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Scatocratie et désodorisant...
(du grec σϰατὸς = caca)
Le caca national atteignant une odeur
Risquant d'être fatale aux divers électeurs
Les citoyens masqués se rendirent aux urnes
Et bien que leurs incrits fussent casseurs de burnes
Ils choisirent au hasard dans des têtes connues
Des cerveaux dont le vide tenait lieu de vertu.
Hélas en connaissant les maudits éligibles
Des votants avertis refusèrent ces cibles
Le vote national fut soudainement blanc
Les médiocres connus en restèrent sur le flanc.
Donc on vit apparaitre un fou économiste
Disant la politique est un sport de fumiste
Qui coutant à l'état d'incroyables fortunes
Fait promettre au votant qu'il obtiendra la lune.
Il faut que ces gens là ne soient garnis d'euros
Que si leurs résultats dépassent le zéro
Et si par grand malheur ils sont déficitaires
Les gommer de l'état deviendra salutaire
Donc si l'urne hasardeuse vous fait avoir des doutes
Votez blanc préviendra la France de la déroute.
On ne dit pas assez que l'élu est barjot
Qu'il ruine le pays si votant comme un sot
L'électeur vient l'asseoir sur une sinécure
Pour qu'il vole l'état sans avoir la vie dure.
Car promettre est facile à qui sait bien mentir
Nous prendre pour des cons assure son avenir.
Vous me direz sans doute il faut un chef suprême
S'il n'est intelligent il conduit au carême
Mais les agitations d'un élu incapable
Font le pays amorphe et le français minable.
Et c'est en choisissant des leaders provisoires
Que l'on serait plus apte à gérer les déboires.
Aux armes citoyens disait on autrefois
Aux larmes maintenant il n'y a plus de lois
Même les dirigeants d'un pays jadis riche
De la prospérité firent une vaste friche.
Il faut déconnifier le mot parait sévère
Mais seul les sots élus nous paraissent prospères
Et comme c'est de très loin qu'ils regardent les choses
Au moindre vent contraire ces sots là nous imposent.
On aurait pu, bien sûr, ayant un esprit clair
Éviter les dépenses dont l'état désespère
Aider moins l'étranger, l'importé, le futile
Qui à notre pays ne sauraient être utiles.
Et ne pas s'étonner qu'en désordre total
Notre beau déficit soit soudain abyssal.
Car les seuls responsable sont élus populaires
"Moins de perversité" aurait clamé Voltaire.
"La parfaite raison fuit toute extrémité"
Rejetons les fauteurs de nos calamités.
Que l'urne soit méfiance et l'élu provisoire
Qu'il ne s'en vienne pas entacher notre histoire
Et que ses revenus mesurés sagement
Ne correspondent pas à un travail absent.
Que les compétitions d'injures ou de critiques
Qui mettent en péril la saine république
Entrainent des réponses éliminant les nuls
Qui font l'état ruiné la France ridicule.
Enfin pour mieux gérer de France les affaires
Ne faisons pas l'Europe souci prioritaire.
(du grec σϰατὸς = caca)
Le caca national atteignant une odeur
Risquant d'être fatale aux divers électeurs
Les citoyens masqués se rendirent aux urnes
Et bien que leurs incrits fussent casseurs de burnes
Ils choisirent au hasard dans des têtes connues
Des cerveaux dont le vide tenait lieu de vertu.
Hélas en connaissant les maudits éligibles
Des votants avertis refusèrent ces cibles
Le vote national fut soudainement blanc
Les médiocres connus en restèrent sur le flanc.
Donc on vit apparaitre un fou économiste
Disant la politique est un sport de fumiste
Qui coutant à l'état d'incroyables fortunes
Fait promettre au votant qu'il obtiendra la lune.
Il faut que ces gens là ne soient garnis d'euros
Que si leurs résultats dépassent le zéro
Et si par grand malheur ils sont déficitaires
Les gommer de l'état deviendra salutaire
Donc si l'urne hasardeuse vous fait avoir des doutes
Votez blanc préviendra la France de la déroute.
On ne dit pas assez que l'élu est barjot
Qu'il ruine le pays si votant comme un sot
L'électeur vient l'asseoir sur une sinécure
Pour qu'il vole l'état sans avoir la vie dure.
Car promettre est facile à qui sait bien mentir
Nous prendre pour des cons assure son avenir.
Vous me direz sans doute il faut un chef suprême
S'il n'est intelligent il conduit au carême
Mais les agitations d'un élu incapable
Font le pays amorphe et le français minable.
Et c'est en choisissant des leaders provisoires
Que l'on serait plus apte à gérer les déboires.
Aux armes citoyens disait on autrefois
Aux larmes maintenant il n'y a plus de lois
Même les dirigeants d'un pays jadis riche
De la prospérité firent une vaste friche.
Il faut déconnifier le mot parait sévère
Mais seul les sots élus nous paraissent prospères
Et comme c'est de très loin qu'ils regardent les choses
Au moindre vent contraire ces sots là nous imposent.
On aurait pu, bien sûr, ayant un esprit clair
Éviter les dépenses dont l'état désespère
Aider moins l'étranger, l'importé, le futile
Qui à notre pays ne sauraient être utiles.
Et ne pas s'étonner qu'en désordre total
Notre beau déficit soit soudain abyssal.
Car les seuls responsable sont élus populaires
"Moins de perversité" aurait clamé Voltaire.
"La parfaite raison fuit toute extrémité"
Rejetons les fauteurs de nos calamités.
Que l'urne soit méfiance et l'élu provisoire
Qu'il ne s'en vienne pas entacher notre histoire
Et que ses revenus mesurés sagement
Ne correspondent pas à un travail absent.
Que les compétitions d'injures ou de critiques
Qui mettent en péril la saine république
Entrainent des réponses éliminant les nuls
Qui font l'état ruiné la France ridicule.
Enfin pour mieux gérer de France les affaires
Ne faisons pas l'Europe souci prioritaire.