Hors ligne
Je perdure dans le temps
avec les images d’antan.
Je produis et prends sans jamais le dire,
ni dans l’image,
ni sous les cendres du regard.
Le retour me porte, d’une blanche pénible
réduite à l’obsolescence,
l’âtre du devenir.
Et déjà
ébouriffée de lenteur,
j’embarque dans mon bateau à moteur.
Je chante le bouc
et je boucle la bouche.
Branle le pendard
et griffonne le babillard.
Le cycle est en tricycle
depuis que je mange les nanos
et je rebelote.
avec les images d’antan.
Je produis et prends sans jamais le dire,
ni dans l’image,
ni sous les cendres du regard.
Le retour me porte, d’une blanche pénible
réduite à l’obsolescence,
l’âtre du devenir.
Et déjà
ébouriffée de lenteur,
j’embarque dans mon bateau à moteur.
Je chante le bouc
et je boucle la bouche.
Branle le pendard
et griffonne le babillard.
Le cycle est en tricycle
depuis que je mange les nanos
et je rebelote.