régler amassant les bêtises.
Donc vous êtes prévenus la lutte sera dure
Voter en discernant devient une aventure.
Les sots de tous partis vous vendront des salades
Et notre république en restera malade
Douter est cartésien et l'urne diabolique
Ne doit pas se remplir de papiers maléfiques
Méfiez vous des sots, des riens, des prometteurs
Ce sont du déficit les sinistres auteurs.
Essayons quelques neufs, matheux sans politique
Pouvant réajuster l'élan économique.
De la gauche de la droite oublions les promesses
Leurs opinions hélas menèrent à la détresse.
Protégeons Marianne des voleurs de budget
Le bonheur des votants est seul notre sujet.
Ne multiplions pas les sectes politiques
Qui en vociférant minent la république
Plus de marchands de mots menteurs et malhonnêtes
Qui ,une fois élus, se payent notre tête
Et qui des maux de France aggravant la détresse
Ne devraient se payer que de pieds dans les fesses.
Car tout le mal est là un sot mis en la place
Y restera collé ainsi qu’une limace
Et ses mensonges étant source de revenus
Au sénat, à la chambre il repose son cul.
L'urne qui avait trop d’ans se dit crénom de nom
Vont-ils encore voter pour un brasse bouillon
Un faiseur de discours sans rime ni raison
Un esprit racorni voulant se faire un nom.
Un qui en discourant depuis quatorze années
Voudrait faisant tout mal avoir une renommée.
Ou un bel opposant claironnant sans souci
Faisant croire au pays que c'est lui le messie.
Un prétendant nouveau aimant l'arithmétique
Redressant les finances sans excès despotique
Et qui en négligeant les doctrines funestes
Dit merde aux politiques qui causent notre peste.
Certes il faudrait sévir sur tous les inutiles
Sur l'argent dépensé pour des projets futiles
Taxer les excessifs équilibrer les bourses
Freiner des déficits l'abominable course.
Mais limiter aussi les revenus étranges
De ces élus nullards que le travail dérange
Et qui sur le terrain s'égare rarement
Sauf pour se faire élire souvent injustement.
Il faudra donc voter sans soucis des nullards
Des manipulateurs prétentieux bavards
Qui ont des solutions et qui vite improvisent
Prétendant tout régler amassant les bêtises.
Donc vous êtes prévenus la lutte sera dure
Voter en discernant devient une aventure.
Les sots de tous partis vous vendront des salades
Et notre république en restera malade
Douter est cartésien et l'urne diabolique
Ne doit pas se remplir de papiers maléfiques
Méfiez vous des sots, des riens, des prometteurs
Ce sont du déficit les sinistres auteurs.
Essayons quelques neufs, matheux sans politique
Pouvant réajuster l'élan économique.
De la gauche de la droite oublions les promesses
Leurs opinions hélas menèrent à la détresse.
Protégeons Marianne des voleurs de budget
Le bonheur des votants est seul notre sujet.
Ne multiplions pas les sectes politiques
Qui en vociférant minent la république
Plus de marchands de mots menteurs et malhonnêtes
Qui ,une fois élus, se payent notre tête
Et qui des maux de France aggravant la détresse
Ne devraient se payer que de pieds dans les fesses.
Car tout le mal est là un sot mis en la place
Y restera collé ainsi qu’une limace
Et ses mensonges étant source de revenus
Au sénat, à la chambre il repose son cul.
Alors le seul pouvoir se montrant efficace
Est le mensonge qui promet ou bien menace.
À peine sortis des urnes ils oublient leur promesses
Ces voleurs de l’état aux paroles traîtresses.
Ils ne savent quoi faire d’un état désastreux
Fruit d’élus promettant au peuple d’être heureux
Et se mêlant de tout ce qui n’est pas la France
Ils vendent à l’Europe leur sotte décadence.
Il faut que cela cesse et que partent ceux qui
Depuis bien des années n’apportent que soucis.
Certes il faudra alors cesser les gaspillages
Des placés par faveur réduire les ravages.
Est le mensonge qui promet ou bien menace.
À peine sortis des urnes ils oublient leur promesses
Ces voleurs de l’état aux paroles traîtresses.
Ils ne savent quoi faire d’un état désastreux
Fruit d’élus promettant au peuple d’être heureux
Et se mêlant de tout ce qui n’est pas la France
Ils vendent à l’Europe leur sotte décadence.
Il faut que cela cesse et que partent ceux qui
Depuis bien des années n’apportent que soucis.
Certes il faudra alors cesser les gaspillages
Des placés par faveur réduire les ravages.
Accorder au travail une juste valeur
Virer les inutiles abonnés aux faveurs.
Rendre à tout méritant un plus juste salaire
Éviter qu’à l’impôt l’on puisse s’y soustraire
Et cesser d’accorder à des gens sans valeur
Des euros dérobés aux simples travailleurs
Enfin ne jamais croire aux mots de ces élus
Qui promettant la lune engendrent des déçus
Et qui viles sangsues vivant de nos impôts
Ont pour vocation l’inertie le repos.
Le temps peut il encore modifier les choses ?
Élire avec sagesse nous rendrait moins moroses.
Virer les inutiles abonnés aux faveurs.
Rendre à tout méritant un plus juste salaire
Éviter qu’à l’impôt l’on puisse s’y soustraire
Et cesser d’accorder à des gens sans valeur
Des euros dérobés aux simples travailleurs
Enfin ne jamais croire aux mots de ces élus
Qui promettant la lune engendrent des déçus
Et qui viles sangsues vivant de nos impôts
Ont pour vocation l’inertie le repos.
Le temps peut il encore modifier les choses ?
Élire avec sagesse nous rendrait moins moroses.