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Remarques préparatoires au futur quinquennat
«Un songe! Me devrais-je inquiéter d’un songe
Entretient dans mon cœur un chagrin qui le ronge»
Racine avait raison les rêves politiques
Sont des peuples crédules l’erreur systématique.
Ce matin là, la lutte était ardente et noire
Un prétendant gueulard détrempait son bavoir
Un autre se huilait pour être plus visqueux
Et sans projet en tête des sots prétentieux
Voulaient tous le pouvoir de foutre tout par terre
Bien que l’ayant reçu ils n’eurent su qu’en faire.
La présidence même étrangère à l’effort
Voyageait sans arrêt jouant les matamores.
Le coq voulant péter plus haut que son derrière
En oubliait la France qui était dans l’ornière.
Certains ayant creusé du trou la profondeur
Voulaient que l’on cessa les discours sans valeur
Et que se référant aux lois économiques
On colmate les fuites de l’état squelettique
Pour que la dette inouïe issue de la démence
Ne frappe pas demain la jeunesse de France.
Mais l’envie de certains d’avoir des sinécures
Dans l’incapacité gardait ses mandatures.
Les gueulards sans talent mentant au populaire
Occupaient le terrain on les entendait braire
Se montrant négatifs du soir jusqu’au matin
Jamais ils ne comptaient du peuple les besoins.
Des mariages étranges d’ennemis d’autrefois
Menaient à copuler des fous sans foi ni loi.
Des forces putassières désirant être élues
En mentant sans vergogne osaient lécher des culs
Car il faut dire hélas qu’en cette république
Les nuls ont des salaires dépassant la logique
Et que les laborieux étant pris pour des cons
À chaque élection reçoivent une leçon .
Qu’importe des élus les intrigues coupables
Si l’état salarie même les incapables.
Les nullités issues des urnes mensongères
Ne reçoivent jamais de pieds en leur derrière
Et que les prometteurs mentant à tour de bras
Aux mandatures d’après reviennent faire du gras.
Je ne voterai plus à moins que par sagesse
Les élus malfaisants d’un vote disparaissent
Et que les mariages dépourvus de logique
Fassent licencier les gluants politiques.
Vous aurez beau vous taire il faudra bien qu’un jour
Les meneurs de l’état cessent leurs vains discours
Et que calculateurs des deniers de la France
Ils disent où est passé le pognon qu’ils dépensent.
La juste charité commençant par soi-même
Des voleurs populaires provoquons l’anathème.
La justice devant avoir le dernier mot
Il faut pour espérer ne plus élire de sots .
L‘échelle nationale étant manipulable
Il faut localement connaître son notable
Et couper la radio, la télé, les hâbleurs
Ne vendant au pays que manipulateurs.
Ce qui n’est pas concret n’a pas d’utilité
Seuls ceux qui vous sont bons disent la vérité
Si l’on ne peut prouver ce qui vous est utile
Tous les vents politiques sont souffles de débiles.
J’ai donc ouvert le club des lucides qui disent
Ceux qu'il ne faut élire sous peine de bêtise
Ceux promettant la lune et les futurs miracles
Mais qui sont les premiers à créer la débâcle.
Ceux qui depuis longtemps mettent en nos roue des barres
Mentant à la nation en se faisant du lard.
Il faut donc établir un contrat de travail
Permettant de virer sans retour les racailles.
Il ne faut plus de sots qui retournent leur veste
Et qui en dirigeant nous colleraient la peste
Et pour être certain d’en supprimer l’engeance
Ne gardons plus les nuls imposant leur présence
Trions en ce pays les justes besogneux
Sachant à leur échelle rendent les gens heureux.
Apprenons à juger ceux qui veulent nous nuire
En promettant des mieux qui bien souvent sont pires
Et surtout mettons tous en essai provisoire
Les mineurs de futur les destructeurs d’histoire
Afin de les jeter hors du cercle juteux
Où l’on élit des sots menteurs et paresseux.
Il faut des résulats et non pas des palabres
Sinon votre futur aura un air macabre.
«Un songe! Me devrais-je inquiéter d’un songe
Entretient dans mon cœur un chagrin qui le ronge»
Racine avait raison les rêves politiques
Sont des peuples crédules l’erreur systématique.
Ce matin là, la lutte était ardente et noire
Un prétendant gueulard détrempait son bavoir
Un autre se huilait pour être plus visqueux
Et sans projet en tête des sots prétentieux
Voulaient tous le pouvoir de foutre tout par terre
Bien que l’ayant reçu ils n’eurent su qu’en faire.
La présidence même étrangère à l’effort
Voyageait sans arrêt jouant les matamores.
Le coq voulant péter plus haut que son derrière
En oubliait la France qui était dans l’ornière.
Certains ayant creusé du trou la profondeur
Voulaient que l’on cessa les discours sans valeur
Et que se référant aux lois économiques
On colmate les fuites de l’état squelettique
Pour que la dette inouïe issue de la démence
Ne frappe pas demain la jeunesse de France.
Mais l’envie de certains d’avoir des sinécures
Dans l’incapacité gardait ses mandatures.
Les gueulards sans talent mentant au populaire
Occupaient le terrain on les entendait braire
Se montrant négatifs du soir jusqu’au matin
Jamais ils ne comptaient du peuple les besoins.
Des mariages étranges d’ennemis d’autrefois
Menaient à copuler des fous sans foi ni loi.
Des forces putassières désirant être élues
En mentant sans vergogne osaient lécher des culs
Car il faut dire hélas qu’en cette république
Les nuls ont des salaires dépassant la logique
Et que les laborieux étant pris pour des cons
À chaque élection reçoivent une leçon .
Qu’importe des élus les intrigues coupables
Si l’état salarie même les incapables.
Les nullités issues des urnes mensongères
Ne reçoivent jamais de pieds en leur derrière
Et que les prometteurs mentant à tour de bras
Aux mandatures d’après reviennent faire du gras.
Je ne voterai plus à moins que par sagesse
Les élus malfaisants d’un vote disparaissent
Et que les mariages dépourvus de logique
Fassent licencier les gluants politiques.
Vous aurez beau vous taire il faudra bien qu’un jour
Les meneurs de l’état cessent leurs vains discours
Et que calculateurs des deniers de la France
Ils disent où est passé le pognon qu’ils dépensent.
La juste charité commençant par soi-même
Des voleurs populaires provoquons l’anathème.
La justice devant avoir le dernier mot
Il faut pour espérer ne plus élire de sots .
L‘échelle nationale étant manipulable
Il faut localement connaître son notable
Et couper la radio, la télé, les hâbleurs
Ne vendant au pays que manipulateurs.
Ce qui n’est pas concret n’a pas d’utilité
Seuls ceux qui vous sont bons disent la vérité
Si l’on ne peut prouver ce qui vous est utile
Tous les vents politiques sont souffles de débiles.
J’ai donc ouvert le club des lucides qui disent
Ceux qu'il ne faut élire sous peine de bêtise
Ceux promettant la lune et les futurs miracles
Mais qui sont les premiers à créer la débâcle.
Ceux qui depuis longtemps mettent en nos roue des barres
Mentant à la nation en se faisant du lard.
Il faut donc établir un contrat de travail
Permettant de virer sans retour les racailles.
Il ne faut plus de sots qui retournent leur veste
Et qui en dirigeant nous colleraient la peste
Et pour être certain d’en supprimer l’engeance
Ne gardons plus les nuls imposant leur présence
Trions en ce pays les justes besogneux
Sachant à leur échelle rendent les gens heureux.
Apprenons à juger ceux qui veulent nous nuire
En promettant des mieux qui bien souvent sont pires
Et surtout mettons tous en essai provisoire
Les mineurs de futur les destructeurs d’histoire
Afin de les jeter hors du cercle juteux
Où l’on élit des sots menteurs et paresseux.
Il faut des résulats et non pas des palabres
Sinon votre futur aura un air macabre.