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Mêmes paroles sur le même air
et les politiques prospèrent…
quand le peuple se désespère
de subir tant de ponctionnaires.
Je ne suis qu'un octogénaire
Qui vaudrait deux quadragénaires
Si ce calcul imaginaire
À un matheux avait pu plaire.
Car entre le décisionnaire
Se décarcassant à bien faire
Et cette espèce de sédentaire
Qui se retrouve solitaire
On trouvera un débonnaire
Rimant de façon arbitraire
En chaussant les binoculaires
Dont sa rétine est tributaire.
Mais il évite le vulgaire
Qui ne saurait le satisfaire
Car il a le goût littéraire
Et il dit qu’il a lu Voltaire
Mais peut-être est-ce le contraire
Ses vers ont des rimes précaires
Bien qu’usant d’un vocabulaire
D’un enseignement littéraire.
Parfois il se fait incendiaire
Contre l’état ce "ponctionnaire"
Qui n’aime pas le pamphlétaire
Au naturel contestataire.
Ses élus étant des pervers
Gèrent un système grabataire
Il ne sait vraiment plus quoi faire
En république déficitaire.
De la France cet originaire
Est bien sur révolutionnaire
Maîtrisant mal le monétaire
De l’argent il est tributaire.
Dès que vient le crépusculaire
Il prend l’ouvrage d’un libraire
Et lit tant que le jour l’éclaire
De la prose ou bien Baudelaire
En amour il fit peu d’ affaires
Car peu enclin au temporaire
Il conserva ses partenaires
Aux doux échanges exemplaires.
Sans excès dans l’humanitaire
Il eut la bonté nécessaire
On peut sans être missionnaire
Aider l’existence précaire
De sa vie il est locataire
Et s’il devenait grabataire
Il ferait venir son notaire
Pour un testament exemplaire.
Du français il fut pensionnaire
Et avant de finir en terre
Il veux que soit héréditaire
Son amour pour le littéraire.
Sur le monument mortuaire
Sans volonté testamentaire
Ne gravez que le nécessaire
Le marbre même est temporaire.
Par de service funéraire
Au larmoiement atrabilaire
Pas de décorum somptuaire
Il part emmerder Lucifer.
Espérant en quittant la terre
Éviter le brûlant enfer
où croupissent les fonctionnaires
qui se crurent révolutionnaires.
Il ose dire qu'il espère
Des politiques saines et claires
Sans déficit suicidaire
Dans un état plus salutaire.
Et qu'il évitera l'enfer
Où les politiciens pervers
Paieront leur mensonges divers
Au barbecue de Lucifer.
et les politiques prospèrent…
quand le peuple se désespère
de subir tant de ponctionnaires.
Je ne suis qu'un octogénaire
Qui vaudrait deux quadragénaires
Si ce calcul imaginaire
À un matheux avait pu plaire.
Car entre le décisionnaire
Se décarcassant à bien faire
Et cette espèce de sédentaire
Qui se retrouve solitaire
On trouvera un débonnaire
Rimant de façon arbitraire
En chaussant les binoculaires
Dont sa rétine est tributaire.
Mais il évite le vulgaire
Qui ne saurait le satisfaire
Car il a le goût littéraire
Et il dit qu’il a lu Voltaire
Mais peut-être est-ce le contraire
Ses vers ont des rimes précaires
Bien qu’usant d’un vocabulaire
D’un enseignement littéraire.
Parfois il se fait incendiaire
Contre l’état ce "ponctionnaire"
Qui n’aime pas le pamphlétaire
Au naturel contestataire.
Ses élus étant des pervers
Gèrent un système grabataire
Il ne sait vraiment plus quoi faire
En république déficitaire.
De la France cet originaire
Est bien sur révolutionnaire
Maîtrisant mal le monétaire
De l’argent il est tributaire.
Dès que vient le crépusculaire
Il prend l’ouvrage d’un libraire
Et lit tant que le jour l’éclaire
De la prose ou bien Baudelaire
En amour il fit peu d’ affaires
Car peu enclin au temporaire
Il conserva ses partenaires
Aux doux échanges exemplaires.
Sans excès dans l’humanitaire
Il eut la bonté nécessaire
On peut sans être missionnaire
Aider l’existence précaire
De sa vie il est locataire
Et s’il devenait grabataire
Il ferait venir son notaire
Pour un testament exemplaire.
Du français il fut pensionnaire
Et avant de finir en terre
Il veux que soit héréditaire
Son amour pour le littéraire.
Sur le monument mortuaire
Sans volonté testamentaire
Ne gravez que le nécessaire
Le marbre même est temporaire.
Par de service funéraire
Au larmoiement atrabilaire
Pas de décorum somptuaire
Il part emmerder Lucifer.
Espérant en quittant la terre
Éviter le brûlant enfer
où croupissent les fonctionnaires
qui se crurent révolutionnaires.
Il ose dire qu'il espère
Des politiques saines et claires
Sans déficit suicidaire
Dans un état plus salutaire.
Et qu'il évitera l'enfer
Où les politiciens pervers
Paieront leur mensonges divers
Au barbecue de Lucifer.