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Politique minable = manque de capables !
Ce fut pendant l’horreur d’une profonde nuit
Il conçut le projet d’être un jour président
Alors il fut élu des votants décadents
N’ayant jamais prévu qu’il fut cause d’ennuis
Le trésor de l’état étant déjà réduit
Il eut fallu rester en dépenses prudent
Combler les déficits trouver des excédents
Mettre quelques rustines sur la France qui fuit.
Hélas il n’en fut rien fort peu réformateur
Il se mit à ramer sur le lac des erreurs
Tout en faisant le beau à l’international
Puis se mêlant fort peu du destin national
Il montra à l’Europe son manque de valeur
Le coq en déficit devint oiseau banal.
On eut pu concevoir quelques tris nécessaires
Des travaux réfléchis sauvant la nation
Un effort bénéfique de simplification
Un nombre de partis ne pouvant plus déplaire
Mais un mauvais meneur conduit mal ses affaires
La dette atteignit vite une abomination
N’osant jamais agir vers quelque restriction
Les fuites du trésor en devinrent légendaires
Des décisions d’état dévastant le trésor
À couler davantage la nef eut mauvais sort
Et les fermentations néfastes et politiques
Firent tourner les ministres de notre République
Comme de vieilles toupies n’ayant plus de ressort
Que le hasard nommait sans soucis de logique.
On eut beau en écrire des sonnets sans douceur
Les sottises d’état restèrent prolifiques
Des rouages rouillés grippèrent la mécanique
La presse étant complice de la vague d’horreur
On se dit que le temps deviendrait bon barreur
Qu’un tri d’esprits pensant serait chose pratique
Mais le futur montrait déjà des politiques
Incapables d’aller vers un futur sans peur.
On espéra qu’un jour sans écouter la presse
Sans chercher à savoir qui ment avec adresse
On pourrait dégager un gestionnaire savant
Mais il fallait exclure tous les verbeux d’avant
Qui une fois élus ne bougeaient plus leurs fesses
Il fallait évincer les partis décevants
Alors en un effort non privé de raison
On choisit des nouveaux capables d’aptitudes
Qui pour la République avaient fait quelques études
Que l’on mit à l’essai par pure précaution
L’objectif était clair moins de soustractions
De dépenses inutiles et de vicissitudes
D’un nouvel équilibre oser l’exactitude
De l’excès politique fuir les aberrations.
Il restait à attendre que publique sottise
Se décida enfin à faire sa valise
Que madame finance soit confiée aux compteurs
Que les anciens gueulards et donc anciens meneurs
Se retrouvent interdits de nouvelles sottises.
Que tout soit orienté vers un futur meilleur.
Les urnes pourraient elles dirent la vérité
Sans suivre les discours de maintes turpitudes
De candidats nouveaux saurait-on faire l’étude
En trouver quelque uns ayant des qualités
Car les promesses n’étant que des stupidités
Il ne fallait pas croire en leur exactitude
D’anciennes politiques faites de turpitudes
Avaient conduit l’état à la mendicité.
Il restait le hasard ou quelque bienfaisance
Pour mieux organiser le destin de la France
Si le règne des sots ne durait point encor.
Il faudra éviter les élus parasites
Qui on le vit déjà portent le mauvais sort
Et aux maux du présent ne jamais donner suite.
Ce fut pendant l’horreur d’une profonde nuit
Il conçut le projet d’être un jour président
Alors il fut élu des votants décadents
N’ayant jamais prévu qu’il fut cause d’ennuis
Le trésor de l’état étant déjà réduit
Il eut fallu rester en dépenses prudent
Combler les déficits trouver des excédents
Mettre quelques rustines sur la France qui fuit.
Hélas il n’en fut rien fort peu réformateur
Il se mit à ramer sur le lac des erreurs
Tout en faisant le beau à l’international
Puis se mêlant fort peu du destin national
Il montra à l’Europe son manque de valeur
Le coq en déficit devint oiseau banal.
On eut pu concevoir quelques tris nécessaires
Des travaux réfléchis sauvant la nation
Un effort bénéfique de simplification
Un nombre de partis ne pouvant plus déplaire
Mais un mauvais meneur conduit mal ses affaires
La dette atteignit vite une abomination
N’osant jamais agir vers quelque restriction
Les fuites du trésor en devinrent légendaires
Des décisions d’état dévastant le trésor
À couler davantage la nef eut mauvais sort
Et les fermentations néfastes et politiques
Firent tourner les ministres de notre République
Comme de vieilles toupies n’ayant plus de ressort
Que le hasard nommait sans soucis de logique.
On eut beau en écrire des sonnets sans douceur
Les sottises d’état restèrent prolifiques
Des rouages rouillés grippèrent la mécanique
La presse étant complice de la vague d’horreur
On se dit que le temps deviendrait bon barreur
Qu’un tri d’esprits pensant serait chose pratique
Mais le futur montrait déjà des politiques
Incapables d’aller vers un futur sans peur.
On espéra qu’un jour sans écouter la presse
Sans chercher à savoir qui ment avec adresse
On pourrait dégager un gestionnaire savant
Mais il fallait exclure tous les verbeux d’avant
Qui une fois élus ne bougeaient plus leurs fesses
Il fallait évincer les partis décevants
Alors en un effort non privé de raison
On choisit des nouveaux capables d’aptitudes
Qui pour la République avaient fait quelques études
Que l’on mit à l’essai par pure précaution
L’objectif était clair moins de soustractions
De dépenses inutiles et de vicissitudes
D’un nouvel équilibre oser l’exactitude
De l’excès politique fuir les aberrations.
Il restait à attendre que publique sottise
Se décida enfin à faire sa valise
Que madame finance soit confiée aux compteurs
Que les anciens gueulards et donc anciens meneurs
Se retrouvent interdits de nouvelles sottises.
Que tout soit orienté vers un futur meilleur.
Les urnes pourraient elles dirent la vérité
Sans suivre les discours de maintes turpitudes
De candidats nouveaux saurait-on faire l’étude
En trouver quelque uns ayant des qualités
Car les promesses n’étant que des stupidités
Il ne fallait pas croire en leur exactitude
D’anciennes politiques faites de turpitudes
Avaient conduit l’état à la mendicité.
Il restait le hasard ou quelque bienfaisance
Pour mieux organiser le destin de la France
Si le règne des sots ne durait point encor.
Il faudra éviter les élus parasites
Qui on le vit déjà portent le mauvais sort
Et aux maux du présent ne jamais donner suite.