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Miracle à venir ?
Il y eut un éclair et la Raison Publique
Clama il faut virer les hommes politiques,
Le monde est scientifique et le progrès l’assaille
Les élus politiques ne sont qu’une marmaille
Qui résonnent si bien que se croyant savants
Ils n’emploient que des mots vides ou bien décevants
Peu instruits de ce qui vient modifier le monde
Ils imposent au peuple une inutile ronde
Et ajoutant des lois au grand charivari
Ils démodent un droit qui déjà a péri.
Comme parfois chez nous ils perdent la boussole
Certains à l’étranger sottement caracolent.
Il faut que cela cesse et que des mandatures
Les verbeux inutiles se puissent vite exclure
Et les incompétents en gestion du pays
Devraient aller ailleurs causer quelques soucis.
L’invraisemblance est là et le premier gueulard
Qui désire de l’état avoir une bonne part
S’en vient vociférer des critiques malsaines
à la campagne jamais, mais le long de la Seine
Se fichant du pays et du coq qui maigrit
Il récolte les voix des sots et des aigris
Ainsi que le thermite il ronge la substance
De ce qui fut sans lui le beau pays de France.
Hélas la guillotine étant passée de mode
Le pays épuisé de maints sots s’accommode.
Certes tout peut changer mais le flot populaire
Ne trouvant plus personne apte à ne pas déplaire
Ne vote plus beaucoup car sans discernement
L’érosion des nullards hélas prend bien du temps
Et le seul point nouveau du politique ouvrage
Est de voir les élus devenir des sauvages.
L’insulte va bon train et le manque d’idées
Remplace de d’antan quelques fécondités
Nos surpayés sont pires que les marins mollusques
Sur l‘argent du pays leur sottise s’incruste.
Et se foutant du peuple auquel il doivent tout
D’un futur dévasté ils deviennent gourous
Faudrait-il un orage balayant les nuisances
Pour faire briller un peu l’avenir de la France
Isoler le pays des ses unions nuisibles
Aux sirènes d’ailleurs ne plus être sensible
De l’Europe être ami sans coucheries funestes
Sans que l’ami, voisin, vous inflige sa peste
Et gardant des pays chacun ses habitudes
Ne pas partager peu en une multitude
Et comble de bêtise éviter les unions
Qui avortent dans l’œuf par inadéquation.
Admettre qu’on est l’autre d’un autre différent
Sans vouloir qu’en Europe nous soyons tous parents,
Garder son caractère son sol et son histoire
Sans faire de sots cocktails que nul ne saurait boire.
Au mieux utiliser ce que la vie nous donne
Sans dédaigner le sol sans offenser personne.
L’évolution du temps des gens et des idées
Oblige tôt ou tard à savoir décider.
Le monde est indécis certains n’y pouvant rien
Vendent une politique ayant aucun maintien.
Cent fois pour progresser améliorons l’ouvrage
Aucune société n’existe sans partage.
Or diviser le monde en un tas de partis
Est la sotte illusion charmant les abrutis
Qui dira sa couleur plus apte à convenir
Verra au cours du temps fondre son avenir
Qui vociférera des critiques idiotes
Enchantera les sots et charmera les sottes
Car le choix entre deux est déjà difficile
En ajouter encore est un jeu d’imbéciles
Qui compliquent les choses pour n’en rien maîtriser
Les menteurs politiques étant à mépriser
Leur inutilité cachent des prometteurs
Dans la simplicité on trouve le bonheur.
Il y eut un éclair et la Raison Publique
Clama il faut virer les hommes politiques,
Le monde est scientifique et le progrès l’assaille
Les élus politiques ne sont qu’une marmaille
Qui résonnent si bien que se croyant savants
Ils n’emploient que des mots vides ou bien décevants
Peu instruits de ce qui vient modifier le monde
Ils imposent au peuple une inutile ronde
Et ajoutant des lois au grand charivari
Ils démodent un droit qui déjà a péri.
Comme parfois chez nous ils perdent la boussole
Certains à l’étranger sottement caracolent.
Il faut que cela cesse et que des mandatures
Les verbeux inutiles se puissent vite exclure
Et les incompétents en gestion du pays
Devraient aller ailleurs causer quelques soucis.
L’invraisemblance est là et le premier gueulard
Qui désire de l’état avoir une bonne part
S’en vient vociférer des critiques malsaines
à la campagne jamais, mais le long de la Seine
Se fichant du pays et du coq qui maigrit
Il récolte les voix des sots et des aigris
Ainsi que le thermite il ronge la substance
De ce qui fut sans lui le beau pays de France.
Hélas la guillotine étant passée de mode
Le pays épuisé de maints sots s’accommode.
Certes tout peut changer mais le flot populaire
Ne trouvant plus personne apte à ne pas déplaire
Ne vote plus beaucoup car sans discernement
L’érosion des nullards hélas prend bien du temps
Et le seul point nouveau du politique ouvrage
Est de voir les élus devenir des sauvages.
L’insulte va bon train et le manque d’idées
Remplace de d’antan quelques fécondités
Nos surpayés sont pires que les marins mollusques
Sur l‘argent du pays leur sottise s’incruste.
Et se foutant du peuple auquel il doivent tout
D’un futur dévasté ils deviennent gourous
Faudrait-il un orage balayant les nuisances
Pour faire briller un peu l’avenir de la France
Isoler le pays des ses unions nuisibles
Aux sirènes d’ailleurs ne plus être sensible
De l’Europe être ami sans coucheries funestes
Sans que l’ami, voisin, vous inflige sa peste
Et gardant des pays chacun ses habitudes
Ne pas partager peu en une multitude
Et comble de bêtise éviter les unions
Qui avortent dans l’œuf par inadéquation.
Admettre qu’on est l’autre d’un autre différent
Sans vouloir qu’en Europe nous soyons tous parents,
Garder son caractère son sol et son histoire
Sans faire de sots cocktails que nul ne saurait boire.
Au mieux utiliser ce que la vie nous donne
Sans dédaigner le sol sans offenser personne.
L’évolution du temps des gens et des idées
Oblige tôt ou tard à savoir décider.
Le monde est indécis certains n’y pouvant rien
Vendent une politique ayant aucun maintien.
Cent fois pour progresser améliorons l’ouvrage
Aucune société n’existe sans partage.
Or diviser le monde en un tas de partis
Est la sotte illusion charmant les abrutis
Qui dira sa couleur plus apte à convenir
Verra au cours du temps fondre son avenir
Qui vociférera des critiques idiotes
Enchantera les sots et charmera les sottes
Car le choix entre deux est déjà difficile
En ajouter encore est un jeu d’imbéciles
Qui compliquent les choses pour n’en rien maîtriser
Les menteurs politiques étant à mépriser
Leur inutilité cachent des prometteurs
Dans la simplicité on trouve le bonheur.