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Pour qui sont ces sonnets sonnant comme sonnailles!
ou
Quand le temps fluctuant change les habitudes !
Ma voisine charmante aime le mimosa
Mais aussitôt coupé et dans un vase mis
Il paraît attristé et il se rabougrit
Son parfum lui aussi n’a plus le même appât.
Trop vite il s’alanguit l’eau ne lui suffit pas
Le jaune de ses boules assez vite périt
Et même brumisé sottement il maigrit
Ma voisine déplore son pénible trépas.
Alors me vint l’idée d’une fleur synthétique
Un mimosa ayant le moral en plastique
Qui durant malgré tout, resterait étonnant
La dame tout d’abord trouva l’ersatz charmant
Puis me dit sans parfum il est antipathique
Je préfère le fané offrez m’en plus souvent.
De ses souhaits coûteux je suivis les désirs
Le vase de la dame ne fut plus solitaire
Et même le fané s’en venait la distraire
En lui cachant le coût de son floral plaisir.
Or l’or du mimosa venant à se tarir
La saison arrêta pour un temps d’en refaire
J’osais divers bouquets de façon à lui plaire
La rose eut un succès qu’elle paya d’un sourire
S’en vint froide saison où s’exile le floral
Je lui proposais donc bien moins de végétal
Et lui fit de l’automne entrevoir les caresses
D’apparence passive elle se convertit
À des jeux que l’on sait mener à des ivresses
Je la pensais timide elle me pervertit.
La coquine par malheur rencontra un fleuriste
Qui de bouquets bien-faits n’ignorait rien du tout
Et qui à leur parfum ajoutait son bagout
Aurais-je pu lutter contre un talent d’artiste?
Ma conscience vexée osa me dire insiste
La parole et les fleurs ne font pas toujours tout
Le vrai persuasif est également doux
Le succès va plutôt vers l’amant qui insiste.
Éros me dit alors sans hâte entête toi
L’attirance amoureuse a de curieuses lois
Et la persuasion est fruit d’expérience
D’insistances habiles je suivis ses conseils
Le fleuriste bavard ignorant l’insistance
De ma voisine ne put partager le sommeil !
Les tendres découvertes menant aux doux accords
De rencontres gourmandes nous primes l’habitude
Les extases du corps prirent des latitudes
Les brûlures intimes incitèrent aux records
Découvrant des bonheurs des intimes trésors
Nous sûmes découvrir l’intérêt des préludes
Et brûlant nos envies jusqu’à la lassitude
Nous cessions épuisés par nos doux corps à corps
Étonné que passa vite l’épuisement
Et n’ayant de fatigue que nos ravissements
Le désir insistant créa nos dépendances.
Ma voisine charmante pourtant partit un jour
Ne me manifestant que de l’indifférence
Un ami fortuné lui avait fait la cour !
ou
Quand le temps fluctuant change les habitudes !
Ma voisine charmante aime le mimosa
Mais aussitôt coupé et dans un vase mis
Il paraît attristé et il se rabougrit
Son parfum lui aussi n’a plus le même appât.
Trop vite il s’alanguit l’eau ne lui suffit pas
Le jaune de ses boules assez vite périt
Et même brumisé sottement il maigrit
Ma voisine déplore son pénible trépas.
Alors me vint l’idée d’une fleur synthétique
Un mimosa ayant le moral en plastique
Qui durant malgré tout, resterait étonnant
La dame tout d’abord trouva l’ersatz charmant
Puis me dit sans parfum il est antipathique
Je préfère le fané offrez m’en plus souvent.
De ses souhaits coûteux je suivis les désirs
Le vase de la dame ne fut plus solitaire
Et même le fané s’en venait la distraire
En lui cachant le coût de son floral plaisir.
Or l’or du mimosa venant à se tarir
La saison arrêta pour un temps d’en refaire
J’osais divers bouquets de façon à lui plaire
La rose eut un succès qu’elle paya d’un sourire
S’en vint froide saison où s’exile le floral
Je lui proposais donc bien moins de végétal
Et lui fit de l’automne entrevoir les caresses
D’apparence passive elle se convertit
À des jeux que l’on sait mener à des ivresses
Je la pensais timide elle me pervertit.
La coquine par malheur rencontra un fleuriste
Qui de bouquets bien-faits n’ignorait rien du tout
Et qui à leur parfum ajoutait son bagout
Aurais-je pu lutter contre un talent d’artiste?
Ma conscience vexée osa me dire insiste
La parole et les fleurs ne font pas toujours tout
Le vrai persuasif est également doux
Le succès va plutôt vers l’amant qui insiste.
Éros me dit alors sans hâte entête toi
L’attirance amoureuse a de curieuses lois
Et la persuasion est fruit d’expérience
D’insistances habiles je suivis ses conseils
Le fleuriste bavard ignorant l’insistance
De ma voisine ne put partager le sommeil !
Les tendres découvertes menant aux doux accords
De rencontres gourmandes nous primes l’habitude
Les extases du corps prirent des latitudes
Les brûlures intimes incitèrent aux records
Découvrant des bonheurs des intimes trésors
Nous sûmes découvrir l’intérêt des préludes
Et brûlant nos envies jusqu’à la lassitude
Nous cessions épuisés par nos doux corps à corps
Étonné que passa vite l’épuisement
Et n’ayant de fatigue que nos ravissements
Le désir insistant créa nos dépendances.
Ma voisine charmante pourtant partit un jour
Ne me manifestant que de l’indifférence
Un ami fortuné lui avait fait la cour !