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Pensez-vous que.....
Pensez vous que dans les études
On enseigne la bordelitude?
Que la manif soit le moyen
De glorifier les moins que rien?
Les étudiants à ce qu'on dit
Occupent les rues le jeudi
N'étant pas tous agitateurs
On leur ajoute des meneurs
Des casseurs qui par leur nature
Aiment briser les devantures.
Et dont le but du jour n'est jamais politique
On les arrose un peu ils cassent les boutiques.
Les tireurs de ficelles qui causent ces éclats
Pensent en tirer profit en emmerdant l'état
Mais ils redoutent un peu d'obtenir le pouvoir
Étant déja la cause de notre désespoir.
Car il est évident que ce qui est capable
De tirer le pays de son état minable
C'est de bien bâillonner les truands politiques
Pour donner la parole au zèle économique.
Faut-il se rappeler qu'une issue contestable
A permis autrefois qu'on laisse entrer le diable
Et que l'incompétence ayant trouvé sa place
Fit des cerveaux français un amas de limaces.
Qui ne sachant compter ce qui est nécessaire
Creusèrent un déficit sortant de l'ordinaire
Avec d'autres états toute comparaison
Nous mit grâce à l'euro en queue de peloton
Lors un peuple passif que les nuls exploitèrent
Se trouva attaché à de sottes galères
On lui promit beaucoup il n'eut que des débours
Les tenants du pouvoir sommeillant en leur cour.
Et les pires élus sans doute par erreur
Surent opiniâtrement nous mener au malheur.
Il est curieux de voir que les agitateurs
Encensant les manifs à l'abri des rumeurs
Ne ramassent jamais de pavé dans la face
Sachant téléguider de loin la populace.
Bien sur le jeu créant le plus grand des désordres
Etonne le citoyen n'aimant pas se faire mordre
Mais on oublie toujours que les intelligences
Evitent logiquement les extrêmes violences
On ne voit pas fleurir en tête des manifs
Les prêcheurs de désordre qui de loin sont passifs
Car lanceurs de pavés par des intermédiaires
Ils ne se mouillent pas étant contestaires
D'où la difficulté à sortir de l'impasse
Le meneur de nos jours n'est expert qu'en menace
Mais infiniment sot s'il avait le pouvoir
Mènerait ce qui reste de la France à déchoir
Car c'est dans des discours que l'on trouve les nuls
Qui cachent par des mots leur zéro en calcul.
Faut-il laisser la barque aller à la cascade
Abdiquer des ennuis les possibles parades
Cultiver en secret une voyoucratie
Qui n'est qu'un excrément de la démocratie
Et qui par des meneurs antidémocratiques
Font élire les déchets de toutes républiques.
Il faut se redresser sachant ce qu'il en coute
Et gommer les abus causes de la déroute.
Virer les politiques dont le nombre excessifs
Fit du coq national un oiseau maladif
Et réduire les partis dont les buts sans valeur
Font la France porteuse d'un excès de malheurs .
Pensez vous que dans les études
On enseigne la bordelitude?
Que la manif soit le moyen
De glorifier les moins que rien?
Les étudiants à ce qu'on dit
Occupent les rues le jeudi
N'étant pas tous agitateurs
On leur ajoute des meneurs
Des casseurs qui par leur nature
Aiment briser les devantures.
Et dont le but du jour n'est jamais politique
On les arrose un peu ils cassent les boutiques.
Les tireurs de ficelles qui causent ces éclats
Pensent en tirer profit en emmerdant l'état
Mais ils redoutent un peu d'obtenir le pouvoir
Étant déja la cause de notre désespoir.
Car il est évident que ce qui est capable
De tirer le pays de son état minable
C'est de bien bâillonner les truands politiques
Pour donner la parole au zèle économique.
Faut-il se rappeler qu'une issue contestable
A permis autrefois qu'on laisse entrer le diable
Et que l'incompétence ayant trouvé sa place
Fit des cerveaux français un amas de limaces.
Qui ne sachant compter ce qui est nécessaire
Creusèrent un déficit sortant de l'ordinaire
Avec d'autres états toute comparaison
Nous mit grâce à l'euro en queue de peloton
Lors un peuple passif que les nuls exploitèrent
Se trouva attaché à de sottes galères
On lui promit beaucoup il n'eut que des débours
Les tenants du pouvoir sommeillant en leur cour.
Et les pires élus sans doute par erreur
Surent opiniâtrement nous mener au malheur.
Il est curieux de voir que les agitateurs
Encensant les manifs à l'abri des rumeurs
Ne ramassent jamais de pavé dans la face
Sachant téléguider de loin la populace.
Bien sur le jeu créant le plus grand des désordres
Etonne le citoyen n'aimant pas se faire mordre
Mais on oublie toujours que les intelligences
Evitent logiquement les extrêmes violences
On ne voit pas fleurir en tête des manifs
Les prêcheurs de désordre qui de loin sont passifs
Car lanceurs de pavés par des intermédiaires
Ils ne se mouillent pas étant contestaires
D'où la difficulté à sortir de l'impasse
Le meneur de nos jours n'est expert qu'en menace
Mais infiniment sot s'il avait le pouvoir
Mènerait ce qui reste de la France à déchoir
Car c'est dans des discours que l'on trouve les nuls
Qui cachent par des mots leur zéro en calcul.
Faut-il laisser la barque aller à la cascade
Abdiquer des ennuis les possibles parades
Cultiver en secret une voyoucratie
Qui n'est qu'un excrément de la démocratie
Et qui par des meneurs antidémocratiques
Font élire les déchets de toutes républiques.
Il faut se redresser sachant ce qu'il en coute
Et gommer les abus causes de la déroute.
Virer les politiques dont le nombre excessifs
Fit du coq national un oiseau maladif
Et réduire les partis dont les buts sans valeur
Font la France porteuse d'un excès de malheurs .