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Post script Tom (et J’ai ri)
Sans être grabataire
Je suis octogénaire
Et en fonction du temps
Passèrent des présidents
Que je vis présider
Parfois sans décider.
Mais soudain apparut
Des gars dont le seul but
N’était pas le pays
Mais d’avoir un parti
Qui gonflé du plastron
Ne fit rien tourner rond.
Et même un grand malade
Nous vendant ses salades
Commença le déclin
D’un pays jadis sain.
Tous oublièrent sans peur
Du pays le bonheur
Et qu’une présidence
Pourvue d’intelligence
Devait être altruiste
Ou sortir de la piste.
Naquit la dynastie
Des vantards tout petits
Qui pères de déficit
Sans cesse nous irritent
Si bien que le présent
Suivant mauvais courant
Fit le pays coupable
De dettes incroyables.
Chacun régnant pour soi
Selon sa propre loi
Fit la France bancale
De politique sale
Mais ne fit jamais rien
Qui soit source de bien.
On mêle les tendances
Les races les provenances
Et sans faire de tri
On nuit à la patrie.
Et même notre culture
Subit la dictature
De riens que des nullards
Prétendent être de l’art.
L’éducation recule
La France ridicule
En devient malchanceuse
La sottise est gagneuse
En ouvrant ses frontières
L’hexagone désespère
Nul ne voit s’amener
Qui saurait gouverner.
Certes on pourrait avoir
Une trace d’espoir
Avec quelques modèles
Sachant faire du zèle
Des vieux républicains
Des Abel sans Caïn
Se disant qu’après tout
La France c’est d’abord nous.
Mais il faudrait exclure
Les inventeurs d’injures
Les insoumis chroniques,
Nuisibles politiques
Qui prennent leurs idylles
Dans des pensées débiles,
Et qui trouvent pratique
De tuer la république
En hurlant des sottises
Qui hélas sont permises
Or trop de liberté
Pond des stupidités.
Mais qui ne compte pas
N’accouche que de tracas.
La dangerosité
De toute humanité
Est d’ouvrir une porte
À de sottes cohortes
À des chœurs d’abrutis
Qui nuisent au pays.
Je partirai déçu
En quittant le dessus
Ou bien alors dessous
Si Satan conduit tout
Je vous verrai peut être
Heureux tant qu’on peut l’être
Loin de ces sépultures
De ces caveaux obscures
Où les politicards
Incapables et vantards
Cessant de tout promettre
De rien ne seront maîtres.
On les mettra en terre
Ou bien dans une chaudière
Disant ils n’étaient rien
Absents ils font du bien !
Sans être grabataire
Je suis octogénaire
Et en fonction du temps
Passèrent des présidents
Que je vis présider
Parfois sans décider.
Mais soudain apparut
Des gars dont le seul but
N’était pas le pays
Mais d’avoir un parti
Qui gonflé du plastron
Ne fit rien tourner rond.
Et même un grand malade
Nous vendant ses salades
Commença le déclin
D’un pays jadis sain.
Tous oublièrent sans peur
Du pays le bonheur
Et qu’une présidence
Pourvue d’intelligence
Devait être altruiste
Ou sortir de la piste.
Naquit la dynastie
Des vantards tout petits
Qui pères de déficit
Sans cesse nous irritent
Si bien que le présent
Suivant mauvais courant
Fit le pays coupable
De dettes incroyables.
Chacun régnant pour soi
Selon sa propre loi
Fit la France bancale
De politique sale
Mais ne fit jamais rien
Qui soit source de bien.
On mêle les tendances
Les races les provenances
Et sans faire de tri
On nuit à la patrie.
Et même notre culture
Subit la dictature
De riens que des nullards
Prétendent être de l’art.
L’éducation recule
La France ridicule
En devient malchanceuse
La sottise est gagneuse
En ouvrant ses frontières
L’hexagone désespère
Nul ne voit s’amener
Qui saurait gouverner.
Certes on pourrait avoir
Une trace d’espoir
Avec quelques modèles
Sachant faire du zèle
Des vieux républicains
Des Abel sans Caïn
Se disant qu’après tout
La France c’est d’abord nous.
Mais il faudrait exclure
Les inventeurs d’injures
Les insoumis chroniques,
Nuisibles politiques
Qui prennent leurs idylles
Dans des pensées débiles,
Et qui trouvent pratique
De tuer la république
En hurlant des sottises
Qui hélas sont permises
Or trop de liberté
Pond des stupidités.
Mais qui ne compte pas
N’accouche que de tracas.
La dangerosité
De toute humanité
Est d’ouvrir une porte
À de sottes cohortes
À des chœurs d’abrutis
Qui nuisent au pays.
Je partirai déçu
En quittant le dessus
Ou bien alors dessous
Si Satan conduit tout
Je vous verrai peut être
Heureux tant qu’on peut l’être
Loin de ces sépultures
De ces caveaux obscures
Où les politicards
Incapables et vantards
Cessant de tout promettre
De rien ne seront maîtres.
On les mettra en terre
Ou bien dans une chaudière
Disant ils n’étaient rien
Absents ils font du bien !