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Pour qui sont ses sonnets sonnant sur nos soucis?
Il était une fois un ministre sournois
Qui sous un président quelque peu hors du temps
Ne tournait pas une paille et qui par conséquent
N'avait pas d'aptitude à créer de la joie
Il aurait bien voulu concocter quelques lois
Qui serre un peu la vis aux dépenses du temps
Mais des oppositions groupant les inconstants
Promettaient le bonheur montrant leur mauvaise fois
On attendit alors que l'homme de présidence
Ait à faire ses bagages pour partir en vacances
Mais il fallait tenir jusqu'au dernier moment.
Espérant par la suite un choix judicieux
On préparait déja un futur bienfaisant
Mais il fallait chasser tous les séditieux.
Jupiter qui dit-on serait maitre de tout
Décida que le mal provenait des partis
Et qu'en diminuant le nombre d'indécis
On virerait les nuls en gardant les atouts
On nomma le moins sot ministre des gros sous
La dette devait être très vite retrécie
On fit des excessifs un inventaire précis
Leurs éliminations devinrent des atouts
Certes il fallut du temps pour assainir la France
Trop de sots s'étant crus experts dans la finance
Mais la juste mesure affectant tout le monde
L'état reprit alors sa place dans la ronde
Et donna à l'Europe une moindre importance
La gestion du pays en évita la fronde
Il restait à virer tous les frais inutiles
Les largesses indues parasites d'état
Les paresseux vivant de leur mandarinat
Et les entretenus grâce à des lois futiles
Ceux qui pillaient l'état d'une façon subtile
Durent quitter le pays s'ils ne lui servaient pas
Avec ceux qui n'avaient peu de choses à faire là.
Nuire au trésor d'état devint plus difficile
Les directions des riens ministères sans valeur
Se virent supprimées pour d'effectifs labeurs
Et même quelques fois n'eurent plus d'existence
On rechercha sans cesse une juste balance
Où en récompensant à son prix le labeur
On équilibrerait les plateaux de la France.
Des anciennes façons on oublia l'usage
Les actifs réveillés furent remis en service
Seules les utilités reprirent leurs offices
Et les fruits du labeur eurent un juste partage.
Des hâbleurs politiques grands causeurs de dommages
L'état fut dispensé ils n'eurent plus de complices
Ne plus être efficace engendrant des sévices
Des comptes mal gérés ont supprima les pages
Certes il fut difficile d'éliminer les sots
Les prometteurs de rien et les marchands de mots
Mais de la nullité on dévoila l'ampleur
De encéphales normaux sortirent quelques meneurs
Qui cessant de piller la France et ses Euros
Perchèrent le coq gaulois à sa juste hauteur.
Il était une fois un ministre sournois
Qui sous un président quelque peu hors du temps
Ne tournait pas une paille et qui par conséquent
N'avait pas d'aptitude à créer de la joie
Il aurait bien voulu concocter quelques lois
Qui serre un peu la vis aux dépenses du temps
Mais des oppositions groupant les inconstants
Promettaient le bonheur montrant leur mauvaise fois
On attendit alors que l'homme de présidence
Ait à faire ses bagages pour partir en vacances
Mais il fallait tenir jusqu'au dernier moment.
Espérant par la suite un choix judicieux
On préparait déja un futur bienfaisant
Mais il fallait chasser tous les séditieux.
Jupiter qui dit-on serait maitre de tout
Décida que le mal provenait des partis
Et qu'en diminuant le nombre d'indécis
On virerait les nuls en gardant les atouts
On nomma le moins sot ministre des gros sous
La dette devait être très vite retrécie
On fit des excessifs un inventaire précis
Leurs éliminations devinrent des atouts
Certes il fallut du temps pour assainir la France
Trop de sots s'étant crus experts dans la finance
Mais la juste mesure affectant tout le monde
L'état reprit alors sa place dans la ronde
Et donna à l'Europe une moindre importance
La gestion du pays en évita la fronde
Il restait à virer tous les frais inutiles
Les largesses indues parasites d'état
Les paresseux vivant de leur mandarinat
Et les entretenus grâce à des lois futiles
Ceux qui pillaient l'état d'une façon subtile
Durent quitter le pays s'ils ne lui servaient pas
Avec ceux qui n'avaient peu de choses à faire là.
Nuire au trésor d'état devint plus difficile
Les directions des riens ministères sans valeur
Se virent supprimées pour d'effectifs labeurs
Et même quelques fois n'eurent plus d'existence
On rechercha sans cesse une juste balance
Où en récompensant à son prix le labeur
On équilibrerait les plateaux de la France.
Des anciennes façons on oublia l'usage
Les actifs réveillés furent remis en service
Seules les utilités reprirent leurs offices
Et les fruits du labeur eurent un juste partage.
Des hâbleurs politiques grands causeurs de dommages
L'état fut dispensé ils n'eurent plus de complices
Ne plus être efficace engendrant des sévices
Des comptes mal gérés ont supprima les pages
Certes il fut difficile d'éliminer les sots
Les prometteurs de rien et les marchands de mots
Mais de la nullité on dévoila l'ampleur
De encéphales normaux sortirent quelques meneurs
Qui cessant de piller la France et ses Euros
Perchèrent le coq gaulois à sa juste hauteur.