Arbre de mon désir,
tu pleures de désir.
L’abondance me traverse,
trouble mon plaisir.
J’entends les larges émotions
traverser le silence.
Je m’arrête,
j’embellis le vide,
j’y dépose le torride.
Une rigole s’ouvre en moi,
autonomie profonde.
L’amour profond persiste,
sans repos,
et déborde encore.